<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ville Archives - Les Chroniques de Nebomore</title>
	<atom:link href="https://lcnjdr.fr/tag/ville/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lcnjdr.fr/tag/ville/</link>
	<description>Unis face au Nord - Ensemble dans la Mort</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Nov 2023 11:05:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.1</generator>

<image>
	<url>https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/cropped-Miamsturtruk-1-32x32.png</url>
	<title>Ville Archives - Les Chroniques de Nebomore</title>
	<link>https://lcnjdr.fr/tag/ville/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tyrdonaï</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/tyrdonai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 19:55:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Azur]]></category>
		<category><![CDATA[Cité état]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lcnjdr.fr/?p=5150</guid>

					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Lointaine cité état sise au bord de la mer des sables, Tyrdonaï est connu en Empire pour son commerce de longue date avec nos contrées. Accrochée à un rocher calcaire creusé pour construire les bâtiments de la ville, c’est une cité qui fourmille de vie. Forte de 4500 âmes qui vivent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/tyrdonai/">Tyrdonaï</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Lointaine cité état sise au bord de la <strong>mer des sables</strong>, Tyrdonaï est connu en Empire pour son commerce de longue date avec nos contrées. Accrochée à un rocher calcaire creusé pour construire les bâtiments de la ville, c’est une cité qui fourmille de vie. Forte de 4500 âmes qui vivent entassées dans ses <strong>rues étroites</strong> elle est aux antipodes de nos cités impériales. Minarets et badguirs s’élancent vers le ciel, rivalisant de prouesses architecturales avec l’immense église de <a href="https://lcnjdr.fr/dracaelys/" target="_blank" rel="noopener">Dracaelys</a> au centre de la ville basse, même si aucun de ces bâtiments ne viennent gêner la vue du Shah depuis son palais du quartier des cimes.</p>
<p><span id="more-5150"></span></p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une ville côtière sur la mer des sables</h2>
<p style="text-align: justify">Ville côtière, Tyrdonaï possède comme nos cités fluviales un immense <strong>port marchand</strong> qui accueille de nombreux navires de pêche et de commerce. A la notable exception qu’il s’agit de bâtiment tirés par des voiles cerfs-volants. Et qu’ils naviguent sur du sable. Le port donne directement accès à la <strong>ville basse</strong>, surplombée par le rocher et le <strong>quartier des cimes</strong>. On y trouve l’église des prêtresses de sang et son établissement bancaire ainsi qu’une grande place du marché. Se trouvent également autour un hostel tenu par les templiers et un magasin impérial qui tiens lieu d’ambassade. Ces bâtiments sont les deux seuls de la ville construits dans un style impérial. Le reste des bâtiments sont construits en <strong>pierre calcaire</strong>, relativement lisses et carrés et percés de quelques fenêtres. Si leurs intérieurs sont sombres, ils sont aussi frais et des escaliers donnent accès aux terrasses pour y passer une partie de la nuit. La ville, et particulièrement les rues de la médina, la vieille ville, est ainsi construites sur plusieurs niveaux. Ses rues y sont longues et rectilignes, et bien que l’air y soit étouffant elles sont généralement très animées. Protégées du soleil par des toiles tendues, des paillasses en bois tressés ou des ouvrages de bois, on s’y presse tout au long de la journée pour travailler. A noter cependant que les différentes classes sociales et même les différents groupes sociaux, s’y croisent assez peu. Le matin est quasi exclusivement réservé aux travailleurs, aux dockers et aux personnes qui œuvrent comme journaliers. On y boit du thé adossé le long des rues en regardant passer coursiers et livreurs qui transportent les marchandises dans des charrettes tirées par des ânes, ou par les coursiers eux-mêmes. Le milieu de la journée est réservé aux femmes et aux enfants, là où avec la venue du soir et de la fraicheur tous commencent à sortir et se mélanger dans les rues marchandes. Les boutiques des rues reflètent cette répartition. Construites dans des petits boxes au rez-de-chaussée des bâtiments, elles ouvrent et ferment au grès de la journée si bien que le voyageur peine à s’en servir de point de repère dans ses déplacements. Si la chaleur est difficilement supportable pour les gens venus du nord, certains bâtiments disposent d’un moyen efficace de rafraîchir l’air. Il s’agit des <strong>badguirs</strong>, ces grandes tours qui captent le vent des auteurs pour le souffler dans les rues. L’Eglise, le souk et certains bâtiments privés en possèdent, de même que les nombreux minarets qui font office de tour à vent.</p>
<hr />
<div id="attachment_5149" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5149" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5149" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5149" class="wp-caption-text">La mer des sable où la vie s&rsquo;accroche à chaque rocher qui dépasse des sables bouillonnants.</p></div>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Un contexte social bigarré</h2>
<p style="text-align: justify">Véritable porte d’entrée vers les autres cités états, la <strong>population locale</strong> se compose autant d’apatrides et d’esclaves en fuite que de personnes nées entre ses murs. A l’instar d’autres cités, les murs de la ville sont clos et impossible de fuir sans laissez-passer et sans posséder ses entrées sur l’un des navires du port. Les classes laborieuses y sont ainsi autant une ressource de valeur que les épices et autres objets d’arts qu’elles déchargent du port. Une majorité de la population se presse dans la médina. Plusieurs familles y vivent entassées dans des pièces ne servant qu’à y dormir et à entreposer leurs quelques objets de valeur. La ville basse est plus spacieuse déjà et à mesure qu’on monte dans les étages vers le quartier des cimes le niveau de vie et de richesse augmente. <strong>Le Souk</strong> est ainsi le lieu le moins fréquentable de tout Tyrdonaï et c’est donc là qu’on y fait les meilleures affaires. La pègre y règne en maître et la garde y est moins présente qu’ailleurs. De nombreux artisans y travaillent et vendent leurs productions dans l’un des emplacements de l’immense halle qui compose les rues du souk. Ferblantiers, tailleurs de flèches et de carreaux et autres tailleurs et forgeront commercent sous le regard perçant du maître des lieux, le chef de la pègre le prince des voleurs. En dehors du souk, les rues de la vieille ville sont dangereuses, voleurs et gardes corrompus y patrouillent en quête d’exaction. Pour en sortir et atteindre la ville basse, il faut passer l’un des nombreux <strong>goulets d’étranglements</strong> gardés par la milice du Shah. La cité est ainsi capable de faire face à toute tentative de révolte en coupant les axes stratégiques et en contrôlant les rares puits d’eau potable. Seul celui sous la garde de Dracaelys resterai ouvert mais est bien incapable d’approvisionner toute la ville. Dans les anciens dédales de la <strong>carrière</strong>, à l’intérieur même du rocher calcaire, se trouvent de nombreux dédales et entrepôts. Toute une partie des habitants de la cité y vivent mais ni les gardes ni la pègre n’osent s’y aventurer. C’est le cas de beaucoup de gamins des rues, d’orphelins et d’enfants d’esclaves qui y survivent avant de trouver un moyen d’échapper à leur condition. En ce qui concernent les <strong>anciennes familles locales</strong>, elles se maintiennent au cœur des jeux de pouvoir qui agitent la cité. Reconnaissables à leurs habits de couleurs, leurs métiers et leurs cérémonies de mariages, ces clans sont en guerre permanente pour remplacer le Shah ou du moins contribuer à ses décisions. Ainsi, artisans, gardes, armateurs et guides représentent tous, ou presque, un clan différent et des intérêts concurrents. Tous ces clans ont d’ailleurs leurs propres mots, leurs propres us à l’image du créole qui s’est imposé au fil des décennies dans cette région du monde. Le port et ses commerçants est un endroit particulièrement riche en mots, expressions et accents venus du monde entier. A l’image d’ailleurs des façons de payer les commerçants de la cité qui acceptent coquillages bleus des cités états du sud, bois précieux, épices et pièces impériales selon un taux de chance connus d’eux seuls.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">L’ambiance y est étouffante, l’air surchauffé et les sens du voyageur se voient immédiatement assaillis par milles couleurs, milles odeurs. Beaucoup défaillent en parcourant les premières rues, leurs forces amoindries par le périlleux voyage ne pouvant en supporter autant d’un coup d’un seul.</p>
<p style="text-align: right">Evelune Vermillon<br />
X.232</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Prêtresses de sang et culte de Nyméria</h2>
<p style="text-align: justify">Au cœur de la cité, les <strong>prêtresses de sang</strong> œuvrent à repousser les démons autant qu’à faire prospérer leur église construite à l’image de la cathédrale de la <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/empire-austral/" target="_blank" rel="noopener">cité sainte</a>. Adeptes de <strong>Dracaelys</strong>, dans sa forme originelle, elles appellent les croyants à prier et surveillent leurs intérêts par la force. C’est d’ailleurs une condition indispensable pour elles d’être capable d’assurer leur propre sécurité dans un climat social si délétère. Leur renommée et leurs prouesses guerrières sont si grandes d’ailleurs qu’elles <strong>imposent le respect</strong> autant aux clans orcs qu’aux chevaliers de l’Empire. Véritable contre-pouvoir local et régional, elles luttent jour après jour auprès du Shah pour le bien de la cité autant que des âmes de leurs ouailles. C’est d’ailleurs une tâche particulièrement ardue dans une ville où le culte de Nyméria est accepté, voir encouragé. Prêtresses de sangs, prêtresses dévolues à la vie de l’Eglise et <strong>exorcistes</strong> acquièrent bien vite les armes pour se prémunir de ses miasmes, le plus souvent sans en sortir totalement indemne. Ainsi prodiguer des soins et accompagner les souffrants est naturellement dans leurs attributions. A la tête d’une maison de soin incluse dans l’église, elles soignent gratuitement les habitants dans le besoin. Par manque de moyen cependant, ce n’est en rien la garanti de guérir. Exposés au soleil et ses ravages, aux danger de la mer des sables et du désert ou simplement astreints à des tâches laborieuses ingrates, nombre d’habitant voient leur corps s’abimer prématurément. C’est cependant le seul endroit capable de vous accompagner vers le trépas et garantir à votre âme de trouver le chemin vers une nouvelle vie.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une présence impériale loin au sud</h2>
<p style="text-align: justify">Si le <strong>commerce</strong> reste la principale source de richesse de la cité, la route commerciale reliant l’Empire à la cité sainte ne passe désormais plus par Tyrdonaï. Reliant à l’origine Orbépines, le village de fougère, le fort templier de Smolensk et la cité en passant par plusieurs <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/clans-orcs/" target="_blank" rel="noopener">territoires orcs</a>, la route la plus utilisée se situe maintenant loin à l’ouest et ce depuis l’investissement de <strong>la tour des templiers</strong> et le rapprochement de l’Empire avec d’autres cités états. Cependant, le Shah de Tydonaï reste officiellement l’allié de l’Empire d’Ebène et l’entrée et la sortie de la ville des commerçants, pèlerins et autres ressortissants impériaux restes garanties. Symbole de cette alliance de fait, le <strong>magasin impérial</strong> tenu par un fils de templier. Lieu de rencontre incontournable de tous les marchands, c’est le seul endroit officiel où se procurer toutes les richesses produites en Empire. C’est aussi le meilleur point d’information et de communication avec ses proches et un point de recrutement important pour la légion. Le bâtiment se distingue par son style impérial, ses mercenaires issus de l’armée et sa carte murale qui dépeint le désert et toutes les cités états répertoriées à ce jour. Le cours de l’or y est très élevé cependant, car le magasin est soumis autant aux taxes du Shah qu’à celles de l’Empire. Il a cependant le monopole pour commercer avec les guildes de commerçants d’Ebène.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une ville gangrénée</h2>
<p style="text-align: justify">Si la vie à Tyrdonaï a de quoi fasciner les nobles gens de l’Empire, il n’empêche que la cité est gangrénée par la pègre et la <strong>corruption</strong>. Tout s’achète autant par l’or que par le sang et les lois ne sont qu’un moyen de plus de contrôler les populations locales. Si l’église tente de lutter contre, le combat semble perdu d’avance. Cependant l’influence de la pègre peut parfois s’avérer profitable aux habitants, selon s’ils sont dans les petits papiers du Shah ou du <strong>prince des voleurs</strong>. Ce dernier a réussi l’exploit de réunir sous sa coupe toutes les organisations criminelles locales. Installé au fond du Souk, il est accessible à qui veut s’entretenir avec lui. Offrant protection et conseils, il s’assure ainsi de se maintenir au cœur de la vie dans les ombres du quartier des cimes. Cependant, la halle appartient officiellement à Dracaelys et même lui doit s’acquitter des taxes auprès de l’église. Ainsi, la pègre et les prêtresses se retrouvent de fait souvent alliés face aux décisions du Shah et de sa milice. Même si les deux entités ne conçoivent en rien le monde de la même façon. Il en va ainsi des nombreux fumoirs à chicha, de la vente de drogues et de contrebande en tout genre qui sont prisés de la pègre mais honnis par les prêtresses. Mais à l’intérieur même des murs de Tyrdonaï comme au milieu du désert, il convient de se rapprocher les uns des autres quand la tempête s’annonce. A l’instar des caravanes concurrentes, des clans orcs et parfois même de la légion, prêtresses et voleurs ferment souvent les yeux sur les activités de leur improbable binôme.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Un milieu hostile</h2>
<p style="text-align: justify">Sur les bords de la mer des sables, la cité n’est cependant accessible par le nord qu’à travers le <strong>désert</strong>. Impossible, ou presque, de s’y perdre et d’espérer s’en sortir indemne. La vie y est impossible pour les humains et mêmes les guides chevronnés s’aventurent rarement loin de leurs routes de prédilection. En cause, les tempêtes de sables qui agitent la région, les monstres qui s’y promène et évidement les clans orcs qui viennent assurer leur territoire même aussi loin des steppes. Pourtant de nombreux pèlerins traversent toutes ces épreuves de même que les caravanes de marchands et de la légion impériale. Tous ont pour point commun de s’entourer des templiers qui assurent par le fer un passage vers le sud. Pourtant le désert abrite de nombreux trésors. Ancien cœur vibrant de l’Empire d’Azur, de nombreuses ruines y demeurent inexplorées. D’ailleurs, selon les historiens de l’Empire, la région s’est peuplée après son effondrement et les guerres qui vinrent avec. On retrouve donc dans ces cités états que de rares elfes et nains, mais une immense majorité d’humain.</p>
<hr />
<p style="text-align: justify"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-scaled.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5152" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1810" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-scaled.jpg 2560w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-300x212.jpg 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-1024x724.jpg 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-768x543.jpg 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-1536x1086.jpg 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-2048x1448.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/tyrdonai/">Tyrdonaï</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Terrenoire</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/terrenoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 20:02:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lcnjdr.fr/?p=5120</guid>

					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Construite tout au nord de l’Empire d’Ebène, la cité de Terrenoire est une ville atypique dans le paysage impérial. Sise dans une région inhospitalière, elle n’est en aucune façon relié au Nébra. C’est de fait l’une des cités les plus isolées de tout le territoire. Pourtant, de nombreuses âmes y vivent. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/terrenoire/">Terrenoire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Construite tout au nord de l’Empire d’Ebène, la cité de Terrenoire est une ville atypique dans le <a href="https://lcnjdr.fr/bestiaire/cartographie/">paysage impérial</a>. Sise dans une région inhospitalière, elle n’est en aucune façon relié au Nébra. C’est de fait l’une des cités les plus isolées de tout le territoire. Pourtant, de nombreuses âmes y vivent. Exploitant des <strong>mines riches en métaux</strong> précieux et prisés par l’armée, elle exporte tout directement vers la capitale. La guilde des mineurs y règne en maître et œuvre à contrôler la production et à la tenir hors de portée des <strong>contrebandiers</strong> du Nord. La cité s’étend ainsi entre une colline creusée de mines et une immense faille que l’on retrouve souvent dans la région. Des ruines castrales sur la route menant à Sifalle témoignent de sa longue histoire tumultueuse.</p>
<p><span id="more-5120"></span></p>
<hr />
<h2>Une ville ouvrière</h2>
<p style="text-align: justify">Composée en grande majorité d’<strong>ouvriers</strong>, la cité ne compte que quelques rares familles bourgeoises. Idem pour la classe nobiliaire qui se trouve sous représentée par rapport aux autres cités de cette importance. Cette répartition unique dans l’Empire a considérablement marqué l’histoire de la cité. Détruite pendant la guerre, victime de nombreux incidents au fil des siècles, les bâtiments sont simples et fonctionnels. Seul l’église dénote, entouré de ses quelques <strong>bâtiments administratifs</strong> abritant le conseil de la ville, juché sur un promontoire naturel. Évidemment, la guilde des mineurs et ses dépendances font figure d’exception.</p>
<hr />
<div id="attachment_5119" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5119" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5119" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5119" class="wp-caption-text">Creusée de mine, la colline comporte des centaines de tunnels.</p></div>
<hr />
<h2>Une organisation en quartiers</h2>
<p style="text-align: justify">Construite de façon organique, sans l’aide d’un cadastre rigide et prévu en avance, la cité adapte ses quartiers aux besoins du moment. Dans les faits, ses habitants reproduisent un modèle simple et efficace pour simplifier leur travail et leur vie quotidienne. Chaque <strong>quartier</strong> s’organise autour d’une ou plusieurs <strong>entrées de mines</strong>. Ils comportent donc des centres de tris, des forges et tous les bâtiments nécessaires au travail ainsi que d’ascenseurs à roues. Souvent une cantine se trouve directement à côté. Ensuite un long chemin descend de la colline vers le centre-ville, jouxtée de part et d’autres de maisons à un seul étage abritant les familles d’ouvriers. Au cœur de la cité, les maisons sont sensiblement les mêmes mais les quartiers mais disposent cette fois de commerces et d’entrepôts d’artisans. Les tavernes et autres commerces tournés vers les voyageurs sont rares. Ces quartiers centraux sont construits par carrés agencés les uns à côtés des autres. Dans leurs cœurs, à l’abri des rangés des maisons, ils abritent de nombreux <strong>jardins collectifs</strong>.</p>
<hr />
<h2>La prédominance de la guilde des mineurs</h2>
<p style="text-align: justify">Seul bâtiment luxueux de la cité, la guilde affiche clairement sa domination ! Regroupant dans ses membres la quasi-totalité de la cité, elle gère de l’extraction à la vente en lingot du minerai extraie en passant par sa fonte. Construit sur plusieurs étages à <strong>encorbellement</strong>, mêlant pierre et murs en torchis, son hôtel de guilde domine la cité qu’elle surplombe en majorité du haut de sa colline artificielle. On y accède par un escalier de pierre et toute la terrasse est entouré de <strong>bas-reliefs</strong> représentant les activités de la guilde à Terrenoire. En plus du bâtiment central, deux annexes abritent les archives et les réserves de poudres, veillés jours et nuit par des gardes de la cité et une statue du premier maître de la guilde. Dans toute la cité, ses contremaitres affichent fièrement deux marteaux dorés en sautoir, l’emblème de tous les gradés de la guilde porté en broche. Ses membres les plus influents n’hésitent pas à se promener en habits de cérémonies là où la grande majorité des citoyens ne portent que des chemises de travail. A noter que la guilde embauche sans distinctions tous les peuples de l’Empire et même des <strong>ressortissants étrangers</strong>.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">« <em>Nulle part ailleurs qu’à Terrenoire un nordien tel que moi aurait réussi à gravir les échelons de l’armée. En remerciement de cela je prendrai les armes contre tous ses ennemis jusqu’à mon dernier souffle.</em>« </p>
<p style="text-align: right">Cherny, Maréchal de Terrenoire</p>
<hr />
<h2>Un champ de ruines</h2>
<p style="text-align: justify">Datant de la <a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/">grande guerre contre le Nord</a>, des ruines jonchent toute la région. A l’entrée de la cité par exemple, un fort n’a jamais été reconstruit ni entretenu. La raison en est très simple. Si la cité ne dispose d’aucunes défenses ni même de murs d’enceinte c’est tout simplement pour ne pas constituer une menace si proche de la frontière. Si aucun accord n’a été signé avec le Nord, le <em>statu quo</em> s’est construit au fil des décennies sur ce genre de petits détails. De plus, la cité comporte des accès vers le monde souterrain qu’elle entend garder secrets, même de ses propres citoyens. Les mines qui exploitaient la faille sont désormais condamnés et surveillés, le long escalier de pierre y descendant étant même grillagé et surveillé par des gardes. Si les hautes instances connaissent ce secret, pour les petites gens tous ces mystères, ces accidents mis en scène et ces tunnels murés passent au mieux pour des décisions absurdes, au pire pour une machination visant à cacher de sombres secrets, des fantômes et autres malédictions.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-scaled.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5126" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1810" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-scaled.jpg 2560w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-300x212.jpg 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-1024x724.jpg 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-768x543.jpg 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-1536x1086.jpg 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-2048x1448.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/terrenoire/">Terrenoire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rivefolle</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/rivefolle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 15:28:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lcnjdr.fr/?p=5111</guid>

					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Cité fluviale situé sur les rives du Nébra, elle se trouve non loin de son delta. Ville commerçante, ville fortifié, Rivefolle possède de nombreux atouts. Tout le commerce de l’Empire circule par ses ports marchands et la cité est florissante. Cependant, la bourgeoisie locale gagne de plus en plus de pouvoirs, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/rivefolle/">Rivefolle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Cité fluviale situé sur les rives du <strong>Nébra</strong>, elle se trouve non loin de son delta. <strong>Ville commerçante</strong>, ville fortifié, Rivefolle possède de nombreux atouts. Tout le commerce de l’Empire circule par ses ports marchands et la cité est florissante. Cependant, la bourgeoisie locale gagne de plus en plus de pouvoirs, venant menacer l’équilibre des pouvoirs. C’est donc une cité particulièrement surveillé par les espions de sa majesté l’Empereur. A défaut de solutions, les commerçants locaux disposent désormais d’<strong>exceptions à la loi</strong>. Ils sont ainsi autorisés à vendre des blés en dehors des frontières du duché, pour alimenter les rivages sud du fleuve. Le nord, couvert de forêts, grouille de monstres et aucuns voyageurs ne s’y risque à pieds.</p>
<p style="text-align: center">« <em>Laissez-moi agir et en quelques jours la bourgeoise sera maté, par le fer et le sang !</em> »</p>
<p style="text-align: right">Alicia Delacour, Consule de Rivefolle</p>
<p><span id="more-5111"></span></p>
<hr />
<h2><strong>Une ville fortifiée</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Se targuant d’être la cité la mieux fortifiée de l’Empire, Rivefolle dispose de plusieurs <strong>murs d’enceintes</strong>. La particularité étant qu’ils ont été financés par la cité elle-même et non pas par l’Empire. Protégeant la cité en elle-même ainsi que son centre-ville, elle dispose également de deux barbacanes et d’un fort indépendant. Ce dernier abrite une importante garnison de lances impériales cantonnées ici avant de rejoindre les frontières. Sous contrôle de sa Consule, le fort permet de verrouiller toute la région et de sécuriser l’accès à <a href="https://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>. De larges zones agricoles sont également protégés par un mur. Cette zone est appelée à abriter le développement de la cité et regrouper ses habitants vivant en périphérie des murs.</p>
<hr />
<h2><strong>Les grandes familles locales</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Disposant d’une forte bourgeoisie et d’une vieille noblesse, Rivefolle est composé de plusieurs grandes familles locales. On compte ainsi la famille <strong>Delacour</strong>, dont la descendante est actuellement au pouvoir comme consule. C’est elle qui a motivé la construction des murs d’enceintes et elle est particulièrement appréciée et respectée en ville. Plusieurs familles nobles sont ainsi au cœur de la politique locale depuis plusieurs générations. Mais désormais de grandes <strong>familles bourgeoises</strong> gagnent en importance. Ces dernières se réunissent derrière la puissante famille Vasconti ayant fait fortune en devenant le fournisseur en tissus de l’armée. Désormais réunies en classe sociale, ces familles parlent ouvertement de révolte communale et œuvre à tendre la situation locale pour en tirer profit.</p>
<hr />
<div id="attachment_5110" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5110" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5110" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5110" class="wp-caption-text">Cité fortifiée situé non loin de la capitale impériale. Elle est un point stratégique de premier ordre.</p></div>
<hr />
<h2><strong>Sa rue commerçante</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Parcourant entièrement la cité, sa rue commerçante est typique de son <strong>architecture</strong>. Très étroite, surmontée de bâtiments à <strong>encorbellement</strong>, le soleil ne descend que rarement jusqu’au pavés. Bordée de nombreuses boutiques, remplis de monde aux heures de pointes la circulation est particulièrement compliqué. Si les chevaux y sont interdits, de nombreux camelots y exercent parfois illégalement. Fer de lance des familles bourgeoises, elle débouche sur la demeure de Nicolas Vasconti.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-scaled.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5115" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1810" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-scaled.jpg 2560w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-300x212.jpg 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-1024x724.jpg 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-768x543.jpg 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-1536x1086.jpg 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-2048x1448.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/rivefolle/">Rivefolle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sletho</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/sletho/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 13:08:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lcnjdr.fr/?p=5103</guid>

					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Plus grande cité impérial dans le nord du territoire, la cité de Sletho jouit d’une excellente renommée. Cependant, elle sort tout juste de plusieurs années de crise. Au cœur du commerce entre Ebène et la décapole, la cité commence tout juste à retrouver toute sa superbe grâce au travail acharné de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/sletho/">Sletho</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Plus grande <strong>cité impérial</strong> dans le nord du territoire, la cité de Sletho jouit d’une excellente renommée. Cependant, elle sort tout juste de plusieurs années de crise. Au cœur du commerce entre Ebène et la décapole, la cité commence tout juste à retrouver toute sa superbe grâce au travail acharné de ses citoyennes et citoyens. Son histoire riche, son <strong>patrimoine exceptionnel</strong> et son architecture bigarrée sauront à nouveau marquer les voyageurs et commerçant. Comme par exemple lors de ses légendaires <a href="https://lcnjdr.fr/foires/">foires </a>attirant des gens du Nord au sud de l’Empire.</p>
<p><span id="more-5103"></span></p>
<hr />
<h2><strong>La capitale du Nord</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Plus grande ville au nord de l’Empire, elle est un <strong>point de passage</strong> pour quiconque souhaite se rendre dans les cités de la décapole. Halsberg est en effet non loin. Acquise à la cause impériale, elle est un important nœud commercial vers le <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/">Nord</a>. Sletho s’est développé au confluent de deux fleuves, autour d’une abbaye de <a href="https://lcnjdr.fr/dracaelys/">Dracaelys</a>. Sa forme globale en Y découpe la cité en trois grands quartiers distincts. Ce découpage est d’autant plus accentué que la topographie du terrain divise la ville entre l’<strong>Abbaye</strong> sise sur un relief surélevé, les quartiers nobles en hauteurs et la ville basse occupée par le gros de la population. La cité se démarque aussi par d’importantes <strong>fortifications</strong> tournées vers l’ennemi. En fer de lance, un fort doté d’une garnison d’élite. Les remparts côtés sud cependant sont laissés sans entretien.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">« <em>Jadis occupé par l’ennemis, Sletho est prête, comme les autres cités de l’Empire, à défendre l’Empire. Cependant, plus que les autres, nous savons le prix de la défaite et nous battrons avec d’autant plus de determination si l’occasion devait se présenter.</em> »</p>
<p style="text-align: right">Bullard Droven, Comte de Sletho</p>
<hr />
<h2><strong>Fièvre rouge et confinement</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Victime d’une épidémie de <a href="https://lcnjdr.fr/trois-grands-fleaux-magiques/">fièvre rouge</a>, la cité et tout le duché a été mis en <strong>quarantaine</strong> durant plusieurs années. La maladie laissera des traces durables dans la région mais le confinement est enfin officiellement terminé. Si beaucoup de villages ont tout simplement disparus de la carte, nombre de citoyens se sont retranchés derrière les murs de la cité. Découpé en zones, des <strong>léproseries</strong> et des barrages ont permis au gros de la population de survire. Au prix cependant de <strong>nombreux sacrifices</strong>. Ce confinement a laissé le champ libre au développement de la pègre et de la contrebande avec le Nord. Si l’interdiction de vendre du fer et des armes reste un tabou, des biens de première nécessité et de la nourriture a grandement circulé sous le manteau.</p>
<hr />
<div id="attachment_5101" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5101" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5101" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5101" class="wp-caption-text">Sletho, la capitale du nord. Point de passage vers toutes les régions frontalières.</p></div>
<hr />
<h2><strong>Abbaye et hydromellerie</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Installée sur les hauteurs de la cités, protégée par ses propres remparts, l’Abbaye est une ville à elle toute seule. Ses nombreux <strong>moines</strong> y travaillent le miel et les céréales pour produire un hydromel de grande qualité. Ses portes restent cependant closes. Toute la partie centrale de la cité est entièrement réservée aux moines et nul ne peut y pénétrer. Seul une petite place et deux ponts permettent de passer en contrebas pour rejoindre les quartiers nobles. Des bâtiments de l’abbaye sont cependant ouverts au public. C’est le cas des bains publics et d’une <strong>bibliothèque</strong> alimentée par les moines copistes. Ces derniers marquent un point d’honneur à rependre de nombreux documents venus de la capitale dans toute la région.</p>
<hr />
<h2><strong>Lieux mémorables</strong></h2>
<p style="text-align: justify">L’architecture de la cité est particulièrement colorée. Les bâtiments de la ville basse, s’ils sont de simples bâtiments en bois et torchis, sont peints de nombreuses couleurs. Chaque corps de métier a une <strong>couleur propre</strong> et il est possible ainsi de facilement différencier une boutique d’une autre. Les maisons du quartier nobles sont en <strong>pierre ocre</strong> locale. Ses devantures sont peintes de fresques florales qui tranchent radicalement avec le style de la ville basse. Les centres névralgiques de la cité sont la place du marché de la cité basse et la place d’arme du quartier nobles. On peut passer rapidement de l’une à l’autre par un <strong>pont de pierre</strong>. En dessous coule le fleuve et son confluent, reliant la cité au Nébra. Une petite plage s’est formé entre le mur d’enceinte et le pont. Pour terminer, le mont de piété, situé non loin des halles de la cité, s’est développé. C’est devenu un lieu incontournable de la ville. Au même titre que les guildes de pharmaciens de la cité.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5106" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png" alt="" width="3508" height="2480" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png 3508w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-300x212.png 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-1024x724.png 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-768x543.png 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-1536x1086.png 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-2048x1448.png 2048w" sizes="(max-width: 3508px) 100vw, 3508px" /></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/sletho/">Sletho</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Foires et joutes</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/foires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 12:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.fr/?p=4639</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de diverses célébrations, impériales et religieuses, les citoyens de tout l’Empire apprécient de se réunir et de faire la fête tous ensemble. C’est la raison d’être de ces grandes foires. Du moins ça et aussi générer des profits monstrueux pour tous les commerçants présents sur place. Foires et joutes attirent marchands, visiteurs et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/foires/">Foires et joutes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">À l’occasion de diverses <b>célébrations</b>, impériales et religieuses, les citoyens de tout l’Empire apprécient de se réunir et de faire la fête tous ensemble. C’est la raison d’être de ces grandes foires. Du moins ça et aussi générer des <b>profits </b>monstrueux pour tous les <a href="http://lcnjdr.fr/commerce/">commerçants</a> présents sur place. Foires et joutes attirent marchands, visiteurs et voyageurs de tout l’Empire. Parfois même au-delà. C’est une occasion unique pour tous d’acheter des produits venus du monde entier, d&rsquo;assister à diverses <b>représentations </b>et même d’y prendre part. Si ces festivités ne gomment pas la <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/hierarchie-sociale/">hiérarchie impériale</a>, elles en atténuent tout de même les séparations. Le temps d’une journée, toutes les <b>classes sociales</b> se côtoient et parfois des amitiés se nouent. Des inimitiés aussi, car ces foires sont parfois témoins de drames qui finissent sur les sables de l’arène.</p>
<p><span id="more-4639"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4638" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4638" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4638" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4638" class="wp-caption-text">Les foires sont l&rsquo;occasion pour toutes les classes sociales de se fréquenter.</p></div>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les foires marchandes</h2>
<p style="text-align: justify">Dans l’Empire, seules les <b>cités </b>bénéficient du droit de foire. Villages et hameaux alentours peuvent y envoyer des marchands mais ne pourront organiser leur propre festival. Il existe évidement l’une ou l’autre exception et cela s’explique par l’implication des <b>guildes </b>dans le processus. Si en théorie il revient au <b>préfet </b>de chaque cité de veiller à l’organisation des foires c’est en réalité les guildes les plus influentes de la région qui font le gros du travail. Ce sont elles qui réunissent la majeure partie des marchands venus tenir étal à cette occasion. Tissant leur influence dans tout l’Empire, il est extrêmement difficile pour un <b>marchand indépendant</b> de venir s’y faire une place sans relations locales. Ce n’est pas le cas pour tous les corps de métier cependant. Un commerçant venu de loin ou proposant des denrées rares ne sera pas éconduit. Ainsi, camelots et autre petits revendeurs peuvent tenter leur chance. En ultime recours, le dernier mot revient tout de même au préfet et à ses agents. Ces derniers se retrouvent aux portes de la cité ou aux quelques bureaux de change installés pour l’occasion. Si la <b>monnaie impériale</b> est la seule usitée dans ces foires, il serait inconvenant de laisser les étrangers sans possibilité d’achats.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les revenus des cités</h2>
<p style="text-align: justify">Ainsi, la tenue d’une foire marchande est extrêmement lucrative. Plusieurs <b>taxes </b>y sont prélevées et tombent toutes dans l’escarcelle impériale. La plus importante reste la <b>tonlieu</b>, cette taxe de passage des marchandises qui s’étend pour l’occasion aux produits exposés en étal. C’est aussi dans certains cas le <b>droit d’entrée</b> dans la cité qui peut donner lieu à un taxe. Mais dans la plupart des cas elle est exceptionnellement suspendue pour ne pas dissuader certains de s’y rendre. C’est à chaque préfet de décider ce qui est le mieux pour sa cité, pour son duché. Évidemment les guildes locales ont aussi leur mot à dire. Il n’est pas rare que certains dons au trésor de la ville puisse dissuader les autorités de recourir à ces taxes. À noter ici que les camelots et autres saltimbanques échappent à ces taxes, ce qui explique que beaucoup les voient d’un mauvais œil. En effet, il sont payés en dehors des étals banalisés et l’or passe de main en main sans jamais être déclaré.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les pièces de théâtre</h2>
<p style="text-align: justify">Pour le peuple, ces foires sont aussi une occasion particulière de se <b>divertir</b>, tout en se cultivant mais aussi en apprenant d’une manière détournée les informations du moment. Si le crieur public fait correctement son travail, charge ne lui incombe pas systématiquement de mettre en forme ses cris, ni de les chanter. Ainsi, <b>bardes</b>, trobaritzs et autres bonimenteurs pullulent pour venir capter l’attention des badauds. Il est d’usage de leur jeter quelques pièces, surtout s’ils sont parvenus à vous faire rire. De plus, de plus grandes représentations sont parfois organisées. Sans êtres des pièces telles qu’on les retrouve dans les théâtres de <a href="http://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>, il s’agit plutôt de <b>farces </b>menées par de petites troupes. Ce ne sont d’ailleurs pas des troupes fixes et elles s’assemblent souvent sur le moment. Les textes et thématiques de ces farces sont connues de toutes et tous, ce qui rend possible cette quasi improvisation.</p>
<hr />
<p style="text-align: center"><i>« Les travaux de Siegfried Père du Peuple pour les Foires de notre glorieux Empire ont permis au cours des dernières décennies d&rsquo;améliorer nos relations commerciales et diplomatiques avec nos voisins. Et il apparaît certain que nos connexions marchandes retrouvées avec l&rsquo;Empire du Nord ne pourraient exister sans ces Édits et accords. »</i></p>
<p style="text-align: right">Fernand Mordrel, Garde des Foires du Duché d&rsquo;Osteria</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les joutes et la noblesse</h2>
<p style="text-align: justify">Les événements attirant le plus les foules sont sans conteste les <b>joutes à cheval</b>. Loin devant les combats à pied, elles seules peuvent enflammer véritablement le cœur des gens. Il s’agit de duels entre nobles, se chargeant à cheval une <b>lance couchée</b> et coincée sous l’aisselle. Ce n’est cependant pas un combat à mort. Le but ici est de briser sa lance sur l’armure, le bouclier, de son adversaire. Ainsi, les lances se croisent et les nobles ont leur main d’arme du côté extérieur de la lice. Cette pratique de la lance couchée est pratiquée dans l’armée par les <b>guerriers du crépuscule</b> et parfois par quelques chevaliers de cour. C’est un art réservé aux seuls nobles de l’Empire. Cela s’explique de façon officielle mais aussi tout simplement par le prix rédhibitoire de l’équipement utilisé. Ce sont des <b>armures de tournoi</b>, spécialement renforcées et richement décorées. Dans les faits, elles sont proprement inutilisables à la guerre, car tout simplement trop lourdes. De plus, leur heaume particulier ne permet qu’un faible champ de vision. Dans le cas de certaines joutes, le but est de briser sa lance mais un système de notation peut aussi exister. Quand certains hauts gradés militaires sont présents, ils peuvent servir de juge. Ainsi, briser sa lance attribue des points, de même que désarçonner son adversaire. <b>Déheaumer </b>l’autre est considéré comme un exploit, car particulièrement difficile, de fait c’est le meilleur moyen de gagner l’approbation de tous. La noblesse, en plus de la joute, pratique ce qu’on appelle les <b>4 pointes</b>. Il s’agit d’une addition de la joute, des duels à pieds, des combats à la hache de guerre ainsi que des combats à la dague. Ces deux derniers sont cependant assez peu pratiqués et souvent ouverts à la plèbe. Selon les régions, la bourgeoisie peut avoir elle aussi accès à quelques tournois, surtout à l’épée ou à la dague. Mais la lance leur reste résolument interdite.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Élévation sociale et tir à l’arc</h2>
<p style="text-align: justify">Quand les tournois sont ouverts à tous, c’est l’occasion pour un simple <b>paysan </b>de devenir un véritable héros. Si les légendes rapportent des faits d’armes d’humbles citoyens revêtant une armure d’emprunt pour affronter des nobles sur la lice, c’est dans la réalité plus que rare. Par contre, c’est tout à fait possible dans les duels à pied. On ne compte plus les <b>bretteurs </b>entrés au service d’un noble ou d’un bourgeois après une passe d’arme réussie. C’est aussi pour l’armée un bon moyen de recruter des maîtres d’armes pour entraîner leurs <b>recrues</b>, ou simplement pour les marchands d’engager leur escorte sur le chemin du retour. Mais si chaque foire organise sa joute pour satisfaire la soif d’action de tous, elle ne serait complète sans les traditionnels tournois d’<b>archerie</b>. Cet événement reste incontournable, tant pour distribuer des prix aux plus habiles citoyens que pour les former au tir à l’arc. Ainsi, ce genre de tournois est régulièrement organisé et la participation de tous est encouragée. Dans certaines grandes cités, ils se font même quartier par quartier.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/foires/">Foires et joutes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hâvrepaix</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/havrepaix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 22:43:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Imperia]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lcnjdr.fr/?p=4566</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au cœur du duché d’Imperia, Hâvrepaix reste une cité incontournable dans tout l’Empire. La ville est en effet ni plus ni moins que le port officiel de Sifalle, la capitale de l’Empire, ou tout du moins son accès direct par canal. S’il en existe un autre, il n’est presque jamais utilisé en dehors de quelques [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/havrepaix/">Hâvrepaix</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Au cœur du duché d’<b>Imperia</b>, Hâvrepaix reste une cité incontournable dans tout l’Empire. La ville est en effet ni plus ni moins que le <b>port officiel</b> de Sifalle, la capitale de l’Empire, ou tout du moins son accès direct par canal. S’il en existe un autre, il n’est presque jamais utilisé en dehors de quelques navires militaires. Construit par Jordan le Bâtisseur, terminé et embelli par Mathieu le Fol, ce fameux <b>canal </b>est entièrement souterrain. Il se pare d’ailleurs tout du long par des fresques et des statues, difficilement discernables à la lueur des torches.</p>
<p><span id="more-4566"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4565" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4565" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4565" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4565" class="wp-caption-text">Au bord du Nébra, Hâvrepaix est un port incontournable.</p></div>
<hr />
<h2>Port commercial de la capitale</h2>
<p style="text-align: justify">Hâvrepaix est un lieu de passage obligatoire pour toute marchandise exportée au sein de l’Empire. Au cœur de l’Empire, au milieu du Nébra, la cité relie le fleuve au canal pour <a href="https://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>. De même, les ressources importées des <b>puissances étrangères</b> passent elles aussi par Hâvrepaix avant de se voir redistribuées dans toutes les autres cités. C’est donc avant tout un <b>carrefour </b>commercial, un nœud reliant plusieurs <b>routes commerciales</b>. Ainsi, la cité applique de <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/">nombreuses taxes</a>, pour l’Empire pour certaines, pour diverses guildes pour les autres. Que ce soient des taxes de passage ou des droits à la vente sur d’autres, notamment sur l’artisanat étranger ou les plantes d’outremer, toutes sont appliquées à même le port. La <b>douane </b>est ainsi un lieu privilégié pour de nombreux représentants de tout genre et les foires d’Hâvrepaix touchent le monde entier. C’est donc un espace de lutte constante pour toutes les guildes d’importance, simplement pour y être présentes et entendues.</p>
<hr />
<h2>Point de rupture de charge</h2>
<p style="text-align: justify">Au cœur du commerce fluvial, Hâvrepaix jouit d’une position particulière que n’ont pas ses voisines. C’est en effet un point de rupture de charge. Les navires qui remontent le Nébra depuis son <b>delta</b> sont obligés de s&rsquo;arrêter et de décharger. Ils sont en effet d’un <b>tonnage </b>trop important pour continuer leur voyage et doivent céder leur place à d’autres. Si c’est également un moyen de contrôler les <b>marchandises</b>, de les taxer, cela permet également de réduire les accidents en amont. De manière générale cependant, les gros navires en Ebène sont relativement rares. Seuls quelques navires privés appartenant à de grandes familles marchandes circulent et cabotent jusqu’au sud. Les navires militaires quant à eux sont calibrés et disposent de bancs de rames, pour ne pas dépendre des halages pour remonter le Nébra. En ce qui concerne l’accès au canal, certaines particularités sont parfois méconnues. Le <b>canal souterrain</b> est étroit et ne peut être emprunté que dans un sens à la fois. Un certain roulement donc existe, qui prend en compte le sens du courant pour ne pas pénaliser les navires les plus lents. De plus, les navires officiels ont la priorité, de fait une certaine file d’attente peut exister. Le point de rupture de charge sert en partie à lutter contre cela.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“<em>Mages de génération en génération, ma famille aura un jour la chance de connaître enfin un archimage dans ses rangs. J’espère de tout cœur être cette même personne, j’entends le prouver dans les années à venir !</em>”</p>
<p style="text-align: right">Eugène, dixième du nom, Consul de Hâvrepaix</p>
<hr />
<h2>Vie quotidienne à Hâvrepaix</h2>
<p style="text-align: justify">La vie à Hâvrepaix est tout à fait singulière. Sa <b>population fixe</b> est relativement réduite, cela reste une petite ville, cependant son taux de fréquentation est immense. Marins, commerçants, aventuriers et simples pèlerins, en journée la population de la cité triple. L’ambiance les jours de <b>marché </b>peut ainsi être électrique, chacun cherchant à se frayer un chemin dans les rues surchargées de la ville. La <b>garde </b>y joue donc un rôle prépondérant, des effectifs étant parfois mêmes envoyer de Sifalle pour maintenir une sécurité optimale. De plus, de nombreux corps d’armes y passent régulièrement, pour accéder au Nébra et à d’autres cités. De nombreux <b>mages </b>aussi d’ailleurs, qui circulent de la capitale à Fort-Ico. La présence de sorciers dans la région ne pose cependant pas de problèmes majeurs, par rapport à un certain laxisme impérial sur la question.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“D’aucuns pensent avoir la place d’archimage à la mort de l’actuel. Qu’ils se calment, ce sera moi et personne d’autre. Personne ne le mérite plus que moi et mes travaux !”</p>
<p style="text-align: right">Arcanis, troisième du nom, Mage Impérial</p>
<hr />
<h2>Pègre locale</h2>
<p style="text-align: justify">Tout n’est pas rose dans la cité, loin de là. Si la <a href="https://lcnjdr.fr/guilde-de-lombre/">guilde de l’Ombre</a> y est peu implantée, un autre type de <b>pègre </b>s’y est développée. Un produit typiquement local, géré d’une main de fer par un être terrifiant. Ceux qui connaissent cette “organisation” en parle comme le réseau de la <b>petite vieille</b>. Il semblerait donc qu’une femme gère à elle seul la <b>prostitution</b>, la revente d’objets magique et le commerce de drogue dans toute la région. Elle semble en guerre perpétuelle contre la <b>guilde de l’Ombre</b>. Si cette dernière semble avoir tenté plusieurs actions pour gagner le contrôle de la ville, sans succès jusqu’à présent. Cette petite vieille en elle-même semble en place depuis plusieurs générations. Certaines de ses victimes en parlent comme d’un démon dans un corps de femme.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/havrepaix/">Hâvrepaix</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Métiers en Ebène</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/metiers-ebene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 14:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Les guildes]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Guilde]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.fr/?p=4406</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les métiers les plus nobles sont bien souvent organisés autour d’une guilde. La guilde des Pharmaciens ou encore celle des Constructeurs sont parmi les plus connues et renommées même par-delà les frontières. Mais de nombreuses existent de par l’Empire. Celle des Forgerons à Abriville ou encore des Teinturiers pour n’en citer que certaines. Ces guildes compilent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/metiers-ebene/">Les Métiers en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Les métiers les plus nobles sont bien souvent organisés autour d’une <a href="http://lcnjdr.fr/commerce/les-guildes/">guilde</a>. La <a href="http://lcnjdr.fr/guildes-des-pharmaciens/">guilde des Pharmaciens</a> ou encore celle des Constructeurs sont parmi les plus connues et renommées même par-delà les frontières. Mais de nombreuses existent de par l’Empire. Celle des <strong>F</strong><b>orgerons</b> à <a href="http://lcnjdr.fr/abriville/">Abriville</a> ou encore des Teinturiers pour n’en citer que certaines. Ces guildes compilent le savoir et la technique de leur profession et régissent les artisans membres. C’est un <b>honneur </b>pour un artisan d’Ebène d’être reconnu par une guilde. Aussi beaucoup œuvrent de leur mieux pour mériter la reconnaissance de leurs pairs et acquérir le titre de “<b>Maître Artisan</b>”.</p>
<p><span id="more-4406"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4404" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4404" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4404" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4404" class="wp-caption-text">Les Maîtres Artisans sont considérés comme un trésor d’état par l’Empire et les guildes. Ils assurent la puissance économique et technique de l’Empire.</p></div>
<hr />
<h2>L’Artisanat</h2>
<p style="text-align: justify">L’artisanat est une part intégrale de la vie dans les villes comme les villages. Dans les cités, maints citoyens tiennent des <b>échoppes</b> et des <b>boutiques</b>, accostant leurs ateliers. Les tisserands, cordonniers ou encore les layetiers y sont courants. Les tanneries et les chantiers emploient également nombre d’habitants souvent cantonnés à ces travaux par leur manque de <b>compétences</b>. À la campagne il est commun pour le peuple de cultiver la terre, mais souvent l’hiver ils s’affairent à d’autres activités. Les paysans tendent à être autonomes et pallier à leurs besoins par eux-mêmes, que ce soit la forge d’un nouvel outil ou le tissage de haillons. Lors des nombreux <b>marchés régionaux</b> ils peuvent cependant compléter leur matériel. Pour les articles les plus particuliers ils pourront faire appel aux services des marchands itinérants, tels les grillous qui vendent leurs œuvres d’étain de par les chemins.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/De-la-lumière-pour-lEmpire.pdf">[De la lumière pour l&rsquo;Empire]</a> &#8211; <a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/De-la-profession-de-lunetier-1.pdf">[De la profession de lunetier]</a></p>
<hr />
<h2>Des Métiers particuliers</h2>
<p style="text-align: justify">Certaines professions ne vont pas être qualifiées d&rsquo;artisanat, puisqu’elles ne produisent pas de denrée, mais un <b>service</b>. Maints de ces métiers sont employés par l’Empire lui-même, mais ne peuvent être considérés comme des <b>professions d’états</b>. On peut notamment penser aux jardiniers et aux Maîtres queux de l’Empereur qui sont très renommés. Les pages et laquais entrent également dans cette catégorie. Nombre de métiers traditionnellement féminins comme les blanchisseuses sont des <b>emplois cruciaux</b> mais bien souvent décriés. De plus, tous les marchands ne sont pas toujours également artisans et ne traitent que dans le commerce. Les gagistes et mésadiers pour leur part se louent à l’année ou au mois, pour offrir leurs services.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Du_metier_de_belluaire.pdf">[Du métier de belluaire]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Des-métiers-de-la-gente-féminine.pdf">[Des métiers de la gente féminine]</a></p>
<hr />
<div id="attachment_4403" style="width: 612px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4403" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4403" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change.jpg" alt="" width="602" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change.jpg 602w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></a><p id="caption-attachment-4403" class="wp-caption-text">Certains rôles primordiaux à l’Empire comme les agents de bureau de change sont assurés par de fiers citoyens au service de leur seigneur.</p></div>
<hr />
<h2>Les Métiers militaires et étatiques</h2>
<p style="text-align: justify">L’armée impériale, de par ses activités toutes particulières, emploie un certain nombre de corps de métiers. Forgerons et palefreniers de guerre, jusqu’aux métiers magiques propres à la <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/monde-magique/">Guilde des Mages</a>. L’Empire finance régulièrement plusieurs <b>travaux de recherches</b>. Ses artisans cherchent ainsi à améliorer l’équipement militaire, cela les menant parfois à créer des outils utiles aux civils. On leur doit notamment le dernier design de la charrue usitée dans l’Empire. De plus, les percepteurs d’impôts et les gardes-foire sont parmi les métiers de l’<b>autorité Impériale</b>. Ils représentent un des <b>pouvoirs de l’Etat</b>, ces professions n&rsquo;étant généralement pas occupées par des petites gens. Nombre de nobles et bourgeois tiennent des positions importantes et autant de professions dans le <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/hierarchie-sociale/">Maillage Impérial</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/metiers-ebene/">Les Métiers en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment cambrioler une maison</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/comment-cambrioler-une-maison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2018 17:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Guilde de l'Ombre]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<category><![CDATA[Voleur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4199</guid>

					<description><![CDATA[<p>Se déplacer furtivement. Agir en ayant connaissance de toutes les informations nécessaires à sa mission, savoir improviser. Le cambriolage en Ebène peut tenir autant de l’art, de l’exploit que du coup de chance. Pourtant, les vols sont monnaie courante. Certains sont même restés dans les mémoires. On pensera ici immédiatement au vol légendaire de l’un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/comment-cambrioler-une-maison/">Comment cambrioler une maison</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Se déplacer <b>furtivement</b>. Agir en ayant connaissance de toutes les informations nécessaires à sa mission, savoir <b>improviser</b>. Le cambriolage en Ebène peut tenir autant de l’art, de l’exploit que du coup de chance. Pourtant, les vols sont monnaie courante. Certains sont même restés dans les mémoires. On pensera ici immédiatement au <b>vol légendaire</b> de l’un des trois régalias impériaux, le bijou symbolisant l’Empire naissant. Il est toujours introuvable à ce jour. Mais tous <a href="https://lcnjdr.fr/competence/voleur/">les voleurs</a> n’ont pas autant de talent et nombreux sont ceux finissant la corde au coup, avec les corbeaux comme ultimes compagnons.</p>
<p><span id="more-4199"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4195" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4195" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4195" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit.jpg" alt="Illu Veilleur de Nuit" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4195" class="wp-caption-text">Dans certaines cités, des veilleurs de nuit patrouillent en plus des gardes afin de veiller sur le bon sommeil de leurs concitoyens.</p></div>
<hr />
<h2>De la technique du crochetage</h2>
<p style="text-align: justify">Le premier obstacle que rencontrera tout voleur est bien évidemment ces infâmes <b>serrures</b>. Attention cependant, leur usage reste réservé aux classes suffisamment aisées pour se payer les services d’un ferronnier. Les populations les plus pauvres privilégieront une barre de bois, de fer parfois, pour bloquer l&rsquo;entrée de leur demeure. Il faudra alors pour le voleur astucieux trouver le moyen de faire levier pour passer outre cette protection. Ce qui risque de provoquer un raffut de tous les diables. Laissons cependant de côté ce genre de pratiques, ces foyers n&rsquo;étant que d’un intérêt somme toute limité. La serrure, la vraie, représente un défi bien plus intéressant. Il faudra pour l’activer, remplacer la clef par un <b>crochet </b>et s’activer à en déclencher le mécanisme. Le <b>panneton </b>absent, le crochet devra venir jouer sur le <b>pêne</b> afin d’en liber l’<b>auberon</b>. Il peut s’avérer utile de posséder une dague effilée afin d’exercer une pression supplémentaire sur le mécanisme. Attention cependant, toute cette opération peut prendre plusieurs minutes. Ce qui vous laisse exposé aux yeux d&rsquo;éventuels témoins, ou pire encore, au passage d’une patrouille. Vous pouvez bien sûr faire simplement sauter le <b>palâtre </b>qui supporte la serrure. Un bon coup de bélier peut donner des résultats fantastiques. Tout en prenant un minimum de temps. Pour les voleurs plus discrets, un forgeron peu scrupuleux vous fournira des crochets contre quelques pièces d’or.</p>
<hr />
<h2>Du déplacement furtif</h2>
<p style="text-align: justify">Une fois votre porte ouverte, un tout autre défi s’offre à vous. Il vous faudra vous frayer un chemin dans les <b>ombres. </b>Vous déplacer sans un bruit. Nombreuses seront les occasions de vous faire démasquer et ruiner tout votre plan. Évidemment, impossible ici de vous servir d’une torche et la magie fait bien trop de bruit. Les foyers les moins aisés ferment généralement leurs volets et calfeutrent en hiver leurs fenêtre à l’aide de <b>papier huilé</b>. Même avec les deux lunes à leur zénith, impossible de compter sur leur clarté. Rares sont les maisons dans l’Empire dotées de fenêtres en verre à vitre, beaucoup trop onéreux. Attention également aux tapis, peaux et autres tissus qui viennent recouvrir le sol. Trébucher vous sera fatal. Les <b>parquets en bois</b> sont tout aussi traîtres, ayant pour habitude de craquer sous votre poids à des endroits aléatoires. Il vous faudra développer vos sens. Votre ouïe se doit de détecter le léger changement dans la respiration du dormeur sur le point de se réveiller. La moindre chandelle au loin devra éclairer tout votre champ de vision. Vos doigts doivent dans le noir sentir le moindre objet de valeur, différencier l’or de la ferraille. Inutile de le préciser ici, mais vos talents de crochetage doivent également se passer d’une source lumineuse et se faire dans le silence le plus total.</p>
<hr />
<div id="attachment_4196" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4196" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4196" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage.jpg" alt="Illu ville cambriolage" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4196" class="wp-caption-text">Il vous faudra apprendre la disposition des bâtiments environnants pour imaginer le meilleur moyen de fuir. On ne sait jamais ce qui peut mal tourner.</p></div>
<hr />
<h2>Du repérage de sa cible</h2>
<p style="text-align: justify">Un des éléments importants, si l’on veut se simplifier la tâche, est de <b>repérer les lieux</b> en avance. Hors de question, bien évidemment, d’entrer à l’improviste chez votre prochaine cible sans éveiller ses soupçons. Mais un tour du quartier s’impose. Il vous faudra, selon les cités, repérer les chemins des <b>patrouilles </b>de gardes et prévoir un itinéraire de fuite. C’est l’occasion de sortir votre plus beau déguisement et de prendre un air <b>innocent</b>. Il serait fâcheux que l’on vous reconnaisse. Prêter attention aux moindres détails, une fenêtre mal calfeutrée, une porte dérobée, tout ce qui pourrait se révéler utile le moment venu.</p>
<hr />
<h2>De la propriété privée en Ebène</h2>
<p style="text-align: justify">Il est temps de plonger plus avant dans le concept de propriété privée au sein de l’<a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/">Empire d’Ebène</a>. Elle sera selon la région où vous vous trouvez complètement différente. Dans les <b>grandes cités</b>, chacun possédera son chez soi et y veillera jalousement. Leurs biens seront sous <b>clef </b>et nul n’y accèdera aisément sans l’accord de leur possesseur. Si <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/villes/">vivre dans l’empire</a> implique de faire partie d’un tout, chacun à sa place, chacun aidant l’Empire à sa manière, il n’empêche qu’un certain <b>individualisme </b>se développe. C’est surtout le cas dans la petite bourgeoisie où ses membres se gargarisent d’une réussite sociale qui passe pour extraordinaire à leurs yeux habitués à contempler la plèbe. À l’extrême inverse maintenant, dans les villages et hameaux qui constituent la majorité de l’Empire, les gens s’organisent différemment. La <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/villages/">vie quotidienne</a> y est plus ardue et le groupe doit primer sur l’individu. Chacun possède certes ses menus objets, mais de nombreux outils et bâtiments agricoles seront collectifs. Seuls les artisans au milieu de tout cela viendront reproduire le mode de vie citadin. Cela se répercute de plusieurs manières sur les voleurs et autres malandrins. Là ou en ville il suffira à un seul homme de forcer la porte d’une maison pour s’enrichir, il lui faudra à la campagne constituer une bande et attaquer collectivement un village. Ce sera ainsi le seul moyen de s&rsquo;accaparer des marchandises de valeur, tels des tissus, du minerai ou autres matières premières.</p>
<hr />
<h2>Les richesses d’une maison impériale</h2>
<p style="text-align: justify">Mais que trouver alors dans une maison pour se donner la peine de la cambrioler ? Outre de l’or, chaque citoyen se doit de posséder de quoi passer l’hiver. De la nourriture, du miel ou des étoffes par exemple. En sus, beaucoup possèdent des <b>épices </b>ou des <b>herbes médicinales</b>. Ce sont là des marchandises faciles à dissimuler et pouvant rapporter gros. Les objets manufacturés peuvent aussi être une bonne source de profit. Par exemple les <b>armes</b>, les pièces d’habillement ou encore diverses potions. Les <b>bijoux </b>et autres bagues sont des cibles par excellence, mais il vous faudra les revendre loin de leur propriétaire légitime si vous ne voulez pas être retrouvé. Faites justement attention à ne jamais voler de marchandises que vous ne sauriez écouler immédiatement. Vous limiterez ainsi les risques d&rsquo;être pris avec l’objet de vos rapines et cela vous permettra de fuir immédiatement. Laissez ensuite les choses se tasser avant de revenir en ville. Notez cependant que rares sont les citoyens à voyager dans l’Empire. Il vous faudra faire preuve d’astuce pour ne pas éveiller les soupçons des gardes-frontières.</p>
<hr />
<h2>Les peines encourues</h2>
<p style="text-align: justify">L’Empire se montre relativement sévère avec les <strong>cambrioleurs</strong>. Capturé par la garde, vous risquez l&rsquo;arène, voire la pendaison en place publique. Dans tous les cas, vous passerez certainement un moment privilégié dans les geôles de votre duché. C’est cependant un moment idéal pour vous échappez, si vous en avez les moyens. <strong>Soudoyer</strong> les gardes peut donner de bons résultats. Une aide extérieure peut aussi intervenir pour vous faire évader. Et quelle meilleure aide que la <a href="https://lcnjdr.fr/guilde-de-lombre/">guilde de l’Ombre</a> ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/comment-cambrioler-une-maison/">Comment cambrioler une maison</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De la dégustation en Ebène</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/degustation-ebene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 May 2018 14:50:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Village]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4138</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Empire d’Ebène est connu pour sa puissante armée, son système politique efficace et son commerce prolifique. Ses citoyens vivent dans une opulence, une éducation et une culture de qualité, même dans les campagnes. Mais quid de leur pitance ? Quid des denrées qui s’échangent et se dégustent sur les marchés, dans les tavernes ou à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/degustation-ebene/">De la dégustation en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">L’Empire d’Ebène est connu pour sa puissante armée, son système politique efficace et son <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/">commerce</a> prolifique. Ses citoyens vivent dans une <b>opulence</b>, une éducation et une culture de qualité, même dans les campagnes. Mais quid de leur pitance ? Quid des denrées qui s’échangent et se dégustent sur les marchés, dans <b>les tavernes</b> ou à la cour impériale ? Car si la renommée d’un empire se fait par ses victoires ou sa richesse, c’est bien dans l’estomac de ses habitants que se cache sa véritable beauté !</p>
<p><span id="more-4138"></span></p>
<hr />
<h2>Une belle diversité</h2>
<p style="text-align: justify">L’Empire d’Ebène a la chance de se situer sur une zone de transition climatique ainsi que de s’étendre de la mer à la montagne et du désert à la toundra. La diversité des climats y apporte ainsi un panel tout aussi important et varié de plantes qu’une <b>faune nourricière</b> riche. Poissons d’eau de mer ou d’eau douce, gros gibier ou volailles, fruits rouges ou secs, tout est présent sur le territoire. Chaque cité de l’Empire peut ainsi se targuer d’avoir une <b>tradition culinaire</b> propre. Le commerce des denrées alimentaires devient une source de richesse importante pour de nombreux commerçants car tous les plus gros marchés veulent se parer des <b>mets d’ailleurs</b>.</p>
<hr />
<div id="attachment_4137" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4137" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4137" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table.jpg" alt="Illu_Table" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4137" class="wp-caption-text">Un festin de village à la fin du marché.</p></div>
<hr />
<h2>La cuisine dans l’Empire</h2>
<p style="text-align: justify">Bienheureux sera le voyageur qui parcourt l’Empire et ses auberges afin d’y goûter les <b>mets locaux</b>. Le plat national qu’il y trouvera toujours se compose de <b>chou mariné</b> au gros sel ou au poivre noir pour les établissements plus aisés. Bien que la bière et le thé soient les boissons les plus courantes dans les tavernes, l’alcool représentant officiellement l’Empire est la <b>liqueur d’amande</b>. La nourriture habituelle des établissements les plus modestes, qui est également la pitance des militaires, revient généralement à une simple <b>soupe de farine</b> épaisse, accompagnée de viande de gibier séchée pour les jours heureux.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Art-de-la-table.pdf">[Art de la table]</a></p>
<hr />
<h2>Les spécialités régionales</h2>
<p style="text-align: justify">Il en vient maintenant de parler des différences culinaires entre les <a href="https://lcnjdr.fr/bestiaire/cartographie/">régions</a>. Le nord du pays, avec ses hivers rudes, présente des plats plus consistants tel que le rôti de porc au chou et lardons et des alcools plus à même d’aider contre le froid. La bière brune forte et l’eau-de-vie de prune sont ainsi consommés en grandes quantités dans cette région. Le sud du pays jouit d’une importation régulière de <b>miel</b> du peuple Garif et va donc le préparer à tout va. Les morceaux les plus tendres du porc sont souvent marinés dans ce délicieux liquide sucré et des gâteaux dits “<b>nids d’abeille</b>” ravissent petits et grands. Le littoral se concentre plus naturellement sur des préparations à base de produits marins. On a donc un gratin de saumon et patates qui prédomine sur la côte nord, tandis qu’au sud, c’est une poêlée de fruits de mer.</p>
<hr />
<h2>Les plats traditionnels</h2>
<p style="text-align: justify">Les villes et villages du territoire ont presque tous une tradition culinaire propre et l’expriment par l’un ou l’autre <b>plat typique</b>. En voici une liste non exhaustive mais reprenant les meilleurs éléments de notre gastronomie.</p>
<ul>
<li><strong>Sifalle</strong> : Yaourt de chèvre à la gelée de figues et aux noix / Vin rouge</li>
<li><strong>Faillebraise</strong> : Gratin d’aubergines et sanglier</li>
<li><strong>Ocrelune</strong> : Jambon fumé / Hydromel</li>
<li><strong>Fort Ico</strong> : Vin blanc</li>
<li><strong>Portembrun</strong> : Salade aux quatre poissons marinés / Pêches</li>
<li><strong>Hâvrepaix</strong> : Saucisson de lièvre / Fruits confits / Bière ambrée amère</li>
<li><strong>Roquebrune</strong> : Galettes de patates et fromage blanc aux herbes</li>
<li><strong>Himeji</strong> : Viandes blanches sautées et blé collant / Thé vert</li>
<li><strong>Nagano</strong> : Grillades de poivrons</li>
<li><strong>Abriville</strong> : Choucroute / Bière blonde</li>
<li><strong>Rivebois</strong> : Perdrix farcie au navet</li>
<li><strong>Sletho</strong> : Tarte à l’oignon</li>
<li><strong>Orbépines</strong> : Chevreuil à la mangue</li>
<li><strong>Miva</strong>c : Ravioles d’agneau à l’estragon</li>
<li><strong>Yodok</strong> : Terrine de poulet au persil, où comme ils disent chez eux “tourrine de poulut au poursil”</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">On a ainsi un beau panel de ce qu’il se fait dans l’Empire. Avec des mets plus raffinés et recherchés dans les villes riches comme <a href="https://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a> et des plats plus familiaux dans les autres. Les boissons susnommées proviennent toutes de siècles de traditions locales inchangées malgré les guerres et les remous politiques.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/degustation-ebene/">De la dégustation en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nagano</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/nagano/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 14:55:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Elfes]]></category>
		<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4124</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancienne capitale des Elfes reste aujourd’hui une des cités les plus belles de tout l’Empire. Nagano est construite au pied d’une montagne. Elle tire ses matériaux de la roche mais aussi de la profonde forêt qui l&#8217;enserre. Forte de la riche culture elfique, nombre de ses bâtiments sont en bois, même les instances impériales. Leurs [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/nagano/">Nagano</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">L&rsquo;ancienne capitale des Elfes reste aujourd’hui une des cités les plus belles de tout l’Empire. Nagano est construite au pied d’une montagne. Elle tire ses matériaux de la roche mais aussi de la profonde <b>forêt </b>qui l&rsquo;enserre. Forte de la riche <b>culture elfique</b>, nombre de ses bâtiments sont en bois, même les instances impériales. Leurs murs arborent de nombreuses peintures et sculptures finement exécutées. Si sa <b>position géographique</b> en fait une cité difficile à approcher, cela n’a pas empêché les forces du Nord de l’incendier lors de la grande guerre. C’est cet acte qui poussa les clans elfes à entrer en guerre aux côtés de sa grâce le Maître d’Ebène.</p>
<p><span id="more-4124"></span></p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les Elfes de Nagano</h2>
<p style="text-align: justify">La ville fut fondée bien avant l&rsquo;avènement de l’Empire, à l’époque où les races étaient hostiles les unes aux autres. Seule la cité d’<a href="https://lcnjdr.fr/abriville/">Abriville</a> peut se targuer d’être aussi ancienne, la capitale des humains ayant elle été détruite. Nagano est le cœur <b>économique</b> et <b>culturel</b> du peuple Elfe de la région. Située sur leur territoire sacré, elle reste aujourd’hui relativement isolée des autres duchés. Portant, l’Empire reste en bon terme avec les dirigeants de Nagano. Traditionnellement, seules les <b>femmes</b> ont accès au pouvoir chez les Elfes. Cette particularité se retrouve aujourd’hui encore dans la cité, à l&rsquo;exception notable des quelques représentants du pouvoir religieux tenu par des prêtres de <a href="https://lcnjdr.fr/dracaelys/">Dracaelys</a>. Les femmes de Nagano jouissent d’une grande renommée, par leur beauté froide autant que par leur hardiesse au combat. Lors de la <b>grande guerre</b>, les femmes de la cité ont formé un bataillon de guérilla après la destruction de leur foyer. Leurs actions ont grandement contribué à la victoire finale en venant couper les voies de ravitaillement ennemies et poussant les assaillants à l’erreur. Une fois par an, sa majesté l’Empereur se rend à Nagano pour célébrer l’entrée en guerre de nos frères et sœurs elfes et leur adhésion à l’Empire.</p>
<hr />
<div id="attachment_4128" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/04/Illu_Nagano_V2.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4128" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4128" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/04/Illu_Nagano_V2.jpg" alt="Illu_Nagano_V2" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/04/Illu_Nagano_V2.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/04/Illu_Nagano_V2-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4128" class="wp-caption-text">Nagano possède de nombreux jardins dédiés à la nature.</p></div>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Influence de la ville dans la région</h2>
<p style="text-align: justify">Contrairement à l’organisation classique d’un duché impérial, <b>Aetulya</b> ne compte que deux cités d&rsquo;importance, une par comté. Les deux villes ne sont guère plus que des symboles, ne comptant en tout et pour tout que quelques milliers d’âmes chacune. Certes le peuple Elfe est moins représenté que celui des humains mais ils préfèrent surtout vivre en <b>communautés</b> réduites. Le territoire elfe compte ainsi de nombreux villages et hameaux vivant en harmonie les uns avec les autres. Les quatre pouvoirs de l’Empire y sont absents et leur organisation n’est pas basée sur la hiérarchie impériale, mais plus sur une forme traditionnelle héritée de leurs ancêtres. Chacun y a sa place dès le moment de sa naissance et leur société n’évolue qu’au prix de nombreuses décennies. Tous ces villages sont pourtant intégrés à l’Empire mais son emprise se limite aux seules cités de Nagano et de <a href="https://lcnjdr.fr/himeji/">Himeji</a>.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une ville tournée vers la religion</h2>
<p style="text-align: justify">La ville de Nagano est un symbole. Elle représente la présence des elfes hors de leurs montagnes originelles et cristallise leur culture et traditions. C’est pour eux un <b>temple </b>tout entier dédié à la nature et à l’<b>harmonie</b> entre les êtres vivants. Depuis sa reconstruction, aucun autre bâtiment n’y a été construit ou modifié. Ils sont simplement réparés à intervalles réguliers et cela permet la célébration de diverses fêtes rituelles. Nombreux sont les elfes et les humains à faire le déplacement tous les dix ans pour assister aux rénovations des <b>jardins</b> de la ville et de ses différents bâtiments. La ville compte en effet de nombreux espaces naturels, des jardins, des lacs et des cascades abritant plusieurs essences de fleurs et d’arbres rares. À noter que la cité est l’une des rares villes d’importances au sein de l’Empire à être dénuée de murailles. Si la ville devait à nouveau subir les affres de la guerre, ses habitants la reconstruiraient tout simplement comme ils l’ont toujours fait.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">« <em>Étant moi-même d’origine elfique, bien qu’à moitié seulement, je n’ai jamais eu à subir aucun racisme de la part de ce peuple. Pourtant on les dit prompts à rejeter les humains qu’ils considéraient comme inférieurs. Pas une seule fois de toute ma vie un elfe ne m’a fait de remarque déplacée, sans jamais me confondre avec l’un des siens.</em>« </p>
<p style="text-align: right">Erza, Disciple des Sabreurs de l’Infini</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les Elfes et les étrangers</h2>
<p style="text-align: justify">Si le duché d’Aetulya est majoritairement peuplé d’elfes, les autres races y sont aujourd’hui les bienvenues. Jadis les humains et les nains étaient abattus à vue et rares étaient les personnes à avoir vu Nagano mais depuis, plus aucune tension ne demeure. Tous sont des impériaux et leur attachement va d’abord à l’Empire et ensuite seulement à leur culture. Cependant, il est vrai que les étrangers se sentent relativement mal à l’aise lorsqu’ils essayent de vivre dans la cité de Nagano. Tous y vivent sans avoir besoin de s&rsquo;interroger sur leur place dans la société, sans avoir besoin d’expliciter leurs codes ou organisation. Ainsi un étranger devra faire preuve de <b>patience </b>pour finalement s’intégrer et vivre lui aussi en <b>harmonie </b>avec ses voisins. Si ce n’est pas une tâche impossible, il lui faudra a minima partager leur foi ou à défaut leur respect pour la nature. Au moins les voyageurs et commerçants peuvent jouir d’un <b>accueil chaleureux</b>, même si leur séjour ne pourra durer plus que le temps nécessaire à leur repos. Passé ce délai, il leur faudra reprendre la route sous peine de se voir rapidement mis à l’écart et considéré comme un parasite. C’est ce détail qui est à l’origine de la mauvaise réputation des Elfes et qui passe pour de la suffisance. Cependant, pour les principaux concernés cela vient de leur mépris pour l’oisiveté.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/nagano/">Nagano</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
