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	<title>Les Chroniques de Nebomore</title>
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	<description>Unis face au Nord - Ensemble dans la Mort</description>
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	<title>Les Chroniques de Nebomore</title>
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	<item>
		<title>Tyrdonaï</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 19:55:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Azur]]></category>
		<category><![CDATA[Cité état]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Lointaine cité état sise au bord de la mer des sables, Tyrdonaï est connu en Empire pour son commerce de longue date avec nos contrées. Accrochée à un rocher calcaire creusé pour construire les bâtiments de la ville, c’est une cité qui fourmille de vie. Forte de 4500 âmes qui vivent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Lointaine cité état sise au bord de la <strong>mer des sables</strong>, Tyrdonaï est connu en Empire pour son commerce de longue date avec nos contrées. Accrochée à un rocher calcaire creusé pour construire les bâtiments de la ville, c’est une cité qui fourmille de vie. Forte de 4500 âmes qui vivent entassées dans ses <strong>rues étroites</strong> elle est aux antipodes de nos cités impériales. Minarets et badguirs s’élancent vers le ciel, rivalisant de prouesses architecturales avec l’immense église de <a href="https://lcnjdr.fr/dracaelys/" target="_blank" rel="noopener">Dracaelys</a> au centre de la ville basse, même si aucun de ces bâtiments ne viennent gêner la vue du Shah depuis son palais du quartier des cimes.</p>
<p><span id="more-5150"></span></p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une ville côtière sur la mer des sables</h2>
<p style="text-align: justify">Ville côtière, Tyrdonaï possède comme nos cités fluviales un immense <strong>port marchand</strong> qui accueille de nombreux navires de pêche et de commerce. A la notable exception qu’il s’agit de bâtiment tirés par des voiles cerfs-volants. Et qu’ils naviguent sur du sable. Le port donne directement accès à la <strong>ville basse</strong>, surplombée par le rocher et le <strong>quartier des cimes</strong>. On y trouve l’église des prêtresses de sang et son établissement bancaire ainsi qu’une grande place du marché. Se trouvent également autour un hostel tenu par les templiers et un magasin impérial qui tiens lieu d’ambassade. Ces bâtiments sont les deux seuls de la ville construits dans un style impérial. Le reste des bâtiments sont construits en <strong>pierre calcaire</strong>, relativement lisses et carrés et percés de quelques fenêtres. Si leurs intérieurs sont sombres, ils sont aussi frais et des escaliers donnent accès aux terrasses pour y passer une partie de la nuit. La ville, et particulièrement les rues de la médina, la vieille ville, est ainsi construites sur plusieurs niveaux. Ses rues y sont longues et rectilignes, et bien que l’air y soit étouffant elles sont généralement très animées. Protégées du soleil par des toiles tendues, des paillasses en bois tressés ou des ouvrages de bois, on s’y presse tout au long de la journée pour travailler. A noter cependant que les différentes classes sociales et même les différents groupes sociaux, s’y croisent assez peu. Le matin est quasi exclusivement réservé aux travailleurs, aux dockers et aux personnes qui œuvrent comme journaliers. On y boit du thé adossé le long des rues en regardant passer coursiers et livreurs qui transportent les marchandises dans des charrettes tirées par des ânes, ou par les coursiers eux-mêmes. Le milieu de la journée est réservé aux femmes et aux enfants, là où avec la venue du soir et de la fraicheur tous commencent à sortir et se mélanger dans les rues marchandes. Les boutiques des rues reflètent cette répartition. Construites dans des petits boxes au rez-de-chaussée des bâtiments, elles ouvrent et ferment au grès de la journée si bien que le voyageur peine à s’en servir de point de repère dans ses déplacements. Si la chaleur est difficilement supportable pour les gens venus du nord, certains bâtiments disposent d’un moyen efficace de rafraîchir l’air. Il s’agit des <strong>badguirs</strong>, ces grandes tours qui captent le vent des auteurs pour le souffler dans les rues. L’Eglise, le souk et certains bâtiments privés en possèdent, de même que les nombreux minarets qui font office de tour à vent.</p>
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<div id="attachment_5149" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5149" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5149" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Illu-Mer-des-sables-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5149" class="wp-caption-text">La mer des sable où la vie s&rsquo;accroche à chaque rocher qui dépasse des sables bouillonnants.</p></div>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Un contexte social bigarré</h2>
<p style="text-align: justify">Véritable porte d’entrée vers les autres cités états, la <strong>population locale</strong> se compose autant d’apatrides et d’esclaves en fuite que de personnes nées entre ses murs. A l’instar d’autres cités, les murs de la ville sont clos et impossible de fuir sans laissez-passer et sans posséder ses entrées sur l’un des navires du port. Les classes laborieuses y sont ainsi autant une ressource de valeur que les épices et autres objets d’arts qu’elles déchargent du port. Une majorité de la population se presse dans la médina. Plusieurs familles y vivent entassées dans des pièces ne servant qu’à y dormir et à entreposer leurs quelques objets de valeur. La ville basse est plus spacieuse déjà et à mesure qu’on monte dans les étages vers le quartier des cimes le niveau de vie et de richesse augmente. <strong>Le Souk</strong> est ainsi le lieu le moins fréquentable de tout Tyrdonaï et c’est donc là qu’on y fait les meilleures affaires. La pègre y règne en maître et la garde y est moins présente qu’ailleurs. De nombreux artisans y travaillent et vendent leurs productions dans l’un des emplacements de l’immense halle qui compose les rues du souk. Ferblantiers, tailleurs de flèches et de carreaux et autres tailleurs et forgeront commercent sous le regard perçant du maître des lieux, le chef de la pègre le prince des voleurs. En dehors du souk, les rues de la vieille ville sont dangereuses, voleurs et gardes corrompus y patrouillent en quête d’exaction. Pour en sortir et atteindre la ville basse, il faut passer l’un des nombreux <strong>goulets d’étranglements</strong> gardés par la milice du Shah. La cité est ainsi capable de faire face à toute tentative de révolte en coupant les axes stratégiques et en contrôlant les rares puits d’eau potable. Seul celui sous la garde de Dracaelys resterai ouvert mais est bien incapable d’approvisionner toute la ville. Dans les anciens dédales de la <strong>carrière</strong>, à l’intérieur même du rocher calcaire, se trouvent de nombreux dédales et entrepôts. Toute une partie des habitants de la cité y vivent mais ni les gardes ni la pègre n’osent s’y aventurer. C’est le cas de beaucoup de gamins des rues, d’orphelins et d’enfants d’esclaves qui y survivent avant de trouver un moyen d’échapper à leur condition. En ce qui concernent les <strong>anciennes familles locales</strong>, elles se maintiennent au cœur des jeux de pouvoir qui agitent la cité. Reconnaissables à leurs habits de couleurs, leurs métiers et leurs cérémonies de mariages, ces clans sont en guerre permanente pour remplacer le Shah ou du moins contribuer à ses décisions. Ainsi, artisans, gardes, armateurs et guides représentent tous, ou presque, un clan différent et des intérêts concurrents. Tous ces clans ont d’ailleurs leurs propres mots, leurs propres us à l’image du créole qui s’est imposé au fil des décennies dans cette région du monde. Le port et ses commerçants est un endroit particulièrement riche en mots, expressions et accents venus du monde entier. A l’image d’ailleurs des façons de payer les commerçants de la cité qui acceptent coquillages bleus des cités états du sud, bois précieux, épices et pièces impériales selon un taux de chance connus d’eux seuls.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">L’ambiance y est étouffante, l’air surchauffé et les sens du voyageur se voient immédiatement assaillis par milles couleurs, milles odeurs. Beaucoup défaillent en parcourant les premières rues, leurs forces amoindries par le périlleux voyage ne pouvant en supporter autant d’un coup d’un seul.</p>
<p style="text-align: right">Evelune Vermillon<br />
X.232</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Prêtresses de sang et culte de Nyméria</h2>
<p style="text-align: justify">Au cœur de la cité, les <strong>prêtresses de sang</strong> œuvrent à repousser les démons autant qu’à faire prospérer leur église construite à l’image de la cathédrale de la <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/empire-austral/" target="_blank" rel="noopener">cité sainte</a>. Adeptes de <strong>Dracaelys</strong>, dans sa forme originelle, elles appellent les croyants à prier et surveillent leurs intérêts par la force. C’est d’ailleurs une condition indispensable pour elles d’être capable d’assurer leur propre sécurité dans un climat social si délétère. Leur renommée et leurs prouesses guerrières sont si grandes d’ailleurs qu’elles <strong>imposent le respect</strong> autant aux clans orcs qu’aux chevaliers de l’Empire. Véritable contre-pouvoir local et régional, elles luttent jour après jour auprès du Shah pour le bien de la cité autant que des âmes de leurs ouailles. C’est d’ailleurs une tâche particulièrement ardue dans une ville où le culte de Nyméria est accepté, voir encouragé. Prêtresses de sangs, prêtresses dévolues à la vie de l’Eglise et <strong>exorcistes</strong> acquièrent bien vite les armes pour se prémunir de ses miasmes, le plus souvent sans en sortir totalement indemne. Ainsi prodiguer des soins et accompagner les souffrants est naturellement dans leurs attributions. A la tête d’une maison de soin incluse dans l’église, elles soignent gratuitement les habitants dans le besoin. Par manque de moyen cependant, ce n’est en rien la garanti de guérir. Exposés au soleil et ses ravages, aux danger de la mer des sables et du désert ou simplement astreints à des tâches laborieuses ingrates, nombre d’habitant voient leur corps s’abimer prématurément. C’est cependant le seul endroit capable de vous accompagner vers le trépas et garantir à votre âme de trouver le chemin vers une nouvelle vie.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une présence impériale loin au sud</h2>
<p style="text-align: justify">Si le <strong>commerce</strong> reste la principale source de richesse de la cité, la route commerciale reliant l’Empire à la cité sainte ne passe désormais plus par Tyrdonaï. Reliant à l’origine Orbépines, le village de fougère, le fort templier de Smolensk et la cité en passant par plusieurs <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/clans-orcs/" target="_blank" rel="noopener">territoires orcs</a>, la route la plus utilisée se situe maintenant loin à l’ouest et ce depuis l’investissement de <strong>la tour des templiers</strong> et le rapprochement de l’Empire avec d’autres cités états. Cependant, le Shah de Tydonaï reste officiellement l’allié de l’Empire d’Ebène et l’entrée et la sortie de la ville des commerçants, pèlerins et autres ressortissants impériaux restes garanties. Symbole de cette alliance de fait, le <strong>magasin impérial</strong> tenu par un fils de templier. Lieu de rencontre incontournable de tous les marchands, c’est le seul endroit officiel où se procurer toutes les richesses produites en Empire. C’est aussi le meilleur point d’information et de communication avec ses proches et un point de recrutement important pour la légion. Le bâtiment se distingue par son style impérial, ses mercenaires issus de l’armée et sa carte murale qui dépeint le désert et toutes les cités états répertoriées à ce jour. Le cours de l’or y est très élevé cependant, car le magasin est soumis autant aux taxes du Shah qu’à celles de l’Empire. Il a cependant le monopole pour commercer avec les guildes de commerçants d’Ebène.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une ville gangrénée</h2>
<p style="text-align: justify">Si la vie à Tyrdonaï a de quoi fasciner les nobles gens de l’Empire, il n’empêche que la cité est gangrénée par la pègre et la <strong>corruption</strong>. Tout s’achète autant par l’or que par le sang et les lois ne sont qu’un moyen de plus de contrôler les populations locales. Si l’église tente de lutter contre, le combat semble perdu d’avance. Cependant l’influence de la pègre peut parfois s’avérer profitable aux habitants, selon s’ils sont dans les petits papiers du Shah ou du <strong>prince des voleurs</strong>. Ce dernier a réussi l’exploit de réunir sous sa coupe toutes les organisations criminelles locales. Installé au fond du Souk, il est accessible à qui veut s’entretenir avec lui. Offrant protection et conseils, il s’assure ainsi de se maintenir au cœur de la vie dans les ombres du quartier des cimes. Cependant, la halle appartient officiellement à Dracaelys et même lui doit s’acquitter des taxes auprès de l’église. Ainsi, la pègre et les prêtresses se retrouvent de fait souvent alliés face aux décisions du Shah et de sa milice. Même si les deux entités ne conçoivent en rien le monde de la même façon. Il en va ainsi des nombreux fumoirs à chicha, de la vente de drogues et de contrebande en tout genre qui sont prisés de la pègre mais honnis par les prêtresses. Mais à l’intérieur même des murs de Tyrdonaï comme au milieu du désert, il convient de se rapprocher les uns des autres quand la tempête s’annonce. A l’instar des caravanes concurrentes, des clans orcs et parfois même de la légion, prêtresses et voleurs ferment souvent les yeux sur les activités de leur improbable binôme.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Un milieu hostile</h2>
<p style="text-align: justify">Sur les bords de la mer des sables, la cité n’est cependant accessible par le nord qu’à travers le <strong>désert</strong>. Impossible, ou presque, de s’y perdre et d’espérer s’en sortir indemne. La vie y est impossible pour les humains et mêmes les guides chevronnés s’aventurent rarement loin de leurs routes de prédilection. En cause, les tempêtes de sables qui agitent la région, les monstres qui s’y promène et évidement les clans orcs qui viennent assurer leur territoire même aussi loin des steppes. Pourtant de nombreux pèlerins traversent toutes ces épreuves de même que les caravanes de marchands et de la légion impériale. Tous ont pour point commun de s’entourer des templiers qui assurent par le fer un passage vers le sud. Pourtant le désert abrite de nombreux trésors. Ancien cœur vibrant de l’Empire d’Azur, de nombreuses ruines y demeurent inexplorées. D’ailleurs, selon les historiens de l’Empire, la région s’est peuplée après son effondrement et les guerres qui vinrent avec. On retrouve donc dans ces cités états que de rares elfes et nains, mais une immense majorité d’humain.</p>
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<p style="text-align: justify"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-scaled.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5152" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1810" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-scaled.jpg 2560w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-300x212.jpg 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-1024x724.jpg 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-768x543.jpg 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-1536x1086.jpg 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/Tyrdonai-2048x1448.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
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		<title>Terrenoire</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/terrenoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 20:02:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Construite tout au nord de l’Empire d’Ebène, la cité de Terrenoire est une ville atypique dans le paysage impérial. Sise dans une région inhospitalière, elle n’est en aucune façon relié au Nébra. C’est de fait l’une des cités les plus isolées de tout le territoire. Pourtant, de nombreuses âmes y vivent. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Construite tout au nord de l’Empire d’Ebène, la cité de Terrenoire est une ville atypique dans le <a href="https://lcnjdr.fr/bestiaire/cartographie/">paysage impérial</a>. Sise dans une région inhospitalière, elle n’est en aucune façon relié au Nébra. C’est de fait l’une des cités les plus isolées de tout le territoire. Pourtant, de nombreuses âmes y vivent. Exploitant des <strong>mines riches en métaux</strong> précieux et prisés par l’armée, elle exporte tout directement vers la capitale. La guilde des mineurs y règne en maître et œuvre à contrôler la production et à la tenir hors de portée des <strong>contrebandiers</strong> du Nord. La cité s’étend ainsi entre une colline creusée de mines et une immense faille que l’on retrouve souvent dans la région. Des ruines castrales sur la route menant à Sifalle témoignent de sa longue histoire tumultueuse.</p>
<p><span id="more-5120"></span></p>
<hr />
<h2>Une ville ouvrière</h2>
<p style="text-align: justify">Composée en grande majorité d’<strong>ouvriers</strong>, la cité ne compte que quelques rares familles bourgeoises. Idem pour la classe nobiliaire qui se trouve sous représentée par rapport aux autres cités de cette importance. Cette répartition unique dans l’Empire a considérablement marqué l’histoire de la cité. Détruite pendant la guerre, victime de nombreux incidents au fil des siècles, les bâtiments sont simples et fonctionnels. Seul l’église dénote, entouré de ses quelques <strong>bâtiments administratifs</strong> abritant le conseil de la ville, juché sur un promontoire naturel. Évidemment, la guilde des mineurs et ses dépendances font figure d’exception.</p>
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<div id="attachment_5119" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5119" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5119" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Illu-terrenoire-mine-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5119" class="wp-caption-text">Creusée de mine, la colline comporte des centaines de tunnels.</p></div>
<hr />
<h2>Une organisation en quartiers</h2>
<p style="text-align: justify">Construite de façon organique, sans l’aide d’un cadastre rigide et prévu en avance, la cité adapte ses quartiers aux besoins du moment. Dans les faits, ses habitants reproduisent un modèle simple et efficace pour simplifier leur travail et leur vie quotidienne. Chaque <strong>quartier</strong> s’organise autour d’une ou plusieurs <strong>entrées de mines</strong>. Ils comportent donc des centres de tris, des forges et tous les bâtiments nécessaires au travail ainsi que d’ascenseurs à roues. Souvent une cantine se trouve directement à côté. Ensuite un long chemin descend de la colline vers le centre-ville, jouxtée de part et d’autres de maisons à un seul étage abritant les familles d’ouvriers. Au cœur de la cité, les maisons sont sensiblement les mêmes mais les quartiers mais disposent cette fois de commerces et d’entrepôts d’artisans. Les tavernes et autres commerces tournés vers les voyageurs sont rares. Ces quartiers centraux sont construits par carrés agencés les uns à côtés des autres. Dans leurs cœurs, à l’abri des rangés des maisons, ils abritent de nombreux <strong>jardins collectifs</strong>.</p>
<hr />
<h2>La prédominance de la guilde des mineurs</h2>
<p style="text-align: justify">Seul bâtiment luxueux de la cité, la guilde affiche clairement sa domination ! Regroupant dans ses membres la quasi-totalité de la cité, elle gère de l’extraction à la vente en lingot du minerai extraie en passant par sa fonte. Construit sur plusieurs étages à <strong>encorbellement</strong>, mêlant pierre et murs en torchis, son hôtel de guilde domine la cité qu’elle surplombe en majorité du haut de sa colline artificielle. On y accède par un escalier de pierre et toute la terrasse est entouré de <strong>bas-reliefs</strong> représentant les activités de la guilde à Terrenoire. En plus du bâtiment central, deux annexes abritent les archives et les réserves de poudres, veillés jours et nuit par des gardes de la cité et une statue du premier maître de la guilde. Dans toute la cité, ses contremaitres affichent fièrement deux marteaux dorés en sautoir, l’emblème de tous les gradés de la guilde porté en broche. Ses membres les plus influents n’hésitent pas à se promener en habits de cérémonies là où la grande majorité des citoyens ne portent que des chemises de travail. A noter que la guilde embauche sans distinctions tous les peuples de l’Empire et même des <strong>ressortissants étrangers</strong>.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">« <em>Nulle part ailleurs qu’à Terrenoire un nordien tel que moi aurait réussi à gravir les échelons de l’armée. En remerciement de cela je prendrai les armes contre tous ses ennemis jusqu’à mon dernier souffle.</em>« </p>
<p style="text-align: right">Cherny, Maréchal de Terrenoire</p>
<hr />
<h2>Un champ de ruines</h2>
<p style="text-align: justify">Datant de la <a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/">grande guerre contre le Nord</a>, des ruines jonchent toute la région. A l’entrée de la cité par exemple, un fort n’a jamais été reconstruit ni entretenu. La raison en est très simple. Si la cité ne dispose d’aucunes défenses ni même de murs d’enceinte c’est tout simplement pour ne pas constituer une menace si proche de la frontière. Si aucun accord n’a été signé avec le Nord, le <em>statu quo</em> s’est construit au fil des décennies sur ce genre de petits détails. De plus, la cité comporte des accès vers le monde souterrain qu’elle entend garder secrets, même de ses propres citoyens. Les mines qui exploitaient la faille sont désormais condamnés et surveillés, le long escalier de pierre y descendant étant même grillagé et surveillé par des gardes. Si les hautes instances connaissent ce secret, pour les petites gens tous ces mystères, ces accidents mis en scène et ces tunnels murés passent au mieux pour des décisions absurdes, au pire pour une machination visant à cacher de sombres secrets, des fantômes et autres malédictions.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-scaled.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5126" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1810" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-scaled.jpg 2560w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-300x212.jpg 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-1024x724.jpg 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-768x543.jpg 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-1536x1086.jpg 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/07/Carte-Terrenoire-2048x1448.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
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		<title>Rivefolle</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/rivefolle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 15:28:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Cité fluviale situé sur les rives du Nébra, elle se trouve non loin de son delta. Ville commerçante, ville fortifié, Rivefolle possède de nombreux atouts. Tout le commerce de l’Empire circule par ses ports marchands et la cité est florissante. Cependant, la bourgeoisie locale gagne de plus en plus de pouvoirs, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Cité fluviale situé sur les rives du <strong>Nébra</strong>, elle se trouve non loin de son delta. <strong>Ville commerçante</strong>, ville fortifié, Rivefolle possède de nombreux atouts. Tout le commerce de l’Empire circule par ses ports marchands et la cité est florissante. Cependant, la bourgeoisie locale gagne de plus en plus de pouvoirs, venant menacer l’équilibre des pouvoirs. C’est donc une cité particulièrement surveillé par les espions de sa majesté l’Empereur. A défaut de solutions, les commerçants locaux disposent désormais d’<strong>exceptions à la loi</strong>. Ils sont ainsi autorisés à vendre des blés en dehors des frontières du duché, pour alimenter les rivages sud du fleuve. Le nord, couvert de forêts, grouille de monstres et aucuns voyageurs ne s’y risque à pieds.</p>
<p style="text-align: center">« <em>Laissez-moi agir et en quelques jours la bourgeoise sera maté, par le fer et le sang !</em> »</p>
<p style="text-align: right">Alicia Delacour, Consule de Rivefolle</p>
<p><span id="more-5111"></span></p>
<hr />
<h2><strong>Une ville fortifiée</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Se targuant d’être la cité la mieux fortifiée de l’Empire, Rivefolle dispose de plusieurs <strong>murs d’enceintes</strong>. La particularité étant qu’ils ont été financés par la cité elle-même et non pas par l’Empire. Protégeant la cité en elle-même ainsi que son centre-ville, elle dispose également de deux barbacanes et d’un fort indépendant. Ce dernier abrite une importante garnison de lances impériales cantonnées ici avant de rejoindre les frontières. Sous contrôle de sa Consule, le fort permet de verrouiller toute la région et de sécuriser l’accès à <a href="https://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>. De larges zones agricoles sont également protégés par un mur. Cette zone est appelée à abriter le développement de la cité et regrouper ses habitants vivant en périphérie des murs.</p>
<hr />
<h2><strong>Les grandes familles locales</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Disposant d’une forte bourgeoisie et d’une vieille noblesse, Rivefolle est composé de plusieurs grandes familles locales. On compte ainsi la famille <strong>Delacour</strong>, dont la descendante est actuellement au pouvoir comme consule. C’est elle qui a motivé la construction des murs d’enceintes et elle est particulièrement appréciée et respectée en ville. Plusieurs familles nobles sont ainsi au cœur de la politique locale depuis plusieurs générations. Mais désormais de grandes <strong>familles bourgeoises</strong> gagnent en importance. Ces dernières se réunissent derrière la puissante famille Vasconti ayant fait fortune en devenant le fournisseur en tissus de l’armée. Désormais réunies en classe sociale, ces familles parlent ouvertement de révolte communale et œuvre à tendre la situation locale pour en tirer profit.</p>
<hr />
<div id="attachment_5110" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5110" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5110" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Rivefolle-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5110" class="wp-caption-text">Cité fortifiée situé non loin de la capitale impériale. Elle est un point stratégique de premier ordre.</p></div>
<hr />
<h2><strong>Sa rue commerçante</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Parcourant entièrement la cité, sa rue commerçante est typique de son <strong>architecture</strong>. Très étroite, surmontée de bâtiments à <strong>encorbellement</strong>, le soleil ne descend que rarement jusqu’au pavés. Bordée de nombreuses boutiques, remplis de monde aux heures de pointes la circulation est particulièrement compliqué. Si les chevaux y sont interdits, de nombreux camelots y exercent parfois illégalement. Fer de lance des familles bourgeoises, elle débouche sur la demeure de Nicolas Vasconti.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-scaled.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5115" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1810" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-scaled.jpg 2560w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-300x212.jpg 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-1024x724.jpg 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-768x543.jpg 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-1536x1086.jpg 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Rivefolle-vff-2048x1448.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
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		<title>Sletho</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/sletho/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 13:08:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Plus grande cité impérial dans le nord du territoire, la cité de Sletho jouit d’une excellente renommée. Cependant, elle sort tout juste de plusieurs années de crise. Au cœur du commerce entre Ebène et la décapole, la cité commence tout juste à retrouver toute sa superbe grâce au travail acharné de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Plus grande <strong>cité impérial</strong> dans le nord du territoire, la cité de Sletho jouit d’une excellente renommée. Cependant, elle sort tout juste de plusieurs années de crise. Au cœur du commerce entre Ebène et la décapole, la cité commence tout juste à retrouver toute sa superbe grâce au travail acharné de ses citoyennes et citoyens. Son histoire riche, son <strong>patrimoine exceptionnel</strong> et son architecture bigarrée sauront à nouveau marquer les voyageurs et commerçant. Comme par exemple lors de ses légendaires <a href="https://lcnjdr.fr/foires/">foires </a>attirant des gens du Nord au sud de l’Empire.</p>
<p><span id="more-5103"></span></p>
<hr />
<h2><strong>La capitale du Nord</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Plus grande ville au nord de l’Empire, elle est un <strong>point de passage</strong> pour quiconque souhaite se rendre dans les cités de la décapole. Halsberg est en effet non loin. Acquise à la cause impériale, elle est un important nœud commercial vers le <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/">Nord</a>. Sletho s’est développé au confluent de deux fleuves, autour d’une abbaye de <a href="https://lcnjdr.fr/dracaelys/">Dracaelys</a>. Sa forme globale en Y découpe la cité en trois grands quartiers distincts. Ce découpage est d’autant plus accentué que la topographie du terrain divise la ville entre l’<strong>Abbaye</strong> sise sur un relief surélevé, les quartiers nobles en hauteurs et la ville basse occupée par le gros de la population. La cité se démarque aussi par d’importantes <strong>fortifications</strong> tournées vers l’ennemi. En fer de lance, un fort doté d’une garnison d’élite. Les remparts côtés sud cependant sont laissés sans entretien.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">« <em>Jadis occupé par l’ennemis, Sletho est prête, comme les autres cités de l’Empire, à défendre l’Empire. Cependant, plus que les autres, nous savons le prix de la défaite et nous battrons avec d’autant plus de determination si l’occasion devait se présenter.</em> »</p>
<p style="text-align: right">Bullard Droven, Comte de Sletho</p>
<hr />
<h2><strong>Fièvre rouge et confinement</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Victime d’une épidémie de <a href="https://lcnjdr.fr/trois-grands-fleaux-magiques/">fièvre rouge</a>, la cité et tout le duché a été mis en <strong>quarantaine</strong> durant plusieurs années. La maladie laissera des traces durables dans la région mais le confinement est enfin officiellement terminé. Si beaucoup de villages ont tout simplement disparus de la carte, nombre de citoyens se sont retranchés derrière les murs de la cité. Découpé en zones, des <strong>léproseries</strong> et des barrages ont permis au gros de la population de survire. Au prix cependant de <strong>nombreux sacrifices</strong>. Ce confinement a laissé le champ libre au développement de la pègre et de la contrebande avec le Nord. Si l’interdiction de vendre du fer et des armes reste un tabou, des biens de première nécessité et de la nourriture a grandement circulé sous le manteau.</p>
<hr />
<div id="attachment_5101" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5101" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5101" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5101" class="wp-caption-text">Sletho, la capitale du nord. Point de passage vers toutes les régions frontalières.</p></div>
<hr />
<h2><strong>Abbaye et hydromellerie</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Installée sur les hauteurs de la cités, protégée par ses propres remparts, l’Abbaye est une ville à elle toute seule. Ses nombreux <strong>moines</strong> y travaillent le miel et les céréales pour produire un hydromel de grande qualité. Ses portes restent cependant closes. Toute la partie centrale de la cité est entièrement réservée aux moines et nul ne peut y pénétrer. Seul une petite place et deux ponts permettent de passer en contrebas pour rejoindre les quartiers nobles. Des bâtiments de l’abbaye sont cependant ouverts au public. C’est le cas des bains publics et d’une <strong>bibliothèque</strong> alimentée par les moines copistes. Ces derniers marquent un point d’honneur à rependre de nombreux documents venus de la capitale dans toute la région.</p>
<hr />
<h2><strong>Lieux mémorables</strong></h2>
<p style="text-align: justify">L’architecture de la cité est particulièrement colorée. Les bâtiments de la ville basse, s’ils sont de simples bâtiments en bois et torchis, sont peints de nombreuses couleurs. Chaque corps de métier a une <strong>couleur propre</strong> et il est possible ainsi de facilement différencier une boutique d’une autre. Les maisons du quartier nobles sont en <strong>pierre ocre</strong> locale. Ses devantures sont peintes de fresques florales qui tranchent radicalement avec le style de la ville basse. Les centres névralgiques de la cité sont la place du marché de la cité basse et la place d’arme du quartier nobles. On peut passer rapidement de l’une à l’autre par un <strong>pont de pierre</strong>. En dessous coule le fleuve et son confluent, reliant la cité au Nébra. Une petite plage s’est formé entre le mur d’enceinte et le pont. Pour terminer, le mont de piété, situé non loin des halles de la cité, s’est développé. C’est devenu un lieu incontournable de la ville. Au même titre que les guildes de pharmaciens de la cité.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5106" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png" alt="" width="3508" height="2480" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png 3508w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-300x212.png 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-1024x724.png 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-768x543.png 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-1536x1086.png 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-2048x1448.png 2048w" sizes="(max-width: 3508px) 100vw, 3508px" /></a></p>
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		<title>Kit d’initiation lcnjdr</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/kit-dinitiation-lcnjdr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2021 16:24:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Association Nebomore]]></category>
		<category><![CDATA[Association]]></category>
		<category><![CDATA[Strasbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Vente]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Univers de Jeu de Rôle : Médiéval fantastique prolétaire 25€ version Papier &#8211; Prix libre version Pdf Salutations Citoyennes et Citoyens, soyez les bienvenus dans l’univers des Chroniques de Nebomore. Plus précisément même, soyez les bienvenus dans l’Empire d’Ebène ! La petite soixantaine de pages de notre kit d’initiation sera votre guide. Plongez au cœur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left">Univers de Jeu de Rôle : Médiéval fantastique prolétaire<br />
25€ version Papier &#8211; Prix libre version Pdf</p>
<p style="text-align: justify"><b>Salutations Citoyennes et Citoyens</b>, soyez les bienvenus dans l’univers des Chroniques de Nebomore. Plus précisément même, soyez les bienvenus dans l’Empire d’Ebène ! La petite soixantaine de pages de notre kit d’initiation sera votre guide. Plongez au cœur des cités de l’Empire et laissez vous porter par ses valeurs et sa <b>vie quotidienne</b>. Retrouvez toutes les bases du monde de Nebomore au fil des pages et découvrez petit à petit la vie d’une citoyenne ou d’un citoyen du glorieux <b>Empire d’Ebène</b>.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: center">Où acheter le kit d&rsquo;initiation ?</h2>
<p style="text-align: center">[<b>Version Papier</b>] &#8211; <a href="https://lcnjdr.itch.io/les-chroniques-de-nebomore-jdr" target="_blank" rel="noopener">[<b>Version Numérique</b>]</a> &#8211; <a href="http://www.jeudelire.com/accueil/4640-les-chroniques-de-nebomore-kit-d-initiation-9782957501007.html" target="_blank" rel="noopener">[<b>Offre Boutique</b>]</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center">Dans l’immédiat, merci de contacter directement l’association si le kit en version papier vous intéresse !</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://www.facebook.com/lcnjdr" target="_blank" rel="noopener">[<b>Facebook</b>]</a> &#8211; <a href="mailto:assonebomore@gmail.com" target="_blank" rel="noopener"><b>[Mail]</b></a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr/les-auteurs/nous-contacter/" target="_blank" rel="noopener">[<b>Nous contacter</b>]</a></p>
<hr />
<h2 style="text-align: center">Les aspects techniques</h2>
<p style="text-align: center"><span style="font-size: 10pt">Kit d’initiation des Chroniques de Nebomore &#8211; 68 pages couleurs &#8211; Format A4 &#8211; 350g &#8211; Couverture souple &#8211; Scénario exclusif &#8211; Deux cartes de l’Empire incluses &#8211; Groupe de personnages préconstruits &#8211; Fiche de personnage vierge<br />
</span><span style="font-size: 10pt">ISBN Papier : 978-2-9575010-0-7<br />
</span><span style="font-size: 10pt">ISBN Numérique : 978-2-9575010-1-4<br />
</span><span style="font-size: 10pt">Première publication 2020 &#8211; France<br />
</span><span style="font-size: 10pt"><i>Tous les fonds collectés vont à l’Association Nebomore.<br />
</i></span><span style="font-size: 10pt">SIREN : 882 875 131</span></p>
<hr />
<div id="attachment_4915" style="width: 2570px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-scaled.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4915" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-4915 size-full" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-scaled.jpg" alt="Photo de Robin Mestre Effulgens et de Mathieu Maphis Sigwalt" width="2560" height="1543" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-scaled.jpg 2560w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-300x181.jpg 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-1024x617.jpg 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-768x463.jpg 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-1536x926.jpg 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Photo-des-fondateurs-2048x1234.jpg 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a><p id="caption-attachment-4915" class="wp-caption-text">Robin et Mathieu, les deux fondateurs de l’univers de Nebomore.</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<h2>Le financement Ulule</h2>
<p style="text-align: justify">Soumis à <b>financement participatif</b>, le kit d’initiation des Chroniques de Nebomore a été publié avec succès courant 2020. Les fonds ont été récoltés sur <a href="https://fr.ulule.com/lcnjdr/" target="_blank" rel="noopener">notre page Ulule</a>. Tous les devis et budgets prévisionnels ont été contrôlés par le <b>Grand Intendant</b> de l’Association Nebomore et tous les détails sont visibles sur les <a href="http://lcnjdr.fr/les-auteurs/association-nebomore/" target="_blank" rel="noopener">procès verbaux</a> remis au tribunal de Strasbourg. Entre autres, le financement a permis la mise en page, l’illustration et la distribution des kits. Les kits restants ont été confiés aux soins de l’Association et leur vente permettra de financer nos futurs <b>projets d’édition</b>.</p>
<p style="text-align: center"><b>[RetEX du financement]</b></p>
<p style="text-align: center">En cours d’écriture :p</p>
<p style="text-align: center"><div id="metaslider-id-4958" style="max-width: 500px; margin: 0 auto;" class="ml-slider-3-37-0 metaslider metaslider-flex metaslider-4958 ml-slider ms-theme-default" role="region" aria-roledescription="Slideshow" aria-label="Slideshow">
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                <li style="display: block; width: 100%;" class="slide-4959 ms-image" aria-roledescription="slide" aria-label="slide-4959"><img src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/09/01-General-500x500.png" height="500" width="500" alt="" class="slider-4958 slide-4959" title="RetEX Kit : 01 General" /></li>
                <li style="display: none; width: 100%;" class="slide-4960 ms-image" aria-roledescription="slide" aria-label="slide-4960"><img src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/09/02-Frise-500x500.png" height="500" width="500" alt="" class="slider-4958 slide-4960" title="RetEX Kit : 02 Frise" /></li>
                <li style="display: none; width: 100%;" class="slide-4961 ms-image" aria-roledescription="slide" aria-label="slide-4961"><img src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/09/03-Budget-500x500.png" height="500" width="500" alt="" class="slider-4958 slide-4961" title="RetEX Kit : 03 Budget" /></li>
                <li style="display: none; width: 100%;" class="slide-4962 ms-image" aria-roledescription="slide" aria-label="slide-4962"><img src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/09/04-Budget-asso-500x500.png" height="500" width="500" alt="" class="slider-4958 slide-4962" title="RetEX Kit : 04 Budget-asso" /></li>
                <li style="display: none; width: 100%;" class="slide-4963 ms-image" aria-roledescription="slide" aria-label="slide-4963"><img src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/09/05-Stocks-500x500.png" height="500" width="500" alt="" class="slider-4958 slide-4963" title="RetEX Kit : 05 Stocks" /></li>
            </ul>
        </div>
        
    </div>
</div></p>
<hr />
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Illustration-article-noms.png"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-4916 size-full" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Illustration-article-noms.png" alt="Liste des auteurs de Nebomore" width="1200" height="350" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Illustration-article-noms.png 1200w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Illustration-article-noms-300x88.png 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Illustration-article-noms-1024x299.png 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2021/05/Illustration-article-noms-768x224.png 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></a></p>
<hr />
<h2>L’Univers de Nebomore</h2>
<p style="text-align: justify">Le kit est pensé comme une vulgarisation de notre site web pour vous permettre de vous plonger plus efficacement dans l’<b>Empire d’Ebène.</b> Vous arpenterez ainsi les chemins de l’Empire en vous familiarisant avec sa hiérarchie, ses valeurs et ses <b>codes sociaux</b>. La magie et les différentes guildes impériales ne seront bientôt plus un mystère pour vous. Ainsi armés de nouvelles connaissances vous pourrez différencier le vrai du faux et aller plus loin que la <b>propagande </b>et toucher du doigt la réalité de la vie de nos concitoyennes et concitoyens ! Le kit se veut ainsi suffisant pour se lancer à corps perdu dans le scénario qu’il contient, le reste de l’univers étant disponible ici-même. Point d’expérience à y gagner cependant, la connaissance intradiégétique sera votre meilleure arme pour vous battre dans les rangs des légions d’Ebène.</p>
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<h2>Livraison du kit d&rsquo;initiation</h2>
<p style="text-align: justify">À nos <b>camarades québécois</b> et plus largement celles et ceux vivant outre-Atlantique, nous vous conseillons  de privilégier l’achat numérique à cause du prix de l&rsquo;envoi. Cependant, la livraison est offerte pour tous les acheteurs vivant en France métropolitaine. Celle-ci se fera au format lettre, dans une <b>enveloppe à bulles A4</b>. Merci de revenir vers nous par message en cas de question.</p>
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<h2 style="text-align: center">Droits d’Auteurs</h2>
<p style="text-align: center"><b>CC &#8211; BY -NC</b></p>
<p style="text-align: center"><i>Attribution &#8211; Pas d’Utilisation Commerciale</i></p>
<p style="text-align: center">Comme tout notre univers, vous pouvez partager et reproduire notre kit tant que vous n’en faites pas un usage commercial. Utilisez les ressources de l’univers, remixez et créez vos propres aventures. La licence Nebomore est laissée aux bons soins de l’association éponyme.</p>
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		<title>La Mort en Ebène</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 16:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Ebène, la mort occupe une place prépondérante dans la société. Si l’Empire n’est pas le seul à accorder de l’importance à ses rites et ses défunts, son approche n’en reste pas moins particulière. Sans être glorifiée ni tabou, elle fait partie intégrante de la vie quotidienne. De fait, Dracaelys dicte en majeure partie le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">En Ebène, la mort occupe une place prépondérante dans la <b>société</b>. Si l’Empire n’est pas le seul à accorder de l’importance à ses rites et ses <b>défunts</b>, son approche n’en reste pas moins particulière. Sans être glorifiée ni tabou, elle fait partie intégrante de la vie quotidienne. De fait, <a href="http://lcnjdr.fr/dracaelys/">Dracaelys</a> dicte en majeure partie le soin accordé aux morts et à leurs funérailles. Mais le brassage culturel entre les races et les lois impériales influe aussi beaucoup sur la vision de la mort. Au final, nombreux sont ceux arpentant leur existence en ayant la <b>métempsychose </b>en pensée, persuadés que leur mort ne sera qu’une étape du voyage de leur âme.</p>
<p><span id="more-4672"></span></p>
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<h2 style="text-align: justify">Rites funéraires et mort selon les religions</h2>
<p style="text-align: justify">Parmi les préceptes les plus largement acceptés, la <b>crémation </b>des défunts est devenue quasi obligatoire. Morts humains, nains ou monstres et restes animaux sont systématiquement brûlés. On trouve pour cela des dalles au cœur des cités en guise de crématoriums. Ce sont des grandes pierres plates taillées pour accueillir un ou plusieurs corps et être entourées de fagots de bois. C’est le rôle d’un <b>prêtre </b>d’officier au bûcher, à l’aide d’une <b>flamme sacrée</b>. Dans certains cas, un officiel de l’Empire pour servir de suppléant mais les chevaliers sont souvent préférés. Ces cérémonies sont donc publiques, mais les familles et amis proches sont souvent les seuls à assister aux funérailles. Les cendres sont ensuite dispersées. À noter ici que les Elfes choisissent d’avoir leurs corps enterrés pour ainsi retourner à la <b>nature</b>. Souvent au pied d’un arbre ou d’une jeune pousse. Chez les autres races, seuls les chevaliers et empereurs sont également enterrés. Ils le sont en armure pour des raisons <b>eschatologiques</b>. Même si selon la tradition de Dracaelys, l&rsquo;esprit à la mort d’une personne se dissout. On parle ici de la dissociation du corps, périssable, et de l’âme, qui sera jugée et se réincarnera. Selon le Rituel maintenant, ses adeptes sont invités à mettre un terme à leur vie une fois leur but accompli. De fait, d’aucuns sont capables de repousser leur trépas tant que ce n’est pas le cas. Le suicide n’est cependant pas courant en Ebène. Il peut servir à laver son honneur, surtout chez les Elfes et les guerriers, mais s’apparente à fuir ses devoirs envers l’Empire. La mort est considérée dans tous les cas comme une épreuve que chacun doit affronter seul. L’âme étant soumise à jugement, il faudra donc que tous puissent répondre de leurs actes. Il faut ajouter ici qu’en cas de crime, la mort sert d’expiation et qu’un cessez-le-feu social est admis par la suite. Dans le cas d’un criminel ayant été pendu sur décision impériale, les membres de sa famille ne seront pas constamment exposés à ses défauts. Sa mémoire sera honorée comme n’importe quel autre citoyen. C’est d’ailleurs pour cela que l’ostracisation sera considérée comme avilissant et plus punitive que la peine de mort.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“<i>Te voilà aux portes de ta prochaine vie. Il te reste trois jours pour dire adieu à ce corps, et ainsi clore une étape de ton chemin en ce monde. Puisse ce feu purifier ton âme et les dieux te juger. Que ton souvenir soit celui d’un être vertueux. Que ces flammes chassent les démons. Que nos trois piliers soient les tiens à jamais.</i>”</p>
<p style="text-align: right">Prière aux morts de Dracaelys.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">La mort dans la société</h2>
<p style="text-align: justify">Au delà de l’aspect religieux, la mort a également un aspect social. Si les anniversaires ne sont pas des événements festifs, c’est en revanche le cas de la mort d’un membre de la <b>famille</b>. À cette occasion, les proches se rassemblent et célèbrent ensemble la vie qui continue et la mémoire de leur <b>défunt</b>. C’est d’ailleurs le cas dans chacune des couches de la société. La différence résidera dans le degré d’intimité des membres présents lors de la <b>cérémonie</b>. Dans la Bourgeoisie et la Noblesse, il y aura globalement plus de voisins et connaissances. Ces derniers venant par obligation sociale plus que par amitié. Les célébrations publiques en elles-mêmes sont assez rares. Elles sont réservées pour les personnages qui resteront gravés dans la <b>mémoire collective</b>. C’est le cas de certains empereurs, même si le phénomène en Ebène est loin de valoir le culte des saints pratiqué dans l’[Empire Austral]. Ainsi, pour les citoyens, seuls quelques noms seront retenus dans la <b>mémoire générationnelle</b> et se remplaceront les uns les autres au fil du temps. Il y aura ici une grande différence selon les races. Les humains ayant une <b>espérance de vie</b> ne dépassant que rarement les 60 ans, la mémoire se renouvellera bien plus rapidement. Les nains atteignant aisément les 80 ans, quand leur milieu social le permet, ils retiendront plus de proches. C’est d’ailleurs cohérent avec leur notion de famille étendue à leur groupe social, tels que les clans. Chez les Elfes pouvant devenir centenaires, parfois plus, ils retiendront certains noms sur plusieurs générations. Ils accordent une grande importance au respect des <b>traditions </b>et des choses du passé et cela se retrouve dans leurs cérémonies. Certains lieux d’inhumation, certains <b>cimetières</b>, arborent ainsi des pierres tombales et leur mémoire perdure de la sorte. D’ailleurs, l’un des soldats ayant sacrifié sa vie aux côtés des Elfes durant la Grande Guerre s’est vu enterré en territoire elfique. Ce fut le premier et sa tombe est devenue un symbole. Chaque empereur y vient au moins une fois y déposer une gerbe de fleurs, même si son nom s’est perdu depuis bien longtemps.</p>
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<p style="text-align: center">“<i>La première chose qu’on apprend au début de son service ? Que personne n’est un héros ! Mourir hors des lignes est inutile, même dans un élan de bravoure. Un soldat doit servir à maintenir le front en se battant avec ses pairs, côte à côte. Un soldat seul, même capable d’exploits légendaires, est tout simplement inutile.</i>”</p>
<p style="text-align: right">Officier impérial</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Noblesse et noms illustres</h2>
<p style="text-align: justify">Dans la Noblesse, la mort joue un rôle tout particulier. C’est un événement qui marque une passation de pouvoir entre deux <b>générations</b>. Du moins pour les morts naturelles. De fait, il y a ici quelques particularités <b>nobiliaires</b>. Les familles ayant des blasons, ils passent ainsi à la nouvelle génération. C’est souvent l’occasion d’y apporter une modification même si la pratique n’est pas obligatoire. Certains y apportant une touche personnelle pour se démarquer, d’autres choisissant de porter leur héritage sans y toucher. Le <b>blason </b>va ainsi avec un nom à porter qui sera parfois lourd de sens et s’accompagnant de responsabilités. Souvent considérés dans les cités où ils s’établissent, les défunts de noble extraction laissent un impact fort dans l’inconscient collectif. De même que les artisans de grande renommée ou des hommes et femmes particulièrement appréciés. Dans ces cas, leur progéniture a un certain devoir de mémoire. Dans la Noblesse, cela passe par un semblant de culte, allant avec un sens du <b>respect filial</b>. La bourgeoisie comme souvent choisira de copier cela en exagérant certains traits. C’est ainsi le cas dans certaines familles d&rsquo;artisans vénérant presque le fondateur de la famille et exigeant beaucoup de ses héritiers, surtout dans <a href="http://lcnjdr.fr/commerce/les-guildes/">les guildes</a>. Comme pour les Nobles, on retrouve beaucoup de <b>portraits</b>, quelques statues et surtout une utilisation de certains noms comme argument commercial.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">La mort dans la loi</h2>
<p style="text-align: justify">La mort au sens légal du terme donne lieu à plusieurs taxes et dispositions spéciales. Il y a la <b>mainmorte</b>, une prise directe de part sur l’héritage par l’Empire. C’est le rôle des <b>questeurs </b>le plus souvent de faire appliquer cette règle. Selon les duchés ou les villages, la part retenue est plus ou moins importante. À noter que cette part peut aussi dépendre des relations des Bourgeois et Nobles concernés. Dans le cadre de <b>dettes</b>, elle ne suit pas forcément les règles de filiation classiques. Chez nombre de paysans et artisans, l’usage d’un bien emprunté peut généralement vous conduire à régler les dettes du <b>propriétaire </b>défunt. Ces questions se règlent devant la cour de justice, représentée par un Noble. Il est important de noter que l’Empire prend le gros des obsèques en charge, chacun ayant le droit de passer dans sa prochaine vie dans des conditions correctes. Pour beaucoup, la mort d’un proche est souvent l’occasion d’effectuer un don en son nom à une œuvre quelconque. Cela varie selon chaque classe, mais nombre de familles réunissent une petite somme à destination de l’Eglise. C’est considéré comme le dernier acte de bonté du défunt à porter à son crédit.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Mort et maladies incurables</h2>
<p style="text-align: justify">La <b>solidarité </b>étant au centre de la notion de société impériale, il est de coutume de soigner et accompagner les personnes en difficulté. C’est un devoir religieux autant qu’une <b>obligation sociale</b>. D’ailleurs, certains citoyens peuvent choisir de passer leur service militaire non pas à manier les armes mais à soigner les <b>indigents</b>. Ce n’est cependant qu’une aide, le système étant loin d’être parfait. La qualité des soins est aléatoire et les opérations lourdes souvent impossibles. Les <b>mages </b>capables de soins, les prêtres experts en chirurgie et autres spécialistes sont relativement chers et de fait leurs services sont réservés le plus souvent à une certaine élite. Ainsi, le soin aux indigents passe souvent par des soins palliatifs. Effectuer son service dans un <b>hôpital </b>ou une léproserie marque bien plus les consciences que les manœuvres et le drill militaire. Ce dispositif cache une terrible réalité. Les grandes épidémies sont assez fréquentes dans l’Empire et chez ses voisins. L’amélioration des voies commerciales et le peuplement des cités facilitent ainsi leur propagation. C’est le cas des <a href="http://lcnjdr.fr/trois-grands-fleaux-magiques/">trois fléaux magiques</a> qui peuvent décimer des régions. La seule solution trouvée à ce jour reste la <b>quarantaine</b>, des hôpitaux, des quartiers voire des cités entières. Dans ces périodes, la mort devient omniprésente et les crémations quotidiennes. Des mesures exceptionnelles peuvent même être prises dans ces cas là. Les corps sont brûlés en groupe ou même enterrés en marge de la cité quand la situation devient désespérée. Comme pour de nombreux malheurs, les citoyens de l’Empire savent s’y adapter et vivre avec, en attendant des temps plus cléments.</p>
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<p style="text-align: center">“<i>Les quarantaines sont hélas le moment de toutes les injustices. Les quartiers riches se retrouvent bouclés et disposent des meilleurs soins. Les quartiers pauvres sont laissés à eux-mêmes et les campagnes sont carrément abandonnées à leur sort sans aucune chance d’aide.</i>”</p>
<p style="text-align: right">Sire Caragan, Chevalier de Dracaelys</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">HRP, la mort des joueurs</h2>
<p style="text-align: justify">En ce qui concerne les joueurs et joueuses, la mort est là aussi <b>omniprésente </b>même si le traitement <b>inconscient </b>est différent. De fait, les joueurs tuent régulièrement sans réellement s’en soucier. Brigands, “méchants”, ou monstres voire innocents, leur mort n’a le plus souvent aucun impact. De fait, c’est dans le cadre d’un jeu et non d’un débat éthique. Pourtant son <b>traitement sociétal</b> est important dans Nebomore. Ainsi, les joueurs gagnent à penser la mort différemment de leurs habitudes. Pour renforcer l’immersion mais aussi pour sentir le poids de l’univers et de ses règles. Par exemple, l’<b>obligation sociale</b> de brûler les corps après un combat, contre des brigands mais aussi contre des monstres peut apporter à l’ambiance. De même que l’interdit éthique de piller les cadavres, surtout pour certaines classes. Enfin, le respect tacite des morts est lui aussi à prendre en compte. Pas de vengeance par-delà la mort, en général, ni de rancœur envers les familles. Dans tous les cas, cela s’explique par le poids des religions sur les gens. Tous doivent veiller à ne pas se laisser <b>corrompre </b>pour que leur âme ne se retrouve pas entre les griffes des démons. Enfin, si ces questions sont importantes pour les personnages, elles doivent être amenées avec subtilité pour les joueurs. Il faut ici parler de contrat social, explicite ou non, voir d’utilisation d’une X-Card. Globalement, cela ne doit ni choquer ni prendre par surprise des joueurs. Par respect mais aussi tout simplement pour ne pas briser l’immersion et veiller à ce que chacun s’amuse.</p>
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		<title>Foires et joutes</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/foires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 12:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de diverses célébrations, impériales et religieuses, les citoyens de tout l’Empire apprécient de se réunir et de faire la fête tous ensemble. C’est la raison d’être de ces grandes foires. Du moins ça et aussi générer des profits monstrueux pour tous les commerçants présents sur place. Foires et joutes attirent marchands, visiteurs et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">À l’occasion de diverses <b>célébrations</b>, impériales et religieuses, les citoyens de tout l’Empire apprécient de se réunir et de faire la fête tous ensemble. C’est la raison d’être de ces grandes foires. Du moins ça et aussi générer des <b>profits </b>monstrueux pour tous les <a href="http://lcnjdr.fr/commerce/">commerçants</a> présents sur place. Foires et joutes attirent marchands, visiteurs et voyageurs de tout l’Empire. Parfois même au-delà. C’est une occasion unique pour tous d’acheter des produits venus du monde entier, d&rsquo;assister à diverses <b>représentations </b>et même d’y prendre part. Si ces festivités ne gomment pas la <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/hierarchie-sociale/">hiérarchie impériale</a>, elles en atténuent tout de même les séparations. Le temps d’une journée, toutes les <b>classes sociales</b> se côtoient et parfois des amitiés se nouent. Des inimitiés aussi, car ces foires sont parfois témoins de drames qui finissent sur les sables de l’arène.</p>
<p><span id="more-4639"></span></p>
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<div id="attachment_4638" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4638" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4638" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4638" class="wp-caption-text">Les foires sont l&rsquo;occasion pour toutes les classes sociales de se fréquenter.</p></div>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les foires marchandes</h2>
<p style="text-align: justify">Dans l’Empire, seules les <b>cités </b>bénéficient du droit de foire. Villages et hameaux alentours peuvent y envoyer des marchands mais ne pourront organiser leur propre festival. Il existe évidement l’une ou l’autre exception et cela s’explique par l’implication des <b>guildes </b>dans le processus. Si en théorie il revient au <b>préfet </b>de chaque cité de veiller à l’organisation des foires c’est en réalité les guildes les plus influentes de la région qui font le gros du travail. Ce sont elles qui réunissent la majeure partie des marchands venus tenir étal à cette occasion. Tissant leur influence dans tout l’Empire, il est extrêmement difficile pour un <b>marchand indépendant</b> de venir s’y faire une place sans relations locales. Ce n’est pas le cas pour tous les corps de métier cependant. Un commerçant venu de loin ou proposant des denrées rares ne sera pas éconduit. Ainsi, camelots et autre petits revendeurs peuvent tenter leur chance. En ultime recours, le dernier mot revient tout de même au préfet et à ses agents. Ces derniers se retrouvent aux portes de la cité ou aux quelques bureaux de change installés pour l’occasion. Si la <b>monnaie impériale</b> est la seule usitée dans ces foires, il serait inconvenant de laisser les étrangers sans possibilité d’achats.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les revenus des cités</h2>
<p style="text-align: justify">Ainsi, la tenue d’une foire marchande est extrêmement lucrative. Plusieurs <b>taxes </b>y sont prélevées et tombent toutes dans l’escarcelle impériale. La plus importante reste la <b>tonlieu</b>, cette taxe de passage des marchandises qui s’étend pour l’occasion aux produits exposés en étal. C’est aussi dans certains cas le <b>droit d’entrée</b> dans la cité qui peut donner lieu à un taxe. Mais dans la plupart des cas elle est exceptionnellement suspendue pour ne pas dissuader certains de s’y rendre. C’est à chaque préfet de décider ce qui est le mieux pour sa cité, pour son duché. Évidemment les guildes locales ont aussi leur mot à dire. Il n’est pas rare que certains dons au trésor de la ville puisse dissuader les autorités de recourir à ces taxes. À noter ici que les camelots et autres saltimbanques échappent à ces taxes, ce qui explique que beaucoup les voient d’un mauvais œil. En effet, il sont payés en dehors des étals banalisés et l’or passe de main en main sans jamais être déclaré.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les pièces de théâtre</h2>
<p style="text-align: justify">Pour le peuple, ces foires sont aussi une occasion particulière de se <b>divertir</b>, tout en se cultivant mais aussi en apprenant d’une manière détournée les informations du moment. Si le crieur public fait correctement son travail, charge ne lui incombe pas systématiquement de mettre en forme ses cris, ni de les chanter. Ainsi, <b>bardes</b>, trobaritzs et autres bonimenteurs pullulent pour venir capter l’attention des badauds. Il est d’usage de leur jeter quelques pièces, surtout s’ils sont parvenus à vous faire rire. De plus, de plus grandes représentations sont parfois organisées. Sans êtres des pièces telles qu’on les retrouve dans les théâtres de <a href="http://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>, il s’agit plutôt de <b>farces </b>menées par de petites troupes. Ce ne sont d’ailleurs pas des troupes fixes et elles s’assemblent souvent sur le moment. Les textes et thématiques de ces farces sont connues de toutes et tous, ce qui rend possible cette quasi improvisation.</p>
<hr />
<p style="text-align: center"><i>« Les travaux de Siegfried Père du Peuple pour les Foires de notre glorieux Empire ont permis au cours des dernières décennies d&rsquo;améliorer nos relations commerciales et diplomatiques avec nos voisins. Et il apparaît certain que nos connexions marchandes retrouvées avec l&rsquo;Empire du Nord ne pourraient exister sans ces Édits et accords. »</i></p>
<p style="text-align: right">Fernand Mordrel, Garde des Foires du Duché d&rsquo;Osteria</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les joutes et la noblesse</h2>
<p style="text-align: justify">Les événements attirant le plus les foules sont sans conteste les <b>joutes à cheval</b>. Loin devant les combats à pied, elles seules peuvent enflammer véritablement le cœur des gens. Il s’agit de duels entre nobles, se chargeant à cheval une <b>lance couchée</b> et coincée sous l’aisselle. Ce n’est cependant pas un combat à mort. Le but ici est de briser sa lance sur l’armure, le bouclier, de son adversaire. Ainsi, les lances se croisent et les nobles ont leur main d’arme du côté extérieur de la lice. Cette pratique de la lance couchée est pratiquée dans l’armée par les <b>guerriers du crépuscule</b> et parfois par quelques chevaliers de cour. C’est un art réservé aux seuls nobles de l’Empire. Cela s’explique de façon officielle mais aussi tout simplement par le prix rédhibitoire de l’équipement utilisé. Ce sont des <b>armures de tournoi</b>, spécialement renforcées et richement décorées. Dans les faits, elles sont proprement inutilisables à la guerre, car tout simplement trop lourdes. De plus, leur heaume particulier ne permet qu’un faible champ de vision. Dans le cas de certaines joutes, le but est de briser sa lance mais un système de notation peut aussi exister. Quand certains hauts gradés militaires sont présents, ils peuvent servir de juge. Ainsi, briser sa lance attribue des points, de même que désarçonner son adversaire. <b>Déheaumer </b>l’autre est considéré comme un exploit, car particulièrement difficile, de fait c’est le meilleur moyen de gagner l’approbation de tous. La noblesse, en plus de la joute, pratique ce qu’on appelle les <b>4 pointes</b>. Il s’agit d’une addition de la joute, des duels à pieds, des combats à la hache de guerre ainsi que des combats à la dague. Ces deux derniers sont cependant assez peu pratiqués et souvent ouverts à la plèbe. Selon les régions, la bourgeoisie peut avoir elle aussi accès à quelques tournois, surtout à l’épée ou à la dague. Mais la lance leur reste résolument interdite.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Élévation sociale et tir à l’arc</h2>
<p style="text-align: justify">Quand les tournois sont ouverts à tous, c’est l’occasion pour un simple <b>paysan </b>de devenir un véritable héros. Si les légendes rapportent des faits d’armes d’humbles citoyens revêtant une armure d’emprunt pour affronter des nobles sur la lice, c’est dans la réalité plus que rare. Par contre, c’est tout à fait possible dans les duels à pied. On ne compte plus les <b>bretteurs </b>entrés au service d’un noble ou d’un bourgeois après une passe d’arme réussie. C’est aussi pour l’armée un bon moyen de recruter des maîtres d’armes pour entraîner leurs <b>recrues</b>, ou simplement pour les marchands d’engager leur escorte sur le chemin du retour. Mais si chaque foire organise sa joute pour satisfaire la soif d’action de tous, elle ne serait complète sans les traditionnels tournois d’<b>archerie</b>. Cet événement reste incontournable, tant pour distribuer des prix aux plus habiles citoyens que pour les former au tir à l’arc. Ainsi, ce genre de tournois est régulièrement organisé et la participation de tous est encouragée. Dans certaines grandes cités, ils se font même quartier par quartier.</p>
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		<title>Le Monde Souterrain</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/monde-souterrain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 20:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde souterrain]]></category>
		<category><![CDATA[Peuple souterrain]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si son existence passe parfois pour une simple rumeur, il existe bel et bien. Le peuple souterrain s’étend sous toute la surface du territoire impérial et même plus loin encore. Intégré au découpage de l’Empire, ses habitants ont cependant conscience d’être un peuple quelque peu à part. Peuplé d’humains pour certains albinos et de nombreuses [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Si son existence passe parfois pour une <b>simple rumeur</b>, il existe bel et bien. Le peuple souterrain s’étend sous toute la surface du territoire impérial et même plus loin encore. Intégré au <a href="https://lcnjdr.fr/bestiaire/cartographie/">découpage de l’Empire</a>, ses habitants ont cependant conscience d’être un peuple quelque peu à part. Peuplé d’humains pour certains <b>albinos </b>et de nombreuses communautés naines, ils sont des impériaux au même titre que les elfes. Des impériaux intégrés au système mais sensiblement différents, cohabitant en paix avec leurs voisins. Cette différence tient à leur teint mais aussi à une carrure généralement plus chétive. Tout cela semble résulter de leur adaptation à leur milieu de vie, ou à leur exposition à la <b>magie </b>circulant sous terre.</p>
<hr />
<p style="text-align: justify"><span id="more-4620"></span></p>
<h2 style="text-align: justify">Secret de polichinelle</h2>
<p style="text-align: justify">Si le peuple souterrain est si <b>méconnu </b>des citoyens, c’est à cause d’un secret qui court sur lui. Son existence même, sans être un secret absolu, n’est évoquée qu’à demi-mot. C’est avant tout une <b>consigne impériale</b> pour maintenir ce vaste réseau de galeries secret. En effet, pour des raisons de <b>sécurité étatique</b> il est primordial que <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/">le Nord</a> n’en apprenne jamais l&rsquo;existence. Les habitants du peuple souterrain font tout de même du commerce régulièrement avec la surface, ne serait-ce que pour survivre et se procurer nourriture et biens artisanaux. Ils restent cependant particulièrement prudents pour ne pas révéler les quelques entrées qui existent vers leurs cités. Eux aussi tiennent à leur tranquillité et le sentiment d&rsquo;appartenance à une communauté y est extrêmement fort. De fait, la <b>criminalité </b>y est assez rare, chacun préférant se serrer les coudes pour survivre. Même la redoutable <a href="https://lcnjdr.fr/guilde-de-lombre/">Guilde de l’Ombre</a> n’y est que peu implantée. Ses <b>contrebandiers</b>, s’ils utilisent quelques tunnels dérobés, évitent le plus possible le contact avec les cités souterraines. La guilde est en effet consciente des risques pour l’Empire, mais surtout des risques pour ses réseaux si la situation tendait au désordre. De fait, ses agents utilisent en priorité des galeries passant près de territoires dangereux, souvent infestés de monstres. Ce n’est pas le cas cependant de la mafia de <a href="https://lcnjdr.fr/havrepaix/">Hâvrepaix</a> qui étend ses miasmes de plus en plus profondément sous terre. Se basant sur une bonne entente avec le peuple souterrain, ses contrebandiers se soucient moins de leur influence néfaste sur les sociétés qu’ils corrompent par rapport aux gains qu’ils peuvent atteindre.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/04/Recit-de-Tarverne-sur-le-monde-souterrain.pdf">[Récit de Taverne sur le monde souterrain]</a></p>
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<div id="attachment_4618" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-monde-souterrain-grotte.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4618" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4618" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-monde-souterrain-grotte.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-monde-souterrain-grotte.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-monde-souterrain-grotte-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4618" class="wp-caption-text">Au cœur d&rsquo;Ebène, le monde souterrain s’étend sous toute sa surface.</p></div>
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<h2 style="text-align: justify">Les souterrains durant la Grande Guerre</h2>
<p style="text-align: justify">Si l’histoire de ce peuple est séculaire, c’est avec la <a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/">Grande Guerre</a> qu’elle s’est liée à jamais avec celle de l’<b>Empire d’Ebène</b>. Grâce aux liens d’amitié liés d’abord avec le <b>Maître d’Ebène</b> puis avec certains des clans de l’époque, le monde souterrain s’est engagé très tôt contre le Nord. Même sans cela, ce peuple habitué depuis longtemps à aider son prochain s’était toujours engagé à évacuer civils et blessés des zones de conflits. C’est donc d’abord comme une force neutre mais très vite comme un <b>allié militaire</b> que ce clan est devenu la première branche du futur Empire. Soutien logistique, apport de routes secrètes et sécurisées pour prendre à revers les troupes ennemies et surtout un soutien moral inébranlable, tout cela le peuple souterrain les a apporté au premier Empereur d’Ebène. Cette longue alliance se retrouve aujourd&rsquo;hui encore dans le <b>service militaire</b> que continue à effectuer ses habitants. À cette occasion, ils quittent leurs galeries pour servir la bannière noire avant de choisir s’ils reviennent à leur communauté ou s’ils restent à la surface. Ce rite de passage est important dans leurs communautés car il implique que tout un chacun choisit en son âme et conscience d’appartenir au peuple souterrain. À défaut, les jeunes hommes et femmes intègrent le duché au-dessus de leur lieu de naissance et deviennent de simples citoyens ordinaires. Il faut noter que même s’ils retournent sous terre, ils arborent eux aussi le <b>blason impérial</b>. De fait, choisir entre l’Empire ou le peuple souterrain n&rsquo;entraîne aucun rejet ou rancœur. Là encore, tels les elfes, chacun reste conscient de la difficulté de ce choix et personne ne le remettra en question.</p>
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<h2 style="text-align: justify">Description de la vie souterraine</h2>
<p style="text-align: justify">La vie sous terre est sensiblement différente dans les détails mais comparable dans de nombreux sens à celle dans le reste de l’Empire. Les gens y sont soudés, la garde patrouille et la <b>vie citadine</b> y est hiérarchisée et structurée. À ce détail près que toute leur vie se passe sous terre, dans un espace nécessairement réduit et à l&rsquo;horizon inexistante. Les cités en elles-mêmes se nichent dans des <b>failles</b>, des grottes assez larges pour accueillir quelques centaines d’âmes. Elles sont toutes reliées entre elles par d’innombrables <b>tunnels</b>. Ils sont tous fléchés pour permettre à une âme égarée de s’y retrouver mais loin d’être praticables. Beaucoup de ces tunnels sont aujourd’hui occupés par des monstres, éboulés ou tout simplement laissés à l’abandon. Car depuis la Grande Guerre, les choses ont bien changé. Les habitants du monde souterrain ont appris à cohabiter avec une faune et une flore le plus souvent hostile. Les cités et tunnels pratiqués sont ainsi loin des territoires monstrueux et aucun n&#8217;empiète sur ceux de leurs voisins. Les cités en elles-mêmes sont de fait réduites et l’espace alloué à chaque corps de métier est particulièrement réfléchi. Les zones d’habitations sont souvent des maisons troglodytes nichées dans les parois des failles. L’espace de chaque famille est bien plus réduit que dans les maisons à la surface. Les gens n’y restent cependant que pour y dormir et l’espace privé est moins important dans leur vie collective. Le centre des villes accueille ainsi les zones utilisées par les artisans et les commerçants. Aux extrémités des villes se trouvent les zones de stockage, les quelques exploitations et élevages et d’autres bâtiments volontairement mis à l’écart. C’est par là que se retrouvent les quelques églises de <a href="https://lcnjdr.fr/dracaelys/">Dracaelys</a> sous terre, la foi impériale y étant moins pratiquée. Les valeurs de l’église sont pourtant partagées par ces habitants, l’entraide étant au cœur de leur vie. De fait, l’usage de l’argent est plus rare qu’à la surface. Outils, matériaux et souvent nourriture y sont partagés par la communauté. Sans tomber dans l’utopie collective, il y a en effet un usage commun et réfléchi de toutes leurs ressources. L’exemple le plus parlant est ici la gestion de la lumière. Les zones réservées à l’agriculture sont ainsi directement sous les failles laissant filtrer la lumière naturelle. Quant aux autres zones, torches et mousses lumineuses se relaient pour éclairer du mieux possible la vie des citadins.</p>
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<p style="text-align: center">« La lumière du soleil ne descend peut-être pas jusqu&rsquo;à nous, mais nos cœurs sont tout aussi chauds qu&rsquo;à la surface. »</p>
<p style="text-align: right">Archibald Soprak, Bourgmestre de Chaud-Rempart</p>
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<h2 style="text-align: justify">Gestion de la lumière</h2>
<p style="text-align: justify">Si la lumière <b>naturelle </b>est le plus souvent à l’origine de l’implantation d’une cité, elle est ici loin d’être suffisante. Le plus souvent, elle est utilisé pour les cultures. Pour les habitants, il faut faire preuve d’une ingéniosité sans fin. Si <b>chandelles</b>, bougies et torches en “extérieur” illuminent de leurs halos de nombreuses zones, elles ne suffisent pas et leur simple utilisation serait absolument ruineux. Fort heureusement, il existe une <b>mousse </b>poussant naturellement sous terre et émettant une lumière douce aux reflets verts et bleutés. D’une teinte proche de celle des lunes, elle nimbe les tunnels d’une lumière douceâtre et quelque peu mystique, voire <b>magique</b>. Si sa culture est difficile, il reste possible d’en faire pousser dans les tunnels les plus usités et à l’abord des cités. Certaines parois semblent parfaitement propices à son développement et permettent donc d’éclairer à peu de frais tout un pan d’une cité. En ce qui concerne la lumière naturelle, cette dernière filtre directement depuis la surface. Soit par des failles, soit par quelques menues fissures. Généralement, les plus grandes failles débouchent dans des lieux sauvages et inhabités, ce qui laisse secrète l&rsquo;existence de ces cités souterraines.</p>
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<div id="attachment_4619" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-lac-souterrain.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4619" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4619" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-lac-souterrain.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-lac-souterrain.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Illu-lac-souterrain-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4619" class="wp-caption-text">Creusé par les fleuves et lacs, le monde souterrain regorge de biomes différents.</p></div>
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<h2 style="text-align: justify">Démographie et découpage impérial</h2>
<p style="text-align: justify">Si nombre de citoyens du monde souterrain se pensent appartenir à un seul et même duché, dans les faits leur sentiment d’appartenance est difficilement réfutable, en réalité ils dépendent du même <b>découpage impérial</b> que la surface. Ainsi, les cités dépendent des capitales ducales les plus proches de leur localisation. C’est là-bas qu’ils effectueront leurs classes à l’instar de nombreux autres jeunes citoyennes et citoyens. C’est d’ailleurs un <b>rite</b> de passage car pour beaucoup ce sera leur première vraie occasion de découvrir la surface. Du moins en dehors des échanges commerciaux qui se limitent à un bref voyage. À l’issue de leurs classes, ils peuvent choisir de rentrer chez eux ou de rester à la surface. Il est étonnant de découvrir le nombre d’habitants des souterrains ayant réussi leur vie à la surface sans ne jamais avoir trahi leurs origines. En ce qui concerne la hiérarchie impériale, le processus est le même que pour <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/elfes/">les Elfes</a>. L’Empire autorise un certain <b>laxisme </b>pour coller au mieux aux traditions locales. Cependant, certaines traditions se perdent petit à petit. Du fait d’un dépeuplement progressif, les tunnels ne sont plus entretenus et de nombreux avant-postes sont désormais abandonnés. Il ne reste qu’une quinzaine de cités dont quelques unes dépassent le millier d’âmes. Les autres ne comptent que quelques centaines d’habitants au mieux.</p>
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<h2 style="text-align: justify">Dangers et ressources</h2>
<p style="text-align: justify">Si la vie sous terre est dangereuse, elle n’en reste pas moins lucrative pour les artisans qui y sont installés. Certaines des plus belles <b>pierres précieuses</b> viennent de leurs mines et sont taillées avec minutie par leurs maîtres <b>joailliers</b>. Leur proximité avec certains filons leur permet également de se fournir en or, ébonites et autres métaux prisés à la surface. Leur <b>extraction </b>reste cependant limitée, les cités du monde souterrain n’en piochant que pour couvrir leurs besoins artisanaux. C’est ainsi toute une gamme d’objets de forge, de bijoux et autres colifichets traditionnels qui sont négociés à la surface. Ce commerce récurrent a pour but d&rsquo;approvisionner la communauté en nourriture et autre matériaux introuvables sous terre. Les convois commerciaux passent par d’antiques galeries hors des territoires monstrueux. Pour cause, <b>nécrophages </b>et <b>goblinoïdes </b>infestent certaines zones et peuvent se montrer impitoyables. Si la lumière peut généralement les dissuader d’attaquer les voyageurs, dans le noir la situation devient critique. Leur nombre et leur aisance naturelle à se déplacer sont leurs meilleurs armes. Les galeries éclairées naturellement par de la <b>mousse lumineuse</b> ou quelques champignons sont de bons indices pour se sentir en sécurité. En effet, les monstres semblent les éviter, ce qui participe à la popularité de cette douce lumière. Dans la mystique traditionnelle du peuple souterrain, cette mousse peut parfois passer pour une confirmation de leur façon de vivre en <b>harmonie </b>avec les souterrains. En cela, leur foi se rapproche donc de la foi de <a href="https://lcnjdr.fr/honseki/">Honseki</a>, malgré l’absence globale d’Elfes dans leurs cités.</p>
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		<title>Hâvrepaix</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/havrepaix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 22:43:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Imperia]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cœur du duché d’Imperia, Hâvrepaix reste une cité incontournable dans tout l’Empire. La ville est en effet ni plus ni moins que le port officiel de Sifalle, la capitale de l’Empire, ou tout du moins son accès direct par canal. S’il en existe un autre, il n’est presque jamais utilisé en dehors de quelques [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Au cœur du duché d’<b>Imperia</b>, Hâvrepaix reste une cité incontournable dans tout l’Empire. La ville est en effet ni plus ni moins que le <b>port officiel</b> de Sifalle, la capitale de l’Empire, ou tout du moins son accès direct par canal. S’il en existe un autre, il n’est presque jamais utilisé en dehors de quelques navires militaires. Construit par Jordan le Bâtisseur, terminé et embelli par Mathieu le Fol, ce fameux <b>canal </b>est entièrement souterrain. Il se pare d’ailleurs tout du long par des fresques et des statues, difficilement discernables à la lueur des torches.</p>
<p><span id="more-4566"></span></p>
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<div id="attachment_4565" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4565" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4565" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/12/Illu-Havrepaix-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4565" class="wp-caption-text">Au bord du Nébra, Hâvrepaix est un port incontournable.</p></div>
<hr />
<h2>Port commercial de la capitale</h2>
<p style="text-align: justify">Hâvrepaix est un lieu de passage obligatoire pour toute marchandise exportée au sein de l’Empire. Au cœur de l’Empire, au milieu du Nébra, la cité relie le fleuve au canal pour <a href="https://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>. De même, les ressources importées des <b>puissances étrangères</b> passent elles aussi par Hâvrepaix avant de se voir redistribuées dans toutes les autres cités. C’est donc avant tout un <b>carrefour </b>commercial, un nœud reliant plusieurs <b>routes commerciales</b>. Ainsi, la cité applique de <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/">nombreuses taxes</a>, pour l’Empire pour certaines, pour diverses guildes pour les autres. Que ce soient des taxes de passage ou des droits à la vente sur d’autres, notamment sur l’artisanat étranger ou les plantes d’outremer, toutes sont appliquées à même le port. La <b>douane </b>est ainsi un lieu privilégié pour de nombreux représentants de tout genre et les foires d’Hâvrepaix touchent le monde entier. C’est donc un espace de lutte constante pour toutes les guildes d’importance, simplement pour y être présentes et entendues.</p>
<hr />
<h2>Point de rupture de charge</h2>
<p style="text-align: justify">Au cœur du commerce fluvial, Hâvrepaix jouit d’une position particulière que n’ont pas ses voisines. C’est en effet un point de rupture de charge. Les navires qui remontent le Nébra depuis son <b>delta</b> sont obligés de s&rsquo;arrêter et de décharger. Ils sont en effet d’un <b>tonnage </b>trop important pour continuer leur voyage et doivent céder leur place à d’autres. Si c’est également un moyen de contrôler les <b>marchandises</b>, de les taxer, cela permet également de réduire les accidents en amont. De manière générale cependant, les gros navires en Ebène sont relativement rares. Seuls quelques navires privés appartenant à de grandes familles marchandes circulent et cabotent jusqu’au sud. Les navires militaires quant à eux sont calibrés et disposent de bancs de rames, pour ne pas dépendre des halages pour remonter le Nébra. En ce qui concerne l’accès au canal, certaines particularités sont parfois méconnues. Le <b>canal souterrain</b> est étroit et ne peut être emprunté que dans un sens à la fois. Un certain roulement donc existe, qui prend en compte le sens du courant pour ne pas pénaliser les navires les plus lents. De plus, les navires officiels ont la priorité, de fait une certaine file d’attente peut exister. Le point de rupture de charge sert en partie à lutter contre cela.</p>
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<p style="text-align: center">“<em>Mages de génération en génération, ma famille aura un jour la chance de connaître enfin un archimage dans ses rangs. J’espère de tout cœur être cette même personne, j’entends le prouver dans les années à venir !</em>”</p>
<p style="text-align: right">Eugène, dixième du nom, Consul de Hâvrepaix</p>
<hr />
<h2>Vie quotidienne à Hâvrepaix</h2>
<p style="text-align: justify">La vie à Hâvrepaix est tout à fait singulière. Sa <b>population fixe</b> est relativement réduite, cela reste une petite ville, cependant son taux de fréquentation est immense. Marins, commerçants, aventuriers et simples pèlerins, en journée la population de la cité triple. L’ambiance les jours de <b>marché </b>peut ainsi être électrique, chacun cherchant à se frayer un chemin dans les rues surchargées de la ville. La <b>garde </b>y joue donc un rôle prépondérant, des effectifs étant parfois mêmes envoyer de Sifalle pour maintenir une sécurité optimale. De plus, de nombreux corps d’armes y passent régulièrement, pour accéder au Nébra et à d’autres cités. De nombreux <b>mages </b>aussi d’ailleurs, qui circulent de la capitale à Fort-Ico. La présence de sorciers dans la région ne pose cependant pas de problèmes majeurs, par rapport à un certain laxisme impérial sur la question.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“D’aucuns pensent avoir la place d’archimage à la mort de l’actuel. Qu’ils se calment, ce sera moi et personne d’autre. Personne ne le mérite plus que moi et mes travaux !”</p>
<p style="text-align: right">Arcanis, troisième du nom, Mage Impérial</p>
<hr />
<h2>Pègre locale</h2>
<p style="text-align: justify">Tout n’est pas rose dans la cité, loin de là. Si la <a href="https://lcnjdr.fr/guilde-de-lombre/">guilde de l’Ombre</a> y est peu implantée, un autre type de <b>pègre </b>s’y est développée. Un produit typiquement local, géré d’une main de fer par un être terrifiant. Ceux qui connaissent cette “organisation” en parle comme le réseau de la <b>petite vieille</b>. Il semblerait donc qu’une femme gère à elle seul la <b>prostitution</b>, la revente d’objets magique et le commerce de drogue dans toute la région. Elle semble en guerre perpétuelle contre la <b>guilde de l’Ombre</b>. Si cette dernière semble avoir tenté plusieurs actions pour gagner le contrôle de la ville, sans succès jusqu’à présent. Cette petite vieille en elle-même semble en place depuis plusieurs générations. Certaines de ses victimes en parlent comme d’un démon dans un corps de femme.</p>
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		<title>Les Garifs</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/garifs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 19:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Miel]]></category>
		<category><![CDATA[Monstre]]></category>
		<category><![CDATA[Sud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sortes de grands hommes-oiseaux, les Garifs forment un peuple pacifique vivant au sud de nos frontières. Ils commercent avec l’Empire d’Ebène mais forment un pays indépendant sans réelles frontières. Coincés entre les montagnes et les steppes Orcs, ils forment tout de même plusieurs communautés vivant isolées les unes des autres. Les quelques voyageurs ayant vécu [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Sortes de grands <strong>hommes-oiseaux</strong>, les Garifs forment un peuple pacifique vivant au sud de nos frontières. Ils commercent avec l’<a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/">Empire d’Ebène</a> mais forment un pays indépendant sans réelles frontières. Coincés entre les montagnes et les <a href="http://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/clans-orcs/">steppes Orcs</a>, ils forment tout de même plusieurs communautés vivant isolées les unes des autres. Les quelques voyageurs ayant vécu parmi eux soulignent à la fois leur mutisme troublant et leur accueil chaleureux. Pour ceux n’ayant pas provoqué leurs ires du moins. Pour ces derniers, ils se révèlent impitoyables.</p>
<p><span id="more-4525"></span></p>
<hr />
<h2>Description des Garifs</h2>
<p style="text-align: justify">Les Garifs sont de grands oiseaux humanoïdes vivant en marge de l’Empire d’Ebène. Ils mesurent deux mètres ou plus et se vêtent sommairement, accordant un soin tout particulier aux masques de bois qu’ils portent en permanence en appui sur leur bec. Ils revêtent de longues étoffes cousues par leurs soins, souvent décorées de plumes et autres colifichets. Leurs longues serres sont particulièrement effrayantes, capables de déchiqueter la peau et le cuir. Ils sont cependant étonnement habiles de leurs mains et sont autant capables de jouer de la musique à l’aide d’instruments à corde, que de tirer de leurs longs arcs en os. S’ils sont capables de produire quelques plaintes mélodieuses, ils sont incapables d’articuler des mots et ne parlent donc pas le langage commun, qu’ils semblent pourtant comprendre. Ils communiquent plutôt par gestes vagues, même si le gros de leurs expressions consistent à pencher légèrement la tête sur le côté.</p>
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<div id="attachment_4524" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/10/Illu-vallée-interdite.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4524" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4524" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/10/Illu-vallée-interdite.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/10/Illu-vallée-interdite.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/10/Illu-vallée-interdite-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4524" class="wp-caption-text">La vallée interdite donne accès à quelques villages Garifs.</p></div>
<hr />
<h2>Lieu de vie</h2>
<p style="text-align: justify">Les Garifs vivent en petites communautés au cœur de vallées et à flanc de montagnes. Leurs villages sont sommaires et ne comptent que le strict minimum. Leurs tentes, à l’image de celles des Orcs, sont spacieuses et richement décorées. On y retrouve plumes, os de leurs défunts et autres objets artisanaux. Leurs villages comptent le plus souvent des tentes dédiées à la pratique de la médecine, la récolte de simples ou pour accueillir leurs grands anciens. À noter que chaque communauté vénère un démon et que plusieurs autels leurs sont généralement dédiés. Ces derniers sont souvent en marge de leur territoires, dans des endroits particulièrement chargés d’histoire.</p>
<hr />
<h2>Artisanat et armement</h2>
<p style="text-align: justify">Les Garifs accordent une grande importance dans l’utilisation de leurs défunts, de leurs os et de leurs plumes. Chaque partie est soigneusement utilisée soit pour confectionner des arcs, des vêtements ou d’autres objets sans réelles utilités. À noter qu’ici les liens de parenté ne semblent pas compter. Les Garifs considèrent qu’ils font tous partie de la même communauté et qu’il est normal pour eux de leur être utiles même dans la mort. Les étrangers n’ont cependant pas le loisir d’acquérir de tels objets. Un vêtement en plumes garifs ou un arc en os sont d’immenses preuves de respect s’ils viennent à vous les offrir.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">« Si les Garifs semblent se croire maudits par les démons, privés à jamais de la capacité de voler, ils ne sont sans doute que le fruit du hasard de la corruption magique. Sans doute sont-ils liés aux Arfangs vivant non loin de leurs terres. »</p>
<hr />
<h2>Leur apport en médecine</h2>
<p style="text-align: justify">Il est incontestable que toute la <a href="http://lcnjdr.fr/competence/medecin/">médecine humaine</a> puise ses inspirations dans la médecine garif. Les médecins de l’Empire portent encore aujourd&rsquo;hui des masques pour évoquer leurs illustres maîtres. Si ces derniers font grand cas des vertus curatives du miel et des simples, ils maîtrisent également l’alchimie. Il est facile de penser que le prophète soit passé par leurs territoires avant de fonder ce qui deviendra l’Empire. Prenant avec lui leurs sciences et nouant de profonds liens d’amitié pour les générations à venir.</p>
<hr />
<h2>Garifs et démons</h2>
<p style="text-align: justify">Les Garifs ont une approche assez pragmatique du monde. Leurs croyances se portent sur les démons car ils sont les seuls à leur avoir manifesté des signes après leurs offrandes. S’ils les respectent, ils savent également s’en méfier et n’ont recours que ponctuellement à leurs services. Ils leur offrent bien évidemment du miel en quantité mais aussi des vivres, armes et autres objets créés de leurs mains. Les statuettes en os se retrouvent couramment au pied des autels autant que dans leurs demeures. Nyméria est parmi les démons comptant le plus de fidèles garifs, mais d’autres noms circulent. Du moins d’autres images et symboles liés à ces démons.</p>
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