<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ebène Archives - Les Chroniques de Nebomore</title>
	<atom:link href="https://lcnjdr.fr/category/ebene/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lcnjdr.fr/category/ebene/</link>
	<description>Unis face au Nord - Ensemble dans la Mort</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Nov 2023 11:05:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.1</generator>

<image>
	<url>https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/08/cropped-Miamsturtruk-1-32x32.png</url>
	<title>Ebène Archives - Les Chroniques de Nebomore</title>
	<link>https://lcnjdr.fr/category/ebene/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Sletho</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/sletho/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 13:08:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Maillage impérial]]></category>
		<category><![CDATA[Villes]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lcnjdr.fr/?p=5103</guid>

					<description><![CDATA[<p>En attente de correction Plus grande cité impérial dans le nord du territoire, la cité de Sletho jouit d’une excellente renommée. Cependant, elle sort tout juste de plusieurs années de crise. Au cœur du commerce entre Ebène et la décapole, la cité commence tout juste à retrouver toute sa superbe grâce au travail acharné de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/sletho/">Sletho</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em>En attente de correction</em></p>
<p style="text-align: justify">Plus grande <strong>cité impérial</strong> dans le nord du territoire, la cité de Sletho jouit d’une excellente renommée. Cependant, elle sort tout juste de plusieurs années de crise. Au cœur du commerce entre Ebène et la décapole, la cité commence tout juste à retrouver toute sa superbe grâce au travail acharné de ses citoyennes et citoyens. Son histoire riche, son <strong>patrimoine exceptionnel</strong> et son architecture bigarrée sauront à nouveau marquer les voyageurs et commerçant. Comme par exemple lors de ses légendaires <a href="https://lcnjdr.fr/foires/">foires </a>attirant des gens du Nord au sud de l’Empire.</p>
<p><span id="more-5103"></span></p>
<hr />
<h2><strong>La capitale du Nord</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Plus grande ville au nord de l’Empire, elle est un <strong>point de passage</strong> pour quiconque souhaite se rendre dans les cités de la décapole. Halsberg est en effet non loin. Acquise à la cause impériale, elle est un important nœud commercial vers le <a href="https://lcnjdr.fr/empire-septentrional-2/">Nord</a>. Sletho s’est développé au confluent de deux fleuves, autour d’une abbaye de <a href="https://lcnjdr.fr/dracaelys/">Dracaelys</a>. Sa forme globale en Y découpe la cité en trois grands quartiers distincts. Ce découpage est d’autant plus accentué que la topographie du terrain divise la ville entre l’<strong>Abbaye</strong> sise sur un relief surélevé, les quartiers nobles en hauteurs et la ville basse occupée par le gros de la population. La cité se démarque aussi par d’importantes <strong>fortifications</strong> tournées vers l’ennemi. En fer de lance, un fort doté d’une garnison d’élite. Les remparts côtés sud cependant sont laissés sans entretien.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">« <em>Jadis occupé par l’ennemis, Sletho est prête, comme les autres cités de l’Empire, à défendre l’Empire. Cependant, plus que les autres, nous savons le prix de la défaite et nous battrons avec d’autant plus de determination si l’occasion devait se présenter.</em> »</p>
<p style="text-align: right">Bullard Droven, Comte de Sletho</p>
<hr />
<h2><strong>Fièvre rouge et confinement</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Victime d’une épidémie de <a href="https://lcnjdr.fr/trois-grands-fleaux-magiques/">fièvre rouge</a>, la cité et tout le duché a été mis en <strong>quarantaine</strong> durant plusieurs années. La maladie laissera des traces durables dans la région mais le confinement est enfin officiellement terminé. Si beaucoup de villages ont tout simplement disparus de la carte, nombre de citoyens se sont retranchés derrière les murs de la cité. Découpé en zones, des <strong>léproseries</strong> et des barrages ont permis au gros de la population de survire. Au prix cependant de <strong>nombreux sacrifices</strong>. Ce confinement a laissé le champ libre au développement de la pègre et de la contrebande avec le Nord. Si l’interdiction de vendre du fer et des armes reste un tabou, des biens de première nécessité et de la nourriture a grandement circulé sous le manteau.</p>
<hr />
<div id="attachment_5101" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-5101" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-5101" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Illu-Sletho-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-5101" class="wp-caption-text">Sletho, la capitale du nord. Point de passage vers toutes les régions frontalières.</p></div>
<hr />
<h2><strong>Abbaye et hydromellerie</strong></h2>
<p style="text-align: justify">Installée sur les hauteurs de la cités, protégée par ses propres remparts, l’Abbaye est une ville à elle toute seule. Ses nombreux <strong>moines</strong> y travaillent le miel et les céréales pour produire un hydromel de grande qualité. Ses portes restent cependant closes. Toute la partie centrale de la cité est entièrement réservée aux moines et nul ne peut y pénétrer. Seul une petite place et deux ponts permettent de passer en contrebas pour rejoindre les quartiers nobles. Des bâtiments de l’abbaye sont cependant ouverts au public. C’est le cas des bains publics et d’une <strong>bibliothèque</strong> alimentée par les moines copistes. Ces derniers marquent un point d’honneur à rependre de nombreux documents venus de la capitale dans toute la région.</p>
<hr />
<h2><strong>Lieux mémorables</strong></h2>
<p style="text-align: justify">L’architecture de la cité est particulièrement colorée. Les bâtiments de la ville basse, s’ils sont de simples bâtiments en bois et torchis, sont peints de nombreuses couleurs. Chaque corps de métier a une <strong>couleur propre</strong> et il est possible ainsi de facilement différencier une boutique d’une autre. Les maisons du quartier nobles sont en <strong>pierre ocre</strong> locale. Ses devantures sont peintes de fresques florales qui tranchent radicalement avec le style de la ville basse. Les centres névralgiques de la cité sont la place du marché de la cité basse et la place d’arme du quartier nobles. On peut passer rapidement de l’une à l’autre par un <strong>pont de pierre</strong>. En dessous coule le fleuve et son confluent, reliant la cité au Nébra. Une petite plage s’est formé entre le mur d’enceinte et le pont. Pour terminer, le mont de piété, situé non loin des halles de la cité, s’est développé. C’est devenu un lieu incontournable de la ville. Au même titre que les guildes de pharmaciens de la cité.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-5106" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png" alt="" width="3508" height="2480" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho.png 3508w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-300x212.png 300w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-1024x724.png 1024w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-768x543.png 768w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-1536x1086.png 1536w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2023/06/Carte-Sletho-2048x1448.png 2048w" sizes="(max-width: 3508px) 100vw, 3508px" /></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/sletho/">Sletho</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Mort en Ebène</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 16:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.fr/?p=4672</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Ebène, la mort occupe une place prépondérante dans la société. Si l’Empire n’est pas le seul à accorder de l’importance à ses rites et ses défunts, son approche n’en reste pas moins particulière. Sans être glorifiée ni tabou, elle fait partie intégrante de la vie quotidienne. De fait, Dracaelys dicte en majeure partie le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/mort/">La Mort en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">En Ebène, la mort occupe une place prépondérante dans la <b>société</b>. Si l’Empire n’est pas le seul à accorder de l’importance à ses rites et ses <b>défunts</b>, son approche n’en reste pas moins particulière. Sans être glorifiée ni tabou, elle fait partie intégrante de la vie quotidienne. De fait, <a href="http://lcnjdr.fr/dracaelys/">Dracaelys</a> dicte en majeure partie le soin accordé aux morts et à leurs funérailles. Mais le brassage culturel entre les races et les lois impériales influe aussi beaucoup sur la vision de la mort. Au final, nombreux sont ceux arpentant leur existence en ayant la <b>métempsychose </b>en pensée, persuadés que leur mort ne sera qu’une étape du voyage de leur âme.</p>
<p><span id="more-4672"></span></p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Rites funéraires et mort selon les religions</h2>
<p style="text-align: justify">Parmi les préceptes les plus largement acceptés, la <b>crémation </b>des défunts est devenue quasi obligatoire. Morts humains, nains ou monstres et restes animaux sont systématiquement brûlés. On trouve pour cela des dalles au cœur des cités en guise de crématoriums. Ce sont des grandes pierres plates taillées pour accueillir un ou plusieurs corps et être entourées de fagots de bois. C’est le rôle d’un <b>prêtre </b>d’officier au bûcher, à l’aide d’une <b>flamme sacrée</b>. Dans certains cas, un officiel de l’Empire pour servir de suppléant mais les chevaliers sont souvent préférés. Ces cérémonies sont donc publiques, mais les familles et amis proches sont souvent les seuls à assister aux funérailles. Les cendres sont ensuite dispersées. À noter ici que les Elfes choisissent d’avoir leurs corps enterrés pour ainsi retourner à la <b>nature</b>. Souvent au pied d’un arbre ou d’une jeune pousse. Chez les autres races, seuls les chevaliers et empereurs sont également enterrés. Ils le sont en armure pour des raisons <b>eschatologiques</b>. Même si selon la tradition de Dracaelys, l&rsquo;esprit à la mort d’une personne se dissout. On parle ici de la dissociation du corps, périssable, et de l’âme, qui sera jugée et se réincarnera. Selon le Rituel maintenant, ses adeptes sont invités à mettre un terme à leur vie une fois leur but accompli. De fait, d’aucuns sont capables de repousser leur trépas tant que ce n’est pas le cas. Le suicide n’est cependant pas courant en Ebène. Il peut servir à laver son honneur, surtout chez les Elfes et les guerriers, mais s’apparente à fuir ses devoirs envers l’Empire. La mort est considérée dans tous les cas comme une épreuve que chacun doit affronter seul. L’âme étant soumise à jugement, il faudra donc que tous puissent répondre de leurs actes. Il faut ajouter ici qu’en cas de crime, la mort sert d’expiation et qu’un cessez-le-feu social est admis par la suite. Dans le cas d’un criminel ayant été pendu sur décision impériale, les membres de sa famille ne seront pas constamment exposés à ses défauts. Sa mémoire sera honorée comme n’importe quel autre citoyen. C’est d’ailleurs pour cela que l’ostracisation sera considérée comme avilissant et plus punitive que la peine de mort.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“<i>Te voilà aux portes de ta prochaine vie. Il te reste trois jours pour dire adieu à ce corps, et ainsi clore une étape de ton chemin en ce monde. Puisse ce feu purifier ton âme et les dieux te juger. Que ton souvenir soit celui d’un être vertueux. Que ces flammes chassent les démons. Que nos trois piliers soient les tiens à jamais.</i>”</p>
<p style="text-align: right">Prière aux morts de Dracaelys.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">La mort dans la société</h2>
<p style="text-align: justify">Au delà de l’aspect religieux, la mort a également un aspect social. Si les anniversaires ne sont pas des événements festifs, c’est en revanche le cas de la mort d’un membre de la <b>famille</b>. À cette occasion, les proches se rassemblent et célèbrent ensemble la vie qui continue et la mémoire de leur <b>défunt</b>. C’est d’ailleurs le cas dans chacune des couches de la société. La différence résidera dans le degré d’intimité des membres présents lors de la <b>cérémonie</b>. Dans la Bourgeoisie et la Noblesse, il y aura globalement plus de voisins et connaissances. Ces derniers venant par obligation sociale plus que par amitié. Les célébrations publiques en elles-mêmes sont assez rares. Elles sont réservées pour les personnages qui resteront gravés dans la <b>mémoire collective</b>. C’est le cas de certains empereurs, même si le phénomène en Ebène est loin de valoir le culte des saints pratiqué dans l’[Empire Austral]. Ainsi, pour les citoyens, seuls quelques noms seront retenus dans la <b>mémoire générationnelle</b> et se remplaceront les uns les autres au fil du temps. Il y aura ici une grande différence selon les races. Les humains ayant une <b>espérance de vie</b> ne dépassant que rarement les 60 ans, la mémoire se renouvellera bien plus rapidement. Les nains atteignant aisément les 80 ans, quand leur milieu social le permet, ils retiendront plus de proches. C’est d’ailleurs cohérent avec leur notion de famille étendue à leur groupe social, tels que les clans. Chez les Elfes pouvant devenir centenaires, parfois plus, ils retiendront certains noms sur plusieurs générations. Ils accordent une grande importance au respect des <b>traditions </b>et des choses du passé et cela se retrouve dans leurs cérémonies. Certains lieux d’inhumation, certains <b>cimetières</b>, arborent ainsi des pierres tombales et leur mémoire perdure de la sorte. D’ailleurs, l’un des soldats ayant sacrifié sa vie aux côtés des Elfes durant la Grande Guerre s’est vu enterré en territoire elfique. Ce fut le premier et sa tombe est devenue un symbole. Chaque empereur y vient au moins une fois y déposer une gerbe de fleurs, même si son nom s’est perdu depuis bien longtemps.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“<i>La première chose qu’on apprend au début de son service ? Que personne n’est un héros ! Mourir hors des lignes est inutile, même dans un élan de bravoure. Un soldat doit servir à maintenir le front en se battant avec ses pairs, côte à côte. Un soldat seul, même capable d’exploits légendaires, est tout simplement inutile.</i>”</p>
<p style="text-align: right">Officier impérial</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Noblesse et noms illustres</h2>
<p style="text-align: justify">Dans la Noblesse, la mort joue un rôle tout particulier. C’est un événement qui marque une passation de pouvoir entre deux <b>générations</b>. Du moins pour les morts naturelles. De fait, il y a ici quelques particularités <b>nobiliaires</b>. Les familles ayant des blasons, ils passent ainsi à la nouvelle génération. C’est souvent l’occasion d’y apporter une modification même si la pratique n’est pas obligatoire. Certains y apportant une touche personnelle pour se démarquer, d’autres choisissant de porter leur héritage sans y toucher. Le <b>blason </b>va ainsi avec un nom à porter qui sera parfois lourd de sens et s’accompagnant de responsabilités. Souvent considérés dans les cités où ils s’établissent, les défunts de noble extraction laissent un impact fort dans l’inconscient collectif. De même que les artisans de grande renommée ou des hommes et femmes particulièrement appréciés. Dans ces cas, leur progéniture a un certain devoir de mémoire. Dans la Noblesse, cela passe par un semblant de culte, allant avec un sens du <b>respect filial</b>. La bourgeoisie comme souvent choisira de copier cela en exagérant certains traits. C’est ainsi le cas dans certaines familles d&rsquo;artisans vénérant presque le fondateur de la famille et exigeant beaucoup de ses héritiers, surtout dans <a href="http://lcnjdr.fr/commerce/les-guildes/">les guildes</a>. Comme pour les Nobles, on retrouve beaucoup de <b>portraits</b>, quelques statues et surtout une utilisation de certains noms comme argument commercial.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">La mort dans la loi</h2>
<p style="text-align: justify">La mort au sens légal du terme donne lieu à plusieurs taxes et dispositions spéciales. Il y a la <b>mainmorte</b>, une prise directe de part sur l’héritage par l’Empire. C’est le rôle des <b>questeurs </b>le plus souvent de faire appliquer cette règle. Selon les duchés ou les villages, la part retenue est plus ou moins importante. À noter que cette part peut aussi dépendre des relations des Bourgeois et Nobles concernés. Dans le cadre de <b>dettes</b>, elle ne suit pas forcément les règles de filiation classiques. Chez nombre de paysans et artisans, l’usage d’un bien emprunté peut généralement vous conduire à régler les dettes du <b>propriétaire </b>défunt. Ces questions se règlent devant la cour de justice, représentée par un Noble. Il est important de noter que l’Empire prend le gros des obsèques en charge, chacun ayant le droit de passer dans sa prochaine vie dans des conditions correctes. Pour beaucoup, la mort d’un proche est souvent l’occasion d’effectuer un don en son nom à une œuvre quelconque. Cela varie selon chaque classe, mais nombre de familles réunissent une petite somme à destination de l’Eglise. C’est considéré comme le dernier acte de bonté du défunt à porter à son crédit.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Mort et maladies incurables</h2>
<p style="text-align: justify">La <b>solidarité </b>étant au centre de la notion de société impériale, il est de coutume de soigner et accompagner les personnes en difficulté. C’est un devoir religieux autant qu’une <b>obligation sociale</b>. D’ailleurs, certains citoyens peuvent choisir de passer leur service militaire non pas à manier les armes mais à soigner les <b>indigents</b>. Ce n’est cependant qu’une aide, le système étant loin d’être parfait. La qualité des soins est aléatoire et les opérations lourdes souvent impossibles. Les <b>mages </b>capables de soins, les prêtres experts en chirurgie et autres spécialistes sont relativement chers et de fait leurs services sont réservés le plus souvent à une certaine élite. Ainsi, le soin aux indigents passe souvent par des soins palliatifs. Effectuer son service dans un <b>hôpital </b>ou une léproserie marque bien plus les consciences que les manœuvres et le drill militaire. Ce dispositif cache une terrible réalité. Les grandes épidémies sont assez fréquentes dans l’Empire et chez ses voisins. L’amélioration des voies commerciales et le peuplement des cités facilitent ainsi leur propagation. C’est le cas des <a href="http://lcnjdr.fr/trois-grands-fleaux-magiques/">trois fléaux magiques</a> qui peuvent décimer des régions. La seule solution trouvée à ce jour reste la <b>quarantaine</b>, des hôpitaux, des quartiers voire des cités entières. Dans ces périodes, la mort devient omniprésente et les crémations quotidiennes. Des mesures exceptionnelles peuvent même être prises dans ces cas là. Les corps sont brûlés en groupe ou même enterrés en marge de la cité quand la situation devient désespérée. Comme pour de nombreux malheurs, les citoyens de l’Empire savent s’y adapter et vivre avec, en attendant des temps plus cléments.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“<i>Les quarantaines sont hélas le moment de toutes les injustices. Les quartiers riches se retrouvent bouclés et disposent des meilleurs soins. Les quartiers pauvres sont laissés à eux-mêmes et les campagnes sont carrément abandonnées à leur sort sans aucune chance d’aide.</i>”</p>
<p style="text-align: right">Sire Caragan, Chevalier de Dracaelys</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">HRP, la mort des joueurs</h2>
<p style="text-align: justify">En ce qui concerne les joueurs et joueuses, la mort est là aussi <b>omniprésente </b>même si le traitement <b>inconscient </b>est différent. De fait, les joueurs tuent régulièrement sans réellement s’en soucier. Brigands, “méchants”, ou monstres voire innocents, leur mort n’a le plus souvent aucun impact. De fait, c’est dans le cadre d’un jeu et non d’un débat éthique. Pourtant son <b>traitement sociétal</b> est important dans Nebomore. Ainsi, les joueurs gagnent à penser la mort différemment de leurs habitudes. Pour renforcer l’immersion mais aussi pour sentir le poids de l’univers et de ses règles. Par exemple, l’<b>obligation sociale</b> de brûler les corps après un combat, contre des brigands mais aussi contre des monstres peut apporter à l’ambiance. De même que l’interdit éthique de piller les cadavres, surtout pour certaines classes. Enfin, le respect tacite des morts est lui aussi à prendre en compte. Pas de vengeance par-delà la mort, en général, ni de rancœur envers les familles. Dans tous les cas, cela s’explique par le poids des religions sur les gens. Tous doivent veiller à ne pas se laisser <b>corrompre </b>pour que leur âme ne se retrouve pas entre les griffes des démons. Enfin, si ces questions sont importantes pour les personnages, elles doivent être amenées avec subtilité pour les joueurs. Il faut ici parler de contrat social, explicite ou non, voir d’utilisation d’une X-Card. Globalement, cela ne doit ni choquer ni prendre par surprise des joueurs. Par respect mais aussi tout simplement pour ne pas briser l’immersion et veiller à ce que chacun s’amuse.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/mort/">La Mort en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Foires et joutes</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/foires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 12:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.fr/?p=4639</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de diverses célébrations, impériales et religieuses, les citoyens de tout l’Empire apprécient de se réunir et de faire la fête tous ensemble. C’est la raison d’être de ces grandes foires. Du moins ça et aussi générer des profits monstrueux pour tous les commerçants présents sur place. Foires et joutes attirent marchands, visiteurs et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/foires/">Foires et joutes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">À l’occasion de diverses <b>célébrations</b>, impériales et religieuses, les citoyens de tout l’Empire apprécient de se réunir et de faire la fête tous ensemble. C’est la raison d’être de ces grandes foires. Du moins ça et aussi générer des <b>profits </b>monstrueux pour tous les <a href="http://lcnjdr.fr/commerce/">commerçants</a> présents sur place. Foires et joutes attirent marchands, visiteurs et voyageurs de tout l’Empire. Parfois même au-delà. C’est une occasion unique pour tous d’acheter des produits venus du monde entier, d&rsquo;assister à diverses <b>représentations </b>et même d’y prendre part. Si ces festivités ne gomment pas la <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/hierarchie-sociale/">hiérarchie impériale</a>, elles en atténuent tout de même les séparations. Le temps d’une journée, toutes les <b>classes sociales</b> se côtoient et parfois des amitiés se nouent. Des inimitiés aussi, car ces foires sont parfois témoins de drames qui finissent sur les sables de l’arène.</p>
<p><span id="more-4639"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4638" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4638" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4638" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Illu-arc-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4638" class="wp-caption-text">Les foires sont l&rsquo;occasion pour toutes les classes sociales de se fréquenter.</p></div>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les foires marchandes</h2>
<p style="text-align: justify">Dans l’Empire, seules les <b>cités </b>bénéficient du droit de foire. Villages et hameaux alentours peuvent y envoyer des marchands mais ne pourront organiser leur propre festival. Il existe évidement l’une ou l’autre exception et cela s’explique par l’implication des <b>guildes </b>dans le processus. Si en théorie il revient au <b>préfet </b>de chaque cité de veiller à l’organisation des foires c’est en réalité les guildes les plus influentes de la région qui font le gros du travail. Ce sont elles qui réunissent la majeure partie des marchands venus tenir étal à cette occasion. Tissant leur influence dans tout l’Empire, il est extrêmement difficile pour un <b>marchand indépendant</b> de venir s’y faire une place sans relations locales. Ce n’est pas le cas pour tous les corps de métier cependant. Un commerçant venu de loin ou proposant des denrées rares ne sera pas éconduit. Ainsi, camelots et autre petits revendeurs peuvent tenter leur chance. En ultime recours, le dernier mot revient tout de même au préfet et à ses agents. Ces derniers se retrouvent aux portes de la cité ou aux quelques bureaux de change installés pour l’occasion. Si la <b>monnaie impériale</b> est la seule usitée dans ces foires, il serait inconvenant de laisser les étrangers sans possibilité d’achats.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les revenus des cités</h2>
<p style="text-align: justify">Ainsi, la tenue d’une foire marchande est extrêmement lucrative. Plusieurs <b>taxes </b>y sont prélevées et tombent toutes dans l’escarcelle impériale. La plus importante reste la <b>tonlieu</b>, cette taxe de passage des marchandises qui s’étend pour l’occasion aux produits exposés en étal. C’est aussi dans certains cas le <b>droit d’entrée</b> dans la cité qui peut donner lieu à un taxe. Mais dans la plupart des cas elle est exceptionnellement suspendue pour ne pas dissuader certains de s’y rendre. C’est à chaque préfet de décider ce qui est le mieux pour sa cité, pour son duché. Évidemment les guildes locales ont aussi leur mot à dire. Il n’est pas rare que certains dons au trésor de la ville puisse dissuader les autorités de recourir à ces taxes. À noter ici que les camelots et autres saltimbanques échappent à ces taxes, ce qui explique que beaucoup les voient d’un mauvais œil. En effet, il sont payés en dehors des étals banalisés et l’or passe de main en main sans jamais être déclaré.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les pièces de théâtre</h2>
<p style="text-align: justify">Pour le peuple, ces foires sont aussi une occasion particulière de se <b>divertir</b>, tout en se cultivant mais aussi en apprenant d’une manière détournée les informations du moment. Si le crieur public fait correctement son travail, charge ne lui incombe pas systématiquement de mettre en forme ses cris, ni de les chanter. Ainsi, <b>bardes</b>, trobaritzs et autres bonimenteurs pullulent pour venir capter l’attention des badauds. Il est d’usage de leur jeter quelques pièces, surtout s’ils sont parvenus à vous faire rire. De plus, de plus grandes représentations sont parfois organisées. Sans êtres des pièces telles qu’on les retrouve dans les théâtres de <a href="http://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>, il s’agit plutôt de <b>farces </b>menées par de petites troupes. Ce ne sont d’ailleurs pas des troupes fixes et elles s’assemblent souvent sur le moment. Les textes et thématiques de ces farces sont connues de toutes et tous, ce qui rend possible cette quasi improvisation.</p>
<hr />
<p style="text-align: center"><i>« Les travaux de Siegfried Père du Peuple pour les Foires de notre glorieux Empire ont permis au cours des dernières décennies d&rsquo;améliorer nos relations commerciales et diplomatiques avec nos voisins. Et il apparaît certain que nos connexions marchandes retrouvées avec l&rsquo;Empire du Nord ne pourraient exister sans ces Édits et accords. »</i></p>
<p style="text-align: right">Fernand Mordrel, Garde des Foires du Duché d&rsquo;Osteria</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Les joutes et la noblesse</h2>
<p style="text-align: justify">Les événements attirant le plus les foules sont sans conteste les <b>joutes à cheval</b>. Loin devant les combats à pied, elles seules peuvent enflammer véritablement le cœur des gens. Il s’agit de duels entre nobles, se chargeant à cheval une <b>lance couchée</b> et coincée sous l’aisselle. Ce n’est cependant pas un combat à mort. Le but ici est de briser sa lance sur l’armure, le bouclier, de son adversaire. Ainsi, les lances se croisent et les nobles ont leur main d’arme du côté extérieur de la lice. Cette pratique de la lance couchée est pratiquée dans l’armée par les <b>guerriers du crépuscule</b> et parfois par quelques chevaliers de cour. C’est un art réservé aux seuls nobles de l’Empire. Cela s’explique de façon officielle mais aussi tout simplement par le prix rédhibitoire de l’équipement utilisé. Ce sont des <b>armures de tournoi</b>, spécialement renforcées et richement décorées. Dans les faits, elles sont proprement inutilisables à la guerre, car tout simplement trop lourdes. De plus, leur heaume particulier ne permet qu’un faible champ de vision. Dans le cas de certaines joutes, le but est de briser sa lance mais un système de notation peut aussi exister. Quand certains hauts gradés militaires sont présents, ils peuvent servir de juge. Ainsi, briser sa lance attribue des points, de même que désarçonner son adversaire. <b>Déheaumer </b>l’autre est considéré comme un exploit, car particulièrement difficile, de fait c’est le meilleur moyen de gagner l’approbation de tous. La noblesse, en plus de la joute, pratique ce qu’on appelle les <b>4 pointes</b>. Il s’agit d’une addition de la joute, des duels à pieds, des combats à la hache de guerre ainsi que des combats à la dague. Ces deux derniers sont cependant assez peu pratiqués et souvent ouverts à la plèbe. Selon les régions, la bourgeoisie peut avoir elle aussi accès à quelques tournois, surtout à l’épée ou à la dague. Mais la lance leur reste résolument interdite.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Élévation sociale et tir à l’arc</h2>
<p style="text-align: justify">Quand les tournois sont ouverts à tous, c’est l’occasion pour un simple <b>paysan </b>de devenir un véritable héros. Si les légendes rapportent des faits d’armes d’humbles citoyens revêtant une armure d’emprunt pour affronter des nobles sur la lice, c’est dans la réalité plus que rare. Par contre, c’est tout à fait possible dans les duels à pied. On ne compte plus les <b>bretteurs </b>entrés au service d’un noble ou d’un bourgeois après une passe d’arme réussie. C’est aussi pour l’armée un bon moyen de recruter des maîtres d’armes pour entraîner leurs <b>recrues</b>, ou simplement pour les marchands d’engager leur escorte sur le chemin du retour. Mais si chaque foire organise sa joute pour satisfaire la soif d’action de tous, elle ne serait complète sans les traditionnels tournois d’<b>archerie</b>. Cet événement reste incontournable, tant pour distribuer des prix aux plus habiles citoyens que pour les former au tir à l’arc. Ainsi, ce genre de tournois est régulièrement organisé et la participation de tous est encouragée. Dans certaines grandes cités, ils se font même quartier par quartier.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/foires/">Foires et joutes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Métiers en Ebène</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/metiers-ebene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 14:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Les guildes]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Guilde]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.fr/?p=4406</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les métiers les plus nobles sont bien souvent organisés autour d’une guilde. La guilde des Pharmaciens ou encore celle des Constructeurs sont parmi les plus connues et renommées même par-delà les frontières. Mais de nombreuses existent de par l’Empire. Celle des Forgerons à Abriville ou encore des Teinturiers pour n’en citer que certaines. Ces guildes compilent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/metiers-ebene/">Les Métiers en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Les métiers les plus nobles sont bien souvent organisés autour d’une <a href="http://lcnjdr.fr/commerce/les-guildes/">guilde</a>. La <a href="http://lcnjdr.fr/guildes-des-pharmaciens/">guilde des Pharmaciens</a> ou encore celle des Constructeurs sont parmi les plus connues et renommées même par-delà les frontières. Mais de nombreuses existent de par l’Empire. Celle des <strong>F</strong><b>orgerons</b> à <a href="http://lcnjdr.fr/abriville/">Abriville</a> ou encore des Teinturiers pour n’en citer que certaines. Ces guildes compilent le savoir et la technique de leur profession et régissent les artisans membres. C’est un <b>honneur </b>pour un artisan d’Ebène d’être reconnu par une guilde. Aussi beaucoup œuvrent de leur mieux pour mériter la reconnaissance de leurs pairs et acquérir le titre de “<b>Maître Artisan</b>”.</p>
<p><span id="more-4406"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4404" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4404" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4404" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-Forge-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4404" class="wp-caption-text">Les Maîtres Artisans sont considérés comme un trésor d’état par l’Empire et les guildes. Ils assurent la puissance économique et technique de l’Empire.</p></div>
<hr />
<h2>L’Artisanat</h2>
<p style="text-align: justify">L’artisanat est une part intégrale de la vie dans les villes comme les villages. Dans les cités, maints citoyens tiennent des <b>échoppes</b> et des <b>boutiques</b>, accostant leurs ateliers. Les tisserands, cordonniers ou encore les layetiers y sont courants. Les tanneries et les chantiers emploient également nombre d’habitants souvent cantonnés à ces travaux par leur manque de <b>compétences</b>. À la campagne il est commun pour le peuple de cultiver la terre, mais souvent l’hiver ils s’affairent à d’autres activités. Les paysans tendent à être autonomes et pallier à leurs besoins par eux-mêmes, que ce soit la forge d’un nouvel outil ou le tissage de haillons. Lors des nombreux <b>marchés régionaux</b> ils peuvent cependant compléter leur matériel. Pour les articles les plus particuliers ils pourront faire appel aux services des marchands itinérants, tels les grillous qui vendent leurs œuvres d’étain de par les chemins.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/De-la-lumière-pour-lEmpire.pdf">[De la lumière pour l&rsquo;Empire]</a> &#8211; <a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/De-la-profession-de-lunetier-1.pdf">[De la profession de lunetier]</a></p>
<hr />
<h2>Des Métiers particuliers</h2>
<p style="text-align: justify">Certaines professions ne vont pas être qualifiées d&rsquo;artisanat, puisqu’elles ne produisent pas de denrée, mais un <b>service</b>. Maints de ces métiers sont employés par l’Empire lui-même, mais ne peuvent être considérés comme des <b>professions d’états</b>. On peut notamment penser aux jardiniers et aux Maîtres queux de l’Empereur qui sont très renommés. Les pages et laquais entrent également dans cette catégorie. Nombre de métiers traditionnellement féminins comme les blanchisseuses sont des <b>emplois cruciaux</b> mais bien souvent décriés. De plus, tous les marchands ne sont pas toujours également artisans et ne traitent que dans le commerce. Les gagistes et mésadiers pour leur part se louent à l’année ou au mois, pour offrir leurs services.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Du_metier_de_belluaire.pdf">[Du métier de belluaire]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Des-métiers-de-la-gente-féminine.pdf">[Des métiers de la gente féminine]</a></p>
<hr />
<div id="attachment_4403" style="width: 612px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4403" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4403" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change.jpg" alt="" width="602" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change.jpg 602w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/07/Illu-agent-change-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></a><p id="caption-attachment-4403" class="wp-caption-text">Certains rôles primordiaux à l’Empire comme les agents de bureau de change sont assurés par de fiers citoyens au service de leur seigneur.</p></div>
<hr />
<h2>Les Métiers militaires et étatiques</h2>
<p style="text-align: justify">L’armée impériale, de par ses activités toutes particulières, emploie un certain nombre de corps de métiers. Forgerons et palefreniers de guerre, jusqu’aux métiers magiques propres à la <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/monde-magique/">Guilde des Mages</a>. L’Empire finance régulièrement plusieurs <b>travaux de recherches</b>. Ses artisans cherchent ainsi à améliorer l’équipement militaire, cela les menant parfois à créer des outils utiles aux civils. On leur doit notamment le dernier design de la charrue usitée dans l’Empire. De plus, les percepteurs d’impôts et les gardes-foire sont parmi les métiers de l’<b>autorité Impériale</b>. Ils représentent un des <b>pouvoirs de l’Etat</b>, ces professions n&rsquo;étant généralement pas occupées par des petites gens. Nombre de nobles et bourgeois tiennent des positions importantes et autant de professions dans le <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/hierarchie-sociale/">Maillage Impérial</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/metiers-ebene/">Les Métiers en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Nécromancie</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/necromancie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 13:58:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Magie]]></category>
		<category><![CDATA[Nécromancie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.fr/?p=4382</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nécromancie est une source de magie terrifiante. Elle se base sur l’utilisation d’une âme qui ne sera considérée que comme une simple source de puissance. Il va sans dire que l’Eglise de Dracaelys réprouve totalement cette pratique. C’est aussi le cas de l’Empire qui a récemment interdit sa pratique. La guilde des mages a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/necromancie/">La Nécromancie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">La nécromancie est une <a href="http://lcnjdr.fr/histoire-2/monde-magique/">source de magie</a> terrifiante. Elle se base sur l’utilisation d’une âme qui ne sera considérée que comme une simple source de <b>puissance</b>. Il va sans dire que l’<a href="http://lcnjdr.fr/dracaelys/">Eglise de Dracaelys</a> réprouve totalement cette pratique. C’est aussi le cas de l’Empire qui a récemment interdit sa pratique. La <b>guilde des mages</b> a ainsi été totalement purgée. On ne trouve plus en Ebène que de rares mages nécromants vivant cachés du monde.</p>
<p><span id="more-4382"></span></p>
<hr />
<p style="text-align: center"><i>“Toute forme de pratique de la nécromancie sera punie au sein de l’Empire au même titre qu’un crime de lèse-majesté. Le mage fautif verra sa magie irrémédiablement scellée et sera jeté hors de nos terres impériales. Son nom sera maudit et aucun citoyen ne lui sera plus d’aucun secours.”</i></p>
<hr />
<h2>L’utilisation de la nécromancie</h2>
<p style="text-align: justify">Le mage nécromant est capable de distinguer les <b>âmes </b>qui l’entourent. Cela lui permet de les capturer à la mort de ses victimes pour les utiliser. Tel un <b>démon</b>, il s’en servira pour alimenter d&rsquo;immondes rituels et enchantements. En utilisant une âme, il est possible de doter un corps inanimé d’un reste de conscience et de faciliter ainsi son utilisation. Le sujet sera capable de raisonner et d’obéir dans les limites du talent du mage. C’est ainsi que sont conçus les <b>morts-vivants </b>et autres créatures abjectes. Un mage de haut niveau est tout à la fois capable d’en créer plusieurs mais aussi et surtout d’en contrôler plusieurs simultanément.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Des-origines-de-la-nécromancie.pdf">[Des origines de la Nécromancie]</a></p>
<hr />
<h2>Description du rituel</h2>
<p style="text-align: justify">Un rituel de nécromancie se déroule sur <b>plusieurs heures</b>, voire jours et consomme une certaine source de magie. C’est la raison qui pousse beaucoup de mages à s’isoler à l’écart de la civilisation pour œuvrer sans être dérangé. La <b>salle de travail</b> comprend une ou plusieurs tables pour y disposer des sujets d’expériences, à proximité d’une stèle pour y disposer un cristal. Ce dernier servira au choix à recueillir une <b>âme </b>ou à en disposer pour l’utiliser. Ce faisant, il est possible pour un nécromant de travailler hors des frontières impériales, dans des lieux reculés sans <b>magie ambiante</b>. Lors du rituel en lui-même, le nécromant doit s’appliquer à bien distinguer les âmes environnantes pour ne pas échouer dans son entreprise. C’est ainsi qui pourra rappeler à la vie des défunts récents ou les utiliser pour ses sorts les plus exigeants.</p>
<hr />
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Illu-nécromancie.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-4376" src="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Illu-nécromancie.jpg" alt="" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Illu-nécromancie.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Illu-nécromancie-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<hr />
<h2>Corruption et souillure</h2>
<p style="text-align: justify">La corruption est tout simplement la marque des démons sur l’esprit et le corps humain. Elle se manifeste par de légers <b>traits noirs</b> qui suivent les veines du mage et s&rsquo;amplifient avec le temps. Si on ne sait pas exactement dans quelle mesure elle évolue, elle reste un mauvais présage quand les marques sont visibles sur votre interlocuteur. A noter que si un mage peut s’en voir infligé à la suite d’un sort trop puissant ou mal contrôlé, tout un chacun peut aussi s’y exposer. C’est le cas pour les humains se rapprochant par trop d’un démon ou suite à certains crimes particulièrement atroces.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/06/Comptine-contre-la-Nécromancie.pdf">[Comptine contre la Nécromancie]</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/necromancie/">La Nécromancie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Armée impériale</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/armee-imperiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 16:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Armée]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4214</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les forces armées impériales sont omniprésentes dans la vie de chaque citoyen. Outre le souvenir de leurs jeunes années, leur conscription étant obligatoire, tout un chacun croise des hommes en arme dans sa vie quotidienne. Si c’est un rappel constant de l’état de guerre contre le Nord, c’est aussi et surtout un moyen pour l’Empire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/armee-imperiale/">Armée impériale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Les <b>forces armées</b> impériales sont omniprésentes dans la vie de chaque <b>citoyen</b>. Outre le souvenir de leurs jeunes années, leur conscription étant obligatoire, tout un chacun croise des hommes en arme dans sa <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/villes/">vie quotidienne</a>. Si c’est un rappel constant de l’état de guerre contre le Nord, c’est aussi et surtout un moyen pour l’<b>Empire d’Ebène</b> de rappeler sa toute puissance. De son trône, Sa Majesté l’Empereur veille à la sécurité de ses comtés. La <b>garde impériale</b>, par sa présence au cœur même des bourgs et cités, en est un exemple parfait. Notons bien que le service militaire de chaque adolescent lui offre le droit de se faire appeler citoyen. Le blason impérial marqué dans sa chair au début de son service étant la meilleure protection qu’il pourra avoir tout du long de sa vie. Chacun de ses frères au cœur d’Ebène prendra les armes pour le défendre et il en fera de même si la situation venait à l&rsquo;exiger.</p>
<p><span id="more-4214"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_3026" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-Ost.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-3026" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-3026" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-Ost.jpg" alt="Illustration Ost" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-Ost.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-Ost-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-3026" class="wp-caption-text">L’Ost, ou la milice comme les gens l&rsquo;appellent, est une armée de volontaires. Ses hommes et femmes se regroupent en légions pour défendre l’Empire.</p></div>
<hr />
<h2>Place de l’armée dans l’Empire</h2>
<p style="text-align: justify">À sa majorité, chaque citoyen effectue son <b>service militaire</b>. Filles comme garçons intègreront la garde pour une durée de deux ans. Ils y apprendront le maniement des armes, les travaux de manutention et se forgeront une âme de soldat. Si au terme de ces années chacun gardera ses armes, le port de l’<b>uniforme noir</b> est aussi une occasion d’apprendre des compétences variées. Tous ne montent pas la garde dans les cités et beaucoup choisissent de s’orienter dans la construction ou les soins aux indigents. L’Empire veillant tout aussi bien à l’entretien de ses voies routières qu’aux soins des plus nécessiteux. C’est lors de son service que chaque citoyen prend conscience du monde qui l’entoure. Les frontières de l’<a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/">Empire d’Ebène</a> sont vastes et il peut être appelé n’importe où. C’est aussi l’occasion pour tout un chacun de se frotter aux autres <b>classes sociales</b>. Nobles, bourgeois et simples citoyens étant égaux sous l’uniforme. Du moins dans les faits, car l’armée reste l’un des quatre pouvoirs de l’Empire, ses hautes strates étant réservées à la noblesse.</p>
<p><a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/08/De-l’importance-du-contrôle-du-feu-en-bataille.pdf">[De l’importance du contrôle du feu en bataille]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/09/Casus-Belli.pdf">[Casus Belli]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Introduction-à-la-stratégie.pdf">[Introduction à la stratégie]</a> <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/07/De-la-légion-volontaire-du-corps-indépendant-étranger.pdf">[De la légion volontaire du corps indépendant étranger]</a></p>
<hr />
<h2>Organisation de l’armée</h2>
<p style="text-align: justify">L’armée impériale se divise en trois grands organes qui se superposent et forme une vaste <b>chaîne de commandement</b>. Tout en bas se trouve la <b>garde</b>. Une force de conscrits qui assure la protection de proximité et veille sur les citoyens de l’Empire. Viennent ensuite les légions de la <b>milice</b>. Ses forces se constituent de citoyens prêts à répondre à l’appel du devoir si le pays entrait en guerre. En dehors de tout conflit, ils sont tenus à manœuvrer trois fois l’an et à assurer l&rsquo;entraînement de leurs pairs. Ce qui se produit fréquemment par l’organisation de tournois ou de concours. Ces activités tournent le plus souvent autour du maniement de l’arc ou des courses à cheval. Autant d’activités qui peuvent se révéler stratégiques lors d’un conflit. Tout au sommet se trouvent les lances impériales, appelées aussi <b>guerriers du crépuscule</b>. C’est une force permanente dévouée à la défense extérieure. Ses hommes se regroupent autour d’un cavalier lourd, accompagné d’archers, d’un homme d’armes et d’un valet. Piochés dans la noblesse impériale, ils forment l’élite des forces de l’armée et assurent son commandement. Leur nombre a cependant tendance à diminuer au fil des ans, leur entretien étant des plus onéreux.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/01/Des-matériaux-en-Ebène.pdf">[Des matériaux en Ebène]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/06/Des-troupes-d’élites.pdf">[Des troupes d’élites]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Organisation-militaire-des-armées-impériales.pdf">[Organisation militaire des armées impériales]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/02/Approche-culturaliste-de-l’étude-de-la-guerre.pdf">[Approche culturaliste de l’étude de la guerre]</a></p>
<hr />
<p style="text-align: center">“Soldats, chérissez cette tunique. Au fil des ans, elle perdra de ses couleurs noires pour virer progressivement au gris. Ce sera la meilleure preuve de l’expérience que vous gagnerez à mon service”</p>
<p style="text-align: right">Gabriel Sang Dragon, seigneur de Fort Arthurus</p>
<hr />
<h2>Équipement militaire</h2>
<p style="text-align: justify">Chaque citoyen manie peu ou prou les mêmes armes. Le <b>glaive </b>et la <b>rondache </b>forment l’armement standard de chaque garde. Complété parfois par des lances ou des <b>arcs </b>selon les situations. À cela s’ajoute le port de la <b>tunique noire</b>, symbole du soldat et équivalente à tous les gardes. Elle est surmontée le plus souvent de pièces d’armure, un gambison ou encore une cotte de maille pour les cités les plus prospères, ou de simples pièces en cuir. Par dessus le tout se trouve un tabar ou une cape aux couleurs de son seigneur. Si la milice ne possède guère plus d’équipement, les cités qui les emploient mettent le plus souvent de l’<b>équipement</b> à leur disposition. Des chevaux, des arcs et flèches et évidement toutes les vivres nécessaires à une campagne militaire. Les guerriers du crépuscule quant à eux portent de lourdes armures de plates et montent les plus fiers destriers. Si l’usage de l’épée reste l&rsquo;apanage <a href="https://lcnjdr.fr/competence/chevalier/">des chevaliers</a> et de la garde rapprochée de l’Empereur, ils manient de lourdes lances redoutables lors des charges compactes. Le choc provoqué déstabilise la plupart des armées classiques. Les orcs ont cependant montré à plusieurs reprises leur supériorité sur le champ de bataille. Le délabrement constant des forces armées, par manque de financement, additionné au talent de guérilla des clans orcs a paralysé la situation au sud de nos marches extérieures. Seuls les templiers semblent capables de s’adapter à de nouvelles formes de combat, là où nos généraux se trouvent ancrés dans d’obsolètes conceptions de la guerre.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/11/Pamphlet-_-De-la-suprématie-militaire-impériale.pdf">[De la suprématie militaire impériale]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/05/Armes-et-armures-v3.pdf">[Des armes et des armures en Ebène]</a></p>
<hr />
<div id="attachment_3031" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-extrême-nord.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-3031" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-3031" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-extrême-nord.jpg" alt="Illustration extrême nord" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-extrême-nord.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2016/06/Illustration-extrême-nord-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-3031" class="wp-caption-text">Le Nord, éternel adversaire pourtant admiré pour se fureur au combat. Sa menace plane tel un spectre sur les citoyens de l’Empire.</p></div>
<hr />
<h2>Places fortes en Ebène</h2>
<p style="text-align: justify">Il existe de nombreuses forteresses en Ebène. Cependant, depuis la grande œuvre de <b>Jordan le bâtisseur</b>, elles sont de deux types bien distincts. Les <b>forts privés</b> d’un côté sont aussi nombreux que divers, les <b>forts de l’Empire</b> suivent quant à eux tous la même logique. Ils se dressent tout au long des frontières de l’Empire et aux axes les plus importants. Ceux sont les seuls à bénéficier d’une force militaire permanente entretenue directement par l’Empire. Les autres appartiennent à divers seigneurs ou nobles qui se chargent de leur financement comme de leur entretien. Il existe cependant de nombreuses <b>ruines castrales</b> disséminées dans tout l’Empire. Témoins des luttes passés, elles servent désormais de repère à diverses créatures. On raconte même que certains nécromanciens en fuite en feraient leur lieu de villégiature. Même si il reste plus probable qu’elles accueillent simplement à l’occasion un groupe d’aventuriers ou l’autre, cherchant refuge et protection pour la nuit. Même s’il est vrai que de nombreux incidents sont fréquemment signalés dans leurs environs.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/11/Fortifications-en-Ebène.pdf">[Fortifications en Ebène]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Des-villes-à-défense-prioritaire.pdf">[Des villes à défense prioritaire]</a> &#8211; <a href="http://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2019/05/Glossaire-militaire-en-Ebène-1.pdf">[Glossaire militaire en Ebène]</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/armee-imperiale/">Armée impériale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment cambrioler une maison</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/comment-cambrioler-une-maison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2018 17:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Guilde de l'Ombre]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<category><![CDATA[Voleur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4199</guid>

					<description><![CDATA[<p>Se déplacer furtivement. Agir en ayant connaissance de toutes les informations nécessaires à sa mission, savoir improviser. Le cambriolage en Ebène peut tenir autant de l’art, de l’exploit que du coup de chance. Pourtant, les vols sont monnaie courante. Certains sont même restés dans les mémoires. On pensera ici immédiatement au vol légendaire de l’un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/comment-cambrioler-une-maison/">Comment cambrioler une maison</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Se déplacer <b>furtivement</b>. Agir en ayant connaissance de toutes les informations nécessaires à sa mission, savoir <b>improviser</b>. Le cambriolage en Ebène peut tenir autant de l’art, de l’exploit que du coup de chance. Pourtant, les vols sont monnaie courante. Certains sont même restés dans les mémoires. On pensera ici immédiatement au <b>vol légendaire</b> de l’un des trois régalias impériaux, le bijou symbolisant l’Empire naissant. Il est toujours introuvable à ce jour. Mais tous <a href="https://lcnjdr.fr/competence/voleur/">les voleurs</a> n’ont pas autant de talent et nombreux sont ceux finissant la corde au coup, avec les corbeaux comme ultimes compagnons.</p>
<p><span id="more-4199"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4195" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4195" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4195" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit.jpg" alt="Illu Veilleur de Nuit" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-Veilleur-de-Nuit-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4195" class="wp-caption-text">Dans certaines cités, des veilleurs de nuit patrouillent en plus des gardes afin de veiller sur le bon sommeil de leurs concitoyens.</p></div>
<hr />
<h2>De la technique du crochetage</h2>
<p style="text-align: justify">Le premier obstacle que rencontrera tout voleur est bien évidemment ces infâmes <b>serrures</b>. Attention cependant, leur usage reste réservé aux classes suffisamment aisées pour se payer les services d’un ferronnier. Les populations les plus pauvres privilégieront une barre de bois, de fer parfois, pour bloquer l&rsquo;entrée de leur demeure. Il faudra alors pour le voleur astucieux trouver le moyen de faire levier pour passer outre cette protection. Ce qui risque de provoquer un raffut de tous les diables. Laissons cependant de côté ce genre de pratiques, ces foyers n&rsquo;étant que d’un intérêt somme toute limité. La serrure, la vraie, représente un défi bien plus intéressant. Il faudra pour l’activer, remplacer la clef par un <b>crochet </b>et s’activer à en déclencher le mécanisme. Le <b>panneton </b>absent, le crochet devra venir jouer sur le <b>pêne</b> afin d’en liber l’<b>auberon</b>. Il peut s’avérer utile de posséder une dague effilée afin d’exercer une pression supplémentaire sur le mécanisme. Attention cependant, toute cette opération peut prendre plusieurs minutes. Ce qui vous laisse exposé aux yeux d&rsquo;éventuels témoins, ou pire encore, au passage d’une patrouille. Vous pouvez bien sûr faire simplement sauter le <b>palâtre </b>qui supporte la serrure. Un bon coup de bélier peut donner des résultats fantastiques. Tout en prenant un minimum de temps. Pour les voleurs plus discrets, un forgeron peu scrupuleux vous fournira des crochets contre quelques pièces d’or.</p>
<hr />
<h2>Du déplacement furtif</h2>
<p style="text-align: justify">Une fois votre porte ouverte, un tout autre défi s’offre à vous. Il vous faudra vous frayer un chemin dans les <b>ombres. </b>Vous déplacer sans un bruit. Nombreuses seront les occasions de vous faire démasquer et ruiner tout votre plan. Évidemment, impossible ici de vous servir d’une torche et la magie fait bien trop de bruit. Les foyers les moins aisés ferment généralement leurs volets et calfeutrent en hiver leurs fenêtre à l’aide de <b>papier huilé</b>. Même avec les deux lunes à leur zénith, impossible de compter sur leur clarté. Rares sont les maisons dans l’Empire dotées de fenêtres en verre à vitre, beaucoup trop onéreux. Attention également aux tapis, peaux et autres tissus qui viennent recouvrir le sol. Trébucher vous sera fatal. Les <b>parquets en bois</b> sont tout aussi traîtres, ayant pour habitude de craquer sous votre poids à des endroits aléatoires. Il vous faudra développer vos sens. Votre ouïe se doit de détecter le léger changement dans la respiration du dormeur sur le point de se réveiller. La moindre chandelle au loin devra éclairer tout votre champ de vision. Vos doigts doivent dans le noir sentir le moindre objet de valeur, différencier l’or de la ferraille. Inutile de le préciser ici, mais vos talents de crochetage doivent également se passer d’une source lumineuse et se faire dans le silence le plus total.</p>
<hr />
<div id="attachment_4196" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4196" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4196" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage.jpg" alt="Illu ville cambriolage" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-ville-cambriolage-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4196" class="wp-caption-text">Il vous faudra apprendre la disposition des bâtiments environnants pour imaginer le meilleur moyen de fuir. On ne sait jamais ce qui peut mal tourner.</p></div>
<hr />
<h2>Du repérage de sa cible</h2>
<p style="text-align: justify">Un des éléments importants, si l’on veut se simplifier la tâche, est de <b>repérer les lieux</b> en avance. Hors de question, bien évidemment, d’entrer à l’improviste chez votre prochaine cible sans éveiller ses soupçons. Mais un tour du quartier s’impose. Il vous faudra, selon les cités, repérer les chemins des <b>patrouilles </b>de gardes et prévoir un itinéraire de fuite. C’est l’occasion de sortir votre plus beau déguisement et de prendre un air <b>innocent</b>. Il serait fâcheux que l’on vous reconnaisse. Prêter attention aux moindres détails, une fenêtre mal calfeutrée, une porte dérobée, tout ce qui pourrait se révéler utile le moment venu.</p>
<hr />
<h2>De la propriété privée en Ebène</h2>
<p style="text-align: justify">Il est temps de plonger plus avant dans le concept de propriété privée au sein de l’<a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/">Empire d’Ebène</a>. Elle sera selon la région où vous vous trouvez complètement différente. Dans les <b>grandes cités</b>, chacun possédera son chez soi et y veillera jalousement. Leurs biens seront sous <b>clef </b>et nul n’y accèdera aisément sans l’accord de leur possesseur. Si <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/villes/">vivre dans l’empire</a> implique de faire partie d’un tout, chacun à sa place, chacun aidant l’Empire à sa manière, il n’empêche qu’un certain <b>individualisme </b>se développe. C’est surtout le cas dans la petite bourgeoisie où ses membres se gargarisent d’une réussite sociale qui passe pour extraordinaire à leurs yeux habitués à contempler la plèbe. À l’extrême inverse maintenant, dans les villages et hameaux qui constituent la majorité de l’Empire, les gens s’organisent différemment. La <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/villages/">vie quotidienne</a> y est plus ardue et le groupe doit primer sur l’individu. Chacun possède certes ses menus objets, mais de nombreux outils et bâtiments agricoles seront collectifs. Seuls les artisans au milieu de tout cela viendront reproduire le mode de vie citadin. Cela se répercute de plusieurs manières sur les voleurs et autres malandrins. Là ou en ville il suffira à un seul homme de forcer la porte d’une maison pour s’enrichir, il lui faudra à la campagne constituer une bande et attaquer collectivement un village. Ce sera ainsi le seul moyen de s&rsquo;accaparer des marchandises de valeur, tels des tissus, du minerai ou autres matières premières.</p>
<hr />
<h2>Les richesses d’une maison impériale</h2>
<p style="text-align: justify">Mais que trouver alors dans une maison pour se donner la peine de la cambrioler ? Outre de l’or, chaque citoyen se doit de posséder de quoi passer l’hiver. De la nourriture, du miel ou des étoffes par exemple. En sus, beaucoup possèdent des <b>épices </b>ou des <b>herbes médicinales</b>. Ce sont là des marchandises faciles à dissimuler et pouvant rapporter gros. Les objets manufacturés peuvent aussi être une bonne source de profit. Par exemple les <b>armes</b>, les pièces d’habillement ou encore diverses potions. Les <b>bijoux </b>et autres bagues sont des cibles par excellence, mais il vous faudra les revendre loin de leur propriétaire légitime si vous ne voulez pas être retrouvé. Faites justement attention à ne jamais voler de marchandises que vous ne sauriez écouler immédiatement. Vous limiterez ainsi les risques d&rsquo;être pris avec l’objet de vos rapines et cela vous permettra de fuir immédiatement. Laissez ensuite les choses se tasser avant de revenir en ville. Notez cependant que rares sont les citoyens à voyager dans l’Empire. Il vous faudra faire preuve d’astuce pour ne pas éveiller les soupçons des gardes-frontières.</p>
<hr />
<h2>Les peines encourues</h2>
<p style="text-align: justify">L’Empire se montre relativement sévère avec les <strong>cambrioleurs</strong>. Capturé par la garde, vous risquez l&rsquo;arène, voire la pendaison en place publique. Dans tous les cas, vous passerez certainement un moment privilégié dans les geôles de votre duché. C’est cependant un moment idéal pour vous échappez, si vous en avez les moyens. <strong>Soudoyer</strong> les gardes peut donner de bons résultats. Une aide extérieure peut aussi intervenir pour vous faire évader. Et quelle meilleure aide que la <a href="https://lcnjdr.fr/guilde-de-lombre/">guilde de l’Ombre</a> ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/comment-cambrioler-une-maison/">Comment cambrioler une maison</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Art en Ebène</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/art-en-ebene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Oct 2018 18:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Quotidien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4189</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au sein de l’Empire d&#8217;Ebène, l’art possède une place toute particulière dans le quotidien de ses habitants. Si l’image qu’on en retient est généralement liée à une certaine propagande, l’art étant le moyen par excellence de faire montre de son prestige, il n’en reste pas moins partagé par toutes les couches de la société. Si [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/art-en-ebene/">Art en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Au sein de l’<strong>Empire d&rsquo;Ebène</strong>, l’art possède une place toute particulière dans le <strong>quotidien</strong> de ses habitants. Si l’image qu’on en retient est généralement liée à une certaine propagande, l’art étant le moyen par excellence de faire montre de son prestige, il n’en reste pas moins partagé par toutes les couches de la <a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/hierarchie-sociale/">société</a>. Si les fresques retraçant la vie et la mort des empereurs sont par vocation destinées aux familles nobles et exposées dans le palais impérial de <a href="https://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a>, les symboles qu’elles contiennent n’en sont pas moins universellement reconnus. La <strong>fleur impériale</strong>, les symboles des chevaliers ou les représentations stylisées de concepts religieux sont autant des meubles héraldiques que des représentations populaires portées sur des vêtements ou en accessoires, ou encore peints pour décorer tavernes et autres bâtiments publics.</p>
<p><span id="more-4189"></span></p>
<hr />
<div id="attachment_4181" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-architrecture.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4181" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4181" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-architrecture.jpg" alt="Illu architrecture" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-architrecture.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/Illu-architrecture-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4181" class="wp-caption-text">Souvent oubliée, l’architecture est sans doute la forme d’art impérial la plus enviée à l’étranger</p></div>
<hr />
<h2>Les arts nobles, entre prestige et propagande</h2>
<p style="text-align: justify">Les artistes peuvent trouver à la cour impériale un soutien quasi inébranlable. L’Empereur certes, mais pas seulement car c’est toute la <strong>noblesse</strong> qui commande sans cesse de nouvelles toiles, de nouvelles <strong>fresques</strong>, de nouveaux <strong>bâtiments</strong> et de nouveaux <strong>opéras</strong> et ce pour de nombreuses raisons. Certes en mettre plein la vue reste le fil conducteur de tout projet, mais il peut aussi y avoir une volonté de transmettre un héritage ou d’édifier le peuple. C’est immédiatement à ce genre de projets artistiques que les étrangers pensent en évoquant les splendeurs de notre empire.</p>
<hr />
<h2>L’héraldique, de l’art des blasons</h2>
<p style="text-align: justify">Certainement une des formes artistiques les plus codifiées, avec la musique, l’<strong>héraldique</strong> est à l’art ce que la dentelle serait à la couture, une fioriture indispensable à tout noble qui se respecte. C’est en effet le <strong>symbole</strong> par excellence d’appartenance à une caste dominante qu’est la <strong>noblesse impériale</strong>. Cette science, car ses codes et sa logique prennent bien souvent le pas sur les canons de beauté et l&rsquo;art en lui-même, se veut universelle. Si dans les faits ce n’est pas exactement le cas, l’héraldique n’en reste pas moins universellement partagée, chaque région ayant ses particularités propres. Au sein de l’Empire en lui-même, les blasons ornent de nombreux bâtiments et pièces vestimentaires. Même si leur lecture exacte échappe bien souvent au commun des mortels, ils sont cependant reconnus par tous et participent au <strong>prestige</strong> de la famille qui les porte.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/10/De-lHéraldique-dans-la-noblesse-impériale.pdf">[De l’Héraldique dans la noblesse impériale]</a></p>
<hr />
<h2>L’art entre les mains du peuple</h2>
<p style="text-align: justify">À un niveau plus humble, l’art est lui aussi répandu. <a href="https://lcnjdr.fr/competence/barde/">Les bardes</a> et trobairitz chantent aussi bien aux banquets des grands seigneurs que dans les <strong>tavernes</strong>, selon leur prestige du moment. Si les fresques grandioses en sont absentes, de nombreux bâtiments publics comportent des frises ornementales ornées de nombreux symboles héraldiques, religieux ou même issus de périodes antérieures à l’Empire. En <strong>architecture</strong> également, on retrouve de nombreuses fioritures qui viennent embellir les poutres, murs et linteaux des foyers les plus humbles. Les rues se parent de mosaïques, les parcs de statues… Aucun citoyen, même le plu insensible, ne peut ignorer qu’il vit sans doute dans le plus bel empire du monde.</p>
<hr />
<h2>Chant et traditions de l’oralité</h2>
<p style="text-align: justify">Une forme cependant prédomine dans l’art du quotidien de nos citoyens. Il s’agit bien évidemment de la <strong>musique</strong> mais plus encore des chants et pièces de farces souvent jouées lors des marchés ou après une cérémonie religieuse. C’est dans les nombreux <strong>festivals</strong> et <strong>foires</strong> que c’est le plus marquant. Impossible lors de tels événements d’échapper à la cacophonie ambiante provoquée par les nombreux bardes qui y vont chacun de leur petite chansonnette, accompagnée d’une lyre ou d’un tambourin.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/art-en-ebene/">Art en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De la dégustation en Ebène</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/degustation-ebene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 May 2018 14:50:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Vie quotidienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Village]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4138</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Empire d’Ebène est connu pour sa puissante armée, son système politique efficace et son commerce prolifique. Ses citoyens vivent dans une opulence, une éducation et une culture de qualité, même dans les campagnes. Mais quid de leur pitance ? Quid des denrées qui s’échangent et se dégustent sur les marchés, dans les tavernes ou à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/degustation-ebene/">De la dégustation en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">L’Empire d’Ebène est connu pour sa puissante armée, son système politique efficace et son <a href="https://lcnjdr.fr/commerce/">commerce</a> prolifique. Ses citoyens vivent dans une <b>opulence</b>, une éducation et une culture de qualité, même dans les campagnes. Mais quid de leur pitance ? Quid des denrées qui s’échangent et se dégustent sur les marchés, dans <b>les tavernes</b> ou à la cour impériale ? Car si la renommée d’un empire se fait par ses victoires ou sa richesse, c’est bien dans l’estomac de ses habitants que se cache sa véritable beauté !</p>
<p><span id="more-4138"></span></p>
<hr />
<h2>Une belle diversité</h2>
<p style="text-align: justify">L’Empire d’Ebène a la chance de se situer sur une zone de transition climatique ainsi que de s’étendre de la mer à la montagne et du désert à la toundra. La diversité des climats y apporte ainsi un panel tout aussi important et varié de plantes qu’une <b>faune nourricière</b> riche. Poissons d’eau de mer ou d’eau douce, gros gibier ou volailles, fruits rouges ou secs, tout est présent sur le territoire. Chaque cité de l’Empire peut ainsi se targuer d’avoir une <b>tradition culinaire</b> propre. Le commerce des denrées alimentaires devient une source de richesse importante pour de nombreux commerçants car tous les plus gros marchés veulent se parer des <b>mets d’ailleurs</b>.</p>
<hr />
<div id="attachment_4137" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4137" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4137" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table.jpg" alt="Illu_Table" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/05/Illu_Table-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4137" class="wp-caption-text">Un festin de village à la fin du marché.</p></div>
<hr />
<h2>La cuisine dans l’Empire</h2>
<p style="text-align: justify">Bienheureux sera le voyageur qui parcourt l’Empire et ses auberges afin d’y goûter les <b>mets locaux</b>. Le plat national qu’il y trouvera toujours se compose de <b>chou mariné</b> au gros sel ou au poivre noir pour les établissements plus aisés. Bien que la bière et le thé soient les boissons les plus courantes dans les tavernes, l’alcool représentant officiellement l’Empire est la <b>liqueur d’amande</b>. La nourriture habituelle des établissements les plus modestes, qui est également la pitance des militaires, revient généralement à une simple <b>soupe de farine</b> épaisse, accompagnée de viande de gibier séchée pour les jours heureux.</p>
<p><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2020/01/Art-de-la-table.pdf">[Art de la table]</a></p>
<hr />
<h2>Les spécialités régionales</h2>
<p style="text-align: justify">Il en vient maintenant de parler des différences culinaires entre les <a href="https://lcnjdr.fr/bestiaire/cartographie/">régions</a>. Le nord du pays, avec ses hivers rudes, présente des plats plus consistants tel que le rôti de porc au chou et lardons et des alcools plus à même d’aider contre le froid. La bière brune forte et l’eau-de-vie de prune sont ainsi consommés en grandes quantités dans cette région. Le sud du pays jouit d’une importation régulière de <b>miel</b> du peuple Garif et va donc le préparer à tout va. Les morceaux les plus tendres du porc sont souvent marinés dans ce délicieux liquide sucré et des gâteaux dits “<b>nids d’abeille</b>” ravissent petits et grands. Le littoral se concentre plus naturellement sur des préparations à base de produits marins. On a donc un gratin de saumon et patates qui prédomine sur la côte nord, tandis qu’au sud, c’est une poêlée de fruits de mer.</p>
<hr />
<h2>Les plats traditionnels</h2>
<p style="text-align: justify">Les villes et villages du territoire ont presque tous une tradition culinaire propre et l’expriment par l’un ou l’autre <b>plat typique</b>. En voici une liste non exhaustive mais reprenant les meilleurs éléments de notre gastronomie.</p>
<ul>
<li><strong>Sifalle</strong> : Yaourt de chèvre à la gelée de figues et aux noix / Vin rouge</li>
<li><strong>Faillebraise</strong> : Gratin d’aubergines et sanglier</li>
<li><strong>Ocrelune</strong> : Jambon fumé / Hydromel</li>
<li><strong>Fort Ico</strong> : Vin blanc</li>
<li><strong>Portembrun</strong> : Salade aux quatre poissons marinés / Pêches</li>
<li><strong>Hâvrepaix</strong> : Saucisson de lièvre / Fruits confits / Bière ambrée amère</li>
<li><strong>Roquebrune</strong> : Galettes de patates et fromage blanc aux herbes</li>
<li><strong>Himeji</strong> : Viandes blanches sautées et blé collant / Thé vert</li>
<li><strong>Nagano</strong> : Grillades de poivrons</li>
<li><strong>Abriville</strong> : Choucroute / Bière blonde</li>
<li><strong>Rivebois</strong> : Perdrix farcie au navet</li>
<li><strong>Sletho</strong> : Tarte à l’oignon</li>
<li><strong>Orbépines</strong> : Chevreuil à la mangue</li>
<li><strong>Miva</strong>c : Ravioles d’agneau à l’estragon</li>
<li><strong>Yodok</strong> : Terrine de poulet au persil, où comme ils disent chez eux “tourrine de poulut au poursil”</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">On a ainsi un beau panel de ce qu’il se fait dans l’Empire. Avec des mets plus raffinés et recherchés dans les villes riches comme <a href="https://lcnjdr.fr/sifalle/">Sifalle</a> et des plats plus familiaux dans les autres. Les boissons susnommées proviennent toutes de siècles de traditions locales inchangées malgré les guerres et les remous politiques.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/degustation-ebene/">De la dégustation en Ebène</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les mages dissidents</title>
		<link>https://lcnjdr.fr/mages-dissidents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mestre Effulgens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 18:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ebène]]></category>
		<category><![CDATA[Magie]]></category>
		<category><![CDATA[Background]]></category>
		<category><![CDATA[Nécromancie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lcnjdr.wpweb.fr/?p=4033</guid>

					<description><![CDATA[<p>Souvent décrite comme une guilde, les mages dissidents ne se considèrent être guère plus qu’un rassemblement de personnes mises au ban de la société. Ces hommes et femmes ont cependant choisi de vivre ensemble pour ne pas mourir seuls face à l’adversité. Face à l’Empire, face à la guilde des Mages et face à l’ignorance [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/mages-dissidents/">Les mages dissidents</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Souvent décrite comme une guilde, les mages dissidents ne se considèrent être guère plus qu’un <b>rassemblement</b> de personnes mises au ban de la société. Ces hommes et femmes ont cependant choisi de vivre ensemble pour ne pas mourir seuls face à l’adversité. Face à l’Empire, face à la <b>guilde des Mages</b> et face à l’ignorance populaire, ils forment un havre de paix pour tous les <a href="https://lcnjdr.fr/competence/sorcier/">sorciers</a>, <a href="https://lcnjdr.fr/competence/sorceleur/">sorceleurs</a> et mages sortis des routes officielles très codifiées et surveillées.</p>
<p style="text-align: justify"><span id="more-4033"></span></p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Une pratique tolérée</h2>
<p style="text-align: justify">Si la magie au sein de l’<a href="https://lcnjdr.fr/histoire-2/">Empire d’Ebène</a> est en théorie réservée aux seuls <b>mages officiels</b>, de nombreux hommes et femmes s’en servent néanmoins sans avoir de comptes à rendre. Il existe une certaine forme de <b>laxisme</b> vis-à-vis des instances impériales concernant ces sorciers. De manière générale, si ces derniers ne contredisent pas quelques règles de base, ils ne seront pas pourchassés ou persécutés. La pratique de la magie doit servir les <b>intérêts du peuple</b>. Aucune action ne doit être portée contre l’Empire ou ses représentants et surtout aucune forme de <b>nécromancie</b> ne doit être pratiquée. Au-delà de ça, les sorciers seront laissés libres d&rsquo;agir. Évidemment ceci n’est pas valable pour les mages officiels en fuite ou les novices n’ayant pas prêté serment de fidélité à l’Empire. Eux seront traqués sans pitié et punis de manière exemplaire.</p>
<hr />
<div id="attachment_4032" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/02/Illu_Cachette_Sorcier.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-4032" decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-4032" src="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/02/Illu_Cachette_Sorcier.jpg" alt="La chachette des mages dissidents" width="600" height="150" srcset="https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/02/Illu_Cachette_Sorcier.jpg 600w, https://lcnjdr.fr//wp-content/uploads/sites/12096/2018/02/Illu_Cachette_Sorcier-300x75.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-4032" class="wp-caption-text">Nichée au pied des montagnes, l’antre des mages dissidents fait office de lieu de retraite pour tous les sorciers en fuite.</p></div>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Le repaire des mages dissidents</h2>
<p style="text-align: justify">Véritable <b>forteresse</b>, école et havre de paix, le repaire des mages dissidents est le seul élément qui rassemble et lie les sorciers dissidents entre eux. Leur <b>“chez eux”</b> sert tout à la fois de cachette pour ses membres pourchassés comme de lieu de formation pour les novices entrant en dissidence. C’est le seul lieu où un jeune sorcier pourra apprendre à <b>maîtriser ses pouvoirs</b> en sûreté sans jamais les brider. Car il est une règle au sein des mages dissidents : personne ne doit être limité par les autres. Véritable règle de vie érigée à contre courant des mages de la guilde officielle, ce point ne doit souffrir aucune limite. Les mages dissidents sont souvent des personnes intéressées par tous les sujets, des plus communs aux plus controversés. Ainsi, au cœur des galeries de ce repaire, situé au sud de Hâvrepaix, de nombreux savants et professeurs éduquent et forment les générations futures de sorciers.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Usage de la nécromancie</h2>
<p style="text-align: justify">Il est une légende, une rumeur morbide qui court à l’encontre des mages dissidents. Si personne ne dispose de preuves, tous s’accordent à le dire : ils pratiquent encore la <b>nécromancie</b>. Cet usage contre nature de l’<b>âme humaine</b> comme source d&rsquo;énergie magique incommensurable a été banni de la guilde des mages depuis près d’une décennie. Ainsi, après une <b>purge</b> ayant provoqué de nombreux remous, la guilde peut désormais se targuer de ne plus posséder en son sein de mages nécromants. Mais où sont donc partis tous ces mages ? Selon les histoires populaires, ils auraient rejoint les rangs des mages dissidents. Cependant, selon les espions infiltrés autant que par leurs membres, cette pratique reste très marginale. On trouve <b>quelques sorciers</b> la pratiquant mais dans des conditions bien précises. Les expérimentations doivent se faire au repaire et uniquement sur des morts par accident. Ces expériences n’ont évidemment pas pour but d’accroître le pouvoir des mages dissidents mais de repousser toujours plus avant les limites de la connaissance humaine.</p>
<hr />
<p style="text-align: center">“<i>Les côtoyant depuis plusieurs années maintenant, je n’ai jamais rencontré personne parmi eux qui ne soit une source de connaissance sur la magie. Simple agent infiltrée, j’ai au fil de mes contacts, approfondi considérablement mon savoir de la magie élémentaire et je me suis même retrouvée à plusieurs reprises à leur transmettre ma maîtrise de la magie de feu</i>”</p>
<p style="text-align: right">Triss, grande maître<br />
agent infiltrée au sein des mages dissidents.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: justify">Mages dissidents et guilde de l’Ombre</h2>
<p style="text-align: justify">Finalement, le seul véritable reproche fait à l’encontre des mages dissidents est la trop grande <b>puissance</b> dont ils disposent. Sans sceaux bridant leurs pouvoirs, ils sont capables de s’abandonner totalement à la magie et à la <b>corruption</b> qui l’accompagne. Mais ce n’est là qu’un reproche que l’Empire peut porter à leur égard. Société dans la société, mise au ban et ne frayant qu’avec des <b>individus criminels</b>, au mieux louches, leurs fréquentations laissent souvent à désirer. Les seuls n’ayant aucun scrupule à commercer avec eux sont à leur grand désespoir les membres de la <a href="https://lcnjdr.fr/guilde-de-lombre/">guilde de l’Ombre</a>. Cette proximité avec le monde criminel leur apporte autant qu’elle peut les desservir. S’ils se montrent des partenaires cruciaux dans de nombreuses affaires et peuvent même arranger la fuite de certains de ses membres, leurs demandes sont quand à elles bien souvent des plus extrêmes. Malheureusement, il ne vaut mieux pas s’attirer les foudres de la guilde de l’Ombre, ni même sortir de ses bonnes grâces.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr/mages-dissidents/">Les mages dissidents</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://lcnjdr.fr">Les Chroniques de Nebomore</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
